SNICA Infos  

         N°11           19/2/2009                                                             http://www.snica.org    

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             1er Syndicat National des Intermédiaires et  Cabinets d'Affaires                                                        

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Editorial   Le 1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les sujets de préoccupation ne manquent pas...  La crise est bien là et les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire va être sollicité à moins que les intervenants illégaux que sont les CCI, RM et autres, genre CRA , ne phagocytent l'intermédiation. Je note avec plaisir l'implication d'Hervé NOVELLI qui malheureusement ne connaît pas la règlementation de notre métier (voir sa réponse sur le site snica). Plus que jamais, notre profession doit être forte pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives, qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste, notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET,  mais sont du ressort des CIF).  En effet les organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur http://www.snica.org     
APPEL A TEMOIGNAGE   sur la nouvelle procédure NACRE avec campagne de labellisation et conventionnement avec la CDC  car j'ai rendez-vous le vendredi 6 mars 2009 avec Monsieur Franck VON LENNEP, Conseiller technique auprès de Monsieur Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi. Je demande aux cabinets labellisés et surtout aux non labellisés de bien vouloir me faire part de leur point de vue. Sauf contre ordre, je serais accompagné d'Alain CARTEAU de FINANCEMENTPME.
Je rappelle que le Label NACRE (Nouvel Accompagnateur à la Création et à la Reprise d’Entreprise) remplace, depuis le début de l’année 2009, les dispositifs d’aide à la création d’entreprise en direction des demandeurs d’emploi et bénéficiaires des minima sociaux, EDEN et chèques conseils. Ce Label d’accompagnement se décompose en trois phases : la phase n°1 pour l’aide à la pré-création, la phase n°2 concerne la recherche du financement du projet,  la phase n°3 propose aux jeunes chefs d’entreprise un accompagnement post-création sur trois ans. En cliquant sur le lien suivant vous consulterez le communiqué d'un cabinet d'expertise comptable labellisé :
http://www.categorynet.com/v2/index.php?option=com_content&task=view&id=88021&Itemid=752 
http://www.emploietcreation.info/article-27430258.html 
Création d'entreprise : partenariat entre le ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, le Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables et la Caisse des dépôts
 Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Jean-Pierre Alix, président du Conseil supérieur de l'Ordre des experts-Comptables et Augustin de Romanet, Directeur général de la Caisse des dépôts ont signé, le 17 février 2009, un protocole d'accord pour fixer les principes de leur coopération en faveur de la création/reprise dans le cadre du dispositif Nacre (Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d'entreprise). Décliné au niveau régional, le protocole porte sur les points suivants :
- la labellisation des experts-comptables candidats à l'accompagnement à la création d'entreprise des demandeurs d'emploi et bénéficiaires de minima sociaux,
- le référencement des experts-comptables offrant aux créateurs d'entreprises des expertises spécialisées (comptabilité, social, fiscal, juridique) et leur permettant de leur apporter un soutien dans d'autres domaines (recherche de partenaires financiers, aide au recrutement),
- le suivi du protocole aux niveaux national et régional.
http://www.caissedesdepots.fr/IMG/pdf_Cp_convention_CDC_expe...
Source : Communiqué de presse de la Caisse des dépôts  17/02/2009

OBSERVATOIRE DU CREDIT   Dans le cadre de la mise en oeuvre de la loi de finances rectificative du 16 octobre 2008 pour le financement de l’économie, l’État a passé, avec les établissements de crédit, des conventions visant à faciliter leur refinancement pour soutenir le crédit à l’économie. A ce titre, l’Observatoire du Crédit vérifie que les banques tiennent leurs engagements au bénéfice des ménages, des professionnels, des entreprises et des collectivités territoriales. Le tableau de suivi est présenté ci-dessous. Au niveau agrégé, en octobre 2008, la croissance des encours de crédits reste dynamique chez les banques signataires d’une convention avec l’État (qui représentent plus de 80% du secteur). Les encours de crédits à l’économie ont progressé de +0,9% par rapport à septembre 2008 et de +9,5% par rapport à octobre 2007.  http://www.minefe.gouv.fr/themes/secteur_bancaire_financier/banque/observatoire_credit.html

Mise en garde contre de faux magistrats  La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) est saisie de nombreuses plaintes de professionnels (petites et moyennes entreprises, commerçants, artisans, professions libérales…) concernant des procédés déloyaux visant à leur inscription dans des annuaires professionnels.  Des sociétés proposent aux professionnels d’insérer des encarts publicitaires dans des annuaires, répertoires professionnels ou sur Internet pour un montant allant de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros. Bien souvent, les publicités ne sont jamais publiées, ce qui n’empêche pas ces sociétés de relancer les clients qui n’ont pas encore payé, en leur adressant des lettres de rappels ou menaces. Ces relances sont parfois présentées comme émanant du ministère de la Justice, du tribunal de Paris, du cabinet du procureur de Paris, de "service de recouvrement judiciaire du tribunal de Paris" ou encore de divers magistrats, fonctionnaires ou avocats.  En cas de réception d'un document suspect portant une de ces en-tête ou de démarchage selon ce mode opératoire, le parquet de Paris recommande aux personnes de contacter la gendarmerie ou le commissariat afin de déposer plainte.
http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/actualites/breves/2008/brv1208_magistrats.htm 

Agents commerciaux : indemnités de fin de contrat et TVA   
Une instruction fiscale précise les conditions d'application de la TVA aux indemnités de fin de contrat reçues par les agents commerciaux. L'indemnité compensatrice reçue par l'agent n'est pas en principe soumise à la TVA, dès lors qu'elle ne constitue pas la contrepartie d'une prestation individualisée de services. Tel est le cas des indemnités dont l'objet exclusif est de réparer un préjudice et qui échappent donc à la TVA. En revanche, les sommes versées lors de la résiliation du contrat d'agence au titre d'un rappel de commissions ou d'une clause de non concurrence peuvent s'analyser comme la contrepartie d'une prestation de service individualisée et être soumises à la TVA.
Source : instruction fiscale n° 103 du 9 décembre 2008, BOI 3B-1-08

Réforme du droit des entreprises en difficulté  Une ordonnance prise en application de la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008, modifie le droit des entreprises en difficulté à compter du 15 février 2009.  Elle assouplit et précise les procédures préventives du mandat ad hoc et de la conciliation, en déterminant notamment les juridictions compétentes selon la nature de l'activité de l'entrepreneur. Les conditions d'ouverture de la procédure de sauvegarde sont également assouplies. Le dirigeant n'aura plus à démontrer que ses difficultés le conduiront à la cessation de paiement pour demander cette procédure et son rôle sera renforcé, notamment dans le cadre de la réorganisation de l'entreprise. Les procédures du redressement et de liquidation judiciaires sont partiellement modifiées. La procédure simplifiée de liquidation judiciaire deviendra obligatoire pour les entreprises dont le chiffre d'affaires et le nombre de salariés ne dépassent pas un seuil qui sera fixé par décret.  Source : Ordonnance n° 2008-1345 du 18 décembre 2008, Journal officiel du 19 décembre 2008, p. 19 462

Modification du tarif des droits d’enregistrement Par Newsmanagers avec Lamy/Les Nouvelles Fiscales / 05 Janvier 2009 /   L’administration vient de préciser les modalités d’application de la réduction du tarif des droits d’enregistrement applicables aux cessions à titre onéreux de droits sociaux, de fonds de commerce et de clientèles.  - Instr. 26 nov. 2008, BOI 7 D-2-08 :
L’article 64 de la loi de modernisation de l’économie (L. n° 2008-776, 4 août 2008, JO 5 août, p. 12471) a institué un taux d’imposition unique de 3 % pour les cessions de droits sociaux et a allégé le barème de taxation des fonds de commerce en ramenant à 3 % le taux global d’imposition de la fraction taxable comprise entre 23.000 euros et 200.000 euros, la fraction supérieure étant taxée à 5 % (voir Les Nouvelles Fiscales, n° 1008, p. 13 à 14). http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1960  

La reprise d'une entreprise a des conséquences fiscales tant pour le repreneur que pour le cédant.

Nouveau classement des hôtels de tourisme  Un arrêté fixe les nouvelles normes de classement des hôtels de tourisme qui s'appliqueront à partir du 1er juillet 2009. Une catégorie d'hôtels 5 étoiles est créée (les catégories 0 étoile et 4 étoiles luxe sont supprimées). Les critères de classement sont répartis en 3 chapitres : "Equipements", "Service au client" et "Accessibilité et développement durable". Par dérogation, les hôtels peuvent demander dès le 1er janvier 2009 leur classement en catégorie 5 étoiles, s'ils satisfont aux critères fixés par le texte. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D250...  Source : arrêté du 22 décembre 2008, Journal officiel du 1er janvier 2009, p. 58

Escroqueries : un numéro pour se renseigner et un site pour les signaler  (7/01/2009)  Escroqueries, que dit la loi ? Que faire lorsque l’on a été victime d’une escroquerie ? A qui signaler un courriel ou un site d’escroqueries ?  Le ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales propose son numéro de téléphone "Info escroqueries" au               0 811 02 02 17        (coût d’un appel local) pour toute demande de renseignement et son site "www.internet-signalement.gouv.fr" pour signaler un courriel ou un site internet d’escroquerie. http://www.service-public.fr/actualites/001078.html?xtor=EPR-140

Communiqué à la demande de GENWORTH    Christine Lagarde, ministre de l'Economie, prépare aujourd'hui une réforme de l'assurance emprunteur destinée à " accroître la transparence et la concurrence au bénéfice des consommateur ".  Genworth Assurances, leader en assurance emprunteur de groupe depuis plus de 20 ans en France, a lancé depuis 2008 un produit d'assurance individuelle emprunteur très flexible avec des garanties équivalentes ou supérieures à celles des banques, et des conditions financières préférentielles.  L'assurance Genworth Emprunteur comporte 4 options: Option 1 Décès/PTIA, Option 2 : Option 1 + ITT & IPT, Option 3 : Option 2 + IPP, Option 4 : Option 3 + Perte d'Emploi. En outre, le produit s'adapte selon l'âge et les demandes des emprunteurs : deux niveaux de franchise au choix, une couverture Décès seul pour les Seniors, des exclusions rachetables, 4 classes professionnelles. Pour les IOB, le produit Genworth Emprunteur est un complément indispensable à l'offre de prêts dans l'intérêt des consommateurs. Pour en savoir plus sur le produit, nos conditions et les démarches à suivre, merci de contacter Sergio da Mota (Resp. Commercial) en envoyant un courriel à l'adresse sergio.damota@genworth.com avec en objet "SNICA Emprunteur".

L'ordonnance du 18 décembre 2008 réformant la loi de sauvegarde des entreprises en difficulté est publiée  L'ordonnance du 18 décembre 2008 qui a pour objectif de rendre la procédure de sauvegarde des entreprises plus accessible et plus attractive prévoit notamment :
- des conditions d'ouverture de la procédure assouplies (le débiteur n'a plus à prouver que ses difficultés sont de nature à le conduire à la cessation de paiement) ;
- des prérogatives du chef d'entreprise renforcées pendant la procédure de sauvegarde (plus de concurrence avec l'administrateur judiciaire);
- une refonte des règles de création et de fonctionnement des comités de créanciers ;
Les procédures de redressement et de liquidation judiciaires sont également aménagées. Ces nouvelles dispositions entrent en vigueur le 15 février 2009.
Ordonnance 2008-1345 du 18 décembre 2008 portant réforme du droit des entreprises en difficultés, JO du 19 décembre 2008, page 19462
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000 [...]

Hôtellerie-restauration : aide à l'emploi de travailleurs occasionnels   Les employeurs du secteur des hôtels, cafés et restaurants (HCR, hors restauration collective) peuvent bénéficier jusqu'au 31 décembre 2009 d'une aide financière pour l'embauche de travailleurs occasionnels (en CDD de 2 jours maximum). Jusqu'à présent, cette aide était réservée aux entreprises d'au plus 20 salariés. Un texte supprime la condition liée à l'effectif de l'entreprise pour les périodes d'emploi effectuées jusqu'au 31 décembre 2009. Par ailleurs, l'aide peut désormais concerner les discothèques et les entreprises du secteur de la restauration rapide. Source : décret n°2008-1417 du 19 décembre 2008, Journal officiel du 27 décembre 2008, p. 20 128

Modification du montant de la subvention octroyée par le FISAC aux projets individuels  La subvention délivrée par le fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC) vient en aide aux projets individuels menés par des entreprises commerciales, artisanales ou de services dans des villes de moins de 3 000 habitants.
L'aide porte sur :
- les dépenses d'investissement relatives à la modernisation et à la sécurisation des entreprises,
- l'acquisition de matériel professionnel,
- les travaux d'aménagement favorisant l'accessibilité aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite.
Le montant maximum de l'aide a été modifié et vient d'être porté à 75 000 € HT (au lieu de 50 000 € auparavant).
http://www.apce.com/pid911/aide-fisac.html  Source : Décret n° 2008-1475 du 30 décembre 2008, Journal officiel du 31 décembre 2008, p. 20 612

Loi Hoguet et succursales multiples sous une même carte professionnelle Dans une réponse ministérielle (1), le ministère de l’intérieur indique qu’en l'état actuel des textes, aucune disposition légale ou réglementaire n'interdit à un titulaire de carte professionnelle d'agent immobilier de diriger lui-même une ou plusieurs succursales à proximité ou éloignées du siège social dès lors que les conditions de délivrance de la carte sont respectées. Il se doit seulement de les déclarer à la préfecture qui reportera les mentions relatives à ces installations sur sa carte professionnelle. Cette indication vaut évidement aussi pour les administrateurs de biens. Cela suppose cependant que le titulaire de la carte professionnelle assure effectivement la direction de la succursale ; à défaut il doit nommer un directeur, devant, comme c'était déjà le cas, justifier de la même aptitude professionnelle et ne pas être frappé des mêmes incapacités d'exercer qu'un titulaire de carte professionnelle, et qui devra procéder à une déclaration préalable d'activité de la succursale. Cela vaut pour touts établissements décentralisés, succursales, agences ou bureaux.
Le ministère indique également que si l’administration soupçonne une fraude, "le préfet dispose de ses pouvoirs de police pour faire consigner, de la main de l'intéressé, les conditions dans lesquelles celui-ci entend concrètement exercer son activité, diriger et contrôler ses établissements et saisit les services de police judiciaire chaque fois que ses services relèvent des falsifications dans les pièces requises ou lorsqu'ils ont connaissance de l'activité illégale d'un établissement".
(1) Rép. min. n°3724, JOAN 4 mars 2008

Responsabilité de l’agent immobilier qui fait passer des publicités à un prix inférieur à celui du mandat La Cour d’appel de Bordeaux alerte utilement les professionnels tentés, en cette période de pression à la baisse sur les prix, de devancer l’accord de leur mandant en mettant des biens dans leurs annonces ou leurs publicités à un prix décoté par rapport au mandat, même si celui-ci s’avère irréaliste : la responsabilité d’un agent immobilier a été retenue à l’égard d’un vendeur qui faisait valoir que le prix annoncé dans les annonces parues à l’initiative de son mandataire l’avait empêché de vendre au prix auquel il estimait pouvoir prétendre, attestation notariée à l’appui ! Les juges de première instance, dont la décision a été confirmée ont fixé le préjudice à la moitié de la différence entre le prix du mandat et le prix des annonces (1)... 
(1) CA Bordeaux, 1re Ch. civ., 18 septembre 2008, n°07/00358 - publié par le service de documentation de la Cour de cassation

L’acquéreur qui sollicite un prêt à un taux inférieur à celui indiqué à l’avant-contrat est-il fautif ?  La condition suspensive d’obtention d’un ou plusieurs prêts figurant à l’avant-contrat de vente mentionne en général un ou des montants de prêt et un taux maximal ; la question se pose de savoir si l’acquéreur qui sollicite expressément un taux d’intérêt inférieur à celui stipulé et se voit refuser le crédit doit être considéré comme responsable de la non-réalisation de la condition suspensive et redevable de l’indemnité de dédit ; la Cour d’appel de Paris répond par la négative : il ne saurait, dit-elle, être reproché à l’acquéreur d’avoir sollicité un taux d’intérêt inférieur à celui stipulé à l’avant-contrat, et celui-ci n’a pas à justifier des raisons pour lesquelles la banque a refusé de lui accorder le prêt sollicité, mais seulement du refus qui lui a été opposé, ajoutant qu’il incombe au vendeur, qui s’étonne de ce refus, de rapporter la preuve de la collusion entre l’acquéreur et sa banque qu’il sous-entend (1)
 (1) CA Paris, 2e Chambre, sect. A, 23 janvier 2008

31% des Français ont envie de créer leur entreprise.
Les Chambres de Commerce et d’Industrie publient les résultats de la 9e édition de leur Baromètre annuel les Français et la création d’entreprise.
Les chiffres du Baromètre démontrent une fois de plus que les Français restent très intéressés par la création d’entreprise malgré la crise financière. L’engouement pour le nouveau régime de l’auto-entrepreneur mis en place depuis le 1er janvier 2009 en témoigne.
Après quelques années de stagnation, l’envie de créer est à la hausse et rejoint ainsi les chiffres de 2001.
14% des Français ont « certainement » envie de créer, chiffre stable par rapport à l’an dernier.
Si l’on extrapole ces résultats à l’ensemble des Français âgés de 18 ans et plus, ce sont au total près de 15 millions de Français qui sont tentés par la création.
Parmi les réponses positives, ils sont 34% à le prévoir concrètement dans les 2 ans, chiffre en nette hausse par rapport à 2008 (ils n’étaient que 26%). Cela représente donc un vivier de 3,5 millions de créateurs potentiels.
Selon André Marcon, Président de CCI Entreprendre en France : « Il ne fait aucun doute que le lancement du nouveau régime de l’auto-entrepreneur a fait réfléchir un grand nombre de français. Nous le constatons dans nos chambres de commerce, nous avons d’ailleurs très rapidement mis en place un blog (
http://blog.auto-entrepreneur.cci.fr) et donné la possibilité aux futurs auto-entrepreneurs de faire leurs déclarations en ligne sur notre plateforme dématérialisée CFEnet (http://www.cfenet.cci.fr).
En moins d’une semaine, ce sont plus de 1800 auto-entrepreneurs qui ont été pris en charge par la plate-forme de déclaration des CCI, et ce n’est qu’un début ! »
Par ailleurs 20% pensent que créer son entreprise serait un moyen d’échapper aux conséquences de la crise.
Une majorité (79%) se montre toutefois inquiète de se lancer en période de crise, estimant que la crise économique est un frein à l’envie de créer et constitue un risque plus élevé que dans une conjoncture favorable.
Malgré un recul par rapport à 2008, les 18-24 ans restent la tranche d’âge la plus favorable à la création d’entreprise. On constate que plus l’âge avance, moins l’envie de créer se fait sentir : ils sont encore 49% parmi les 25-34 ans, puis 37% des 35-49 ans.
METHODOLOGIE :
L’enquête IFOP a été réalisée par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de 957 personnes de la population française âgée de 18 ans et plus, du 11 au 12 décembre 2008. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas après stratification par région et catégories d’agglomération.
Les Chambres de Commerce et d’Industrie ont mis en place un dispositif d’appui et d’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprises : CCI-Entreprendre en France.
C’est aujourd’hui le premier réseau des professionnels de la création et de la reprise d’entreprise, présent sur l’ensemble du territoire (métropole et DOM-TOM inclus). Il propose une offre complète de services afin d’accompagner les entrepreneurs, de la prise en compte de la simple idée à l’accomplissement des formalités administratives et au suivi de la pérennité des entreprises.
Chaque année, plus de 250 000 porteurs de projet poussent les portes d’entrée des 234 espaces Entreprendre des Chambres de Commerce.
Pour garantir la qualité de ces services, CCI – Entreprendre en France s’est engagé, depuis 2003 dans une démarche de labellisation des CCI afin de garantir leur professionnalisme et la qualité des dispositifs d’accueil et d’accompagnement des créateurs / repreneurs.

L'envie d'entreprendre, en franchise ou non, ne se dément pas  Selon l’étude « Qui est prêt à entreprendre en 2009 ? », réalisée les 7 et 14 janvier derniers par l’institut CSA pour Franchise Expo Paris et la Fédération française de la franchise, un tiers des Français déclarent qu’ils auraient envie de se mettre à leur compte et de devenir leur propre patron.

Avocats et notaires : les pistes d'une profonde réforme  L'avocat Jean-Michel Darrois s'est vu confier par Nicolas Sarkozy une mission pour définir une "grande profession du droit". La commission qu'il préside devrait remettre son rapport définitif fin février. Cet article présente leurs principales pistes de travail. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/01/23/01016-200...
Source : Article signé Laurence de Charette  Le Figaro 23/01/2009
http://www.lefigaro.fr

Créations et créateurs d'entreprises - Enquête de 2007 : la génération 2002 cinq ans après  Auteur(s) :  Insee  Editeur(s)/Revue(s) :  Insee Insee Résultats Date d'édition :  01/2009 Type d'ouvrage :  Etude(s) Pages :  8 p.  Numéro :  N°39  
Ce document présente les résultats d'une enquête réalisée auprès de créateurs d'entreprise qui ont créé durant le 1er semestre 2002 et qui sont toujours en activité en 2007. Parmi ces créateurs, 52 % sont toujours à la tête de leur entreprise cinq ans plus tard. Ils ont été interrogés sur le devenir et le développement de leur entreprise au cours des cinq premières années d'existence. Au sommaire :
- Retour sur 2002 : profil des entreprises et des créateurs
- En 2007, plus d'une entreprise sur deux est pérenne
- En 2007, 87 % des emplois créés en 2002 subsistent
- La moitié des créateurs sont très satisfaits de leur projet
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?id=2428®_id=0 
Le Réseau des boutiques de gestion et le Crédit mutuel signent un accord de partenariat  Le Réseau des boutiques de gestion (R.B.G) et le Crédit Mutuel ont signé un accord de partenariat pour favoriser le financement des créations d'entreprises. Par cet accord :
- Le Crédit Mutuel pourra orienter les créateurs d'entreprises vers l'un des 401 points d'accueil du Réseau des boutiques de gestion.
- Les deux partenaires travailleront ensemble pour proposer aux créateurs d'entreprises des interlocuteurs qualifiés et actifs et une relation bancaire adaptée.
- Ils financeront les projets de création ou de développement des entreprises en fonction de l'évolution de leurs besoins et perspectives.
Source : Communiqué de presse Crédit Mutuel et RBG 29/01/2009

Ils créent leur entreprise pendant la crise   Malgré la pénurie de crédit, les Français continuent d'entreprendre dans le bâtiment, les services aux particuliers, le high tech, la santé, le commerce. Témoignages.
http://www.lefigaro.fr/entreprise/2009/02/09/05011-20090209A...
Source : Article signé Yann Le Galès  Le Figaro Economie 10/02/2009

Trouver un avocat pour attaquer un autre avocat Pour ceux qui ont été confrontés à cette difficulté, la garde des Sceaux, ministre de la justice, vient dans une réponse ministérielle de préciser que si tout avocat est en droit d’accepter ou de refuser un client, en cas de refus généralisé de tous les membres du barreau de le représenter devant le tribunal de grande instance, il appartient au justiciable qui intente une action en responsabilité professionnelle contre son ancien avocat, de solliciter l’intervention du bâtonnier pour obtenir la désignation d’un avocat. Il peut également faire le choix pour l’assister d’un avocat dépendant d’un autre barreau, qui, dans cette hypothèse, devra avoir recours à un avocat postulant.
(1) Rép. min., n° 11187, JOAN 29 janvier 2008

Tendance des Taux

La BCE (15/1/2009) baisse son taux directeur  à 2%. La FED baisse (16/12/08)  ses taux à un niveau  bas (0 à 0,25%). La tendance française semble donc à la baisse  jusqu'en 2009.  Les seuils de l'usure au 1/1/2009 sont à la hausse mais la baisse est en vue.

APCE
L'Agence Pour la Création d'Entreprises  propose un abonnement gratuit à une lettre d'information quotidienne très intéressante (dont nous reprenons les informations intéressantes). Par contre elle présente une liste des intermédiaires qui proposent des entreprises à reprendre. De toute évidence le mot "intermédiaire" est bien mal utilisé car la liste est surprenante...  http://www.apce.com
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public.
Banque de France
Pour en savoir plus sur les taux de l'usure :http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/credit/usure.htm
Cotation des entreprises (FIBEN) et Indicateur Dirigeant :  http://www.banque-france.fr/fr/publications/catalogue/ni_133.htm

Analyses de la conjoncture par la BDF http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/tendreg.htm
 
 
                  NOUVELLES                         

L'Insee propose un nouvel outil pour les créateurs d'entreprises  L'Insee a mis en ligne le 7/1/09  sur son site Odil, un outil d'aide au diagnostic d'implantation locale, destiné aux créateurs d'entreprise pour les aider dans la préparation de leur projet. Cet outil permet de sélectionner une ou plusieurs activités et les produits associés dans les secteurs du commerce, de l'artisanat et des services aux particuliers, de visualiser la zone géographique d'implantation et ses principales caractéristiques sociodémographiques grâce à une cartographie interactive, et de lire et imprimer un dossier de résultats relatifs à la clientèle potentielle et aux établissements de même activité de la zone d'implantation. L'Insee a passé des accords de partenariat avec plusieurs organismes spécialisés dans l'accompagnement des créateurs qui peuvent aider à comprendre les résultats fournis par Odil et à les intégrer dans une étude de marché.  http://www.insee.fr/fr/publics/default.asp?page=entreprises/odil.htm

OSEO Activité en 2008 et engagements pour 2009  François Drouin, PDG d'OSEO, a dressé, le 10 février 2009, le bilan de l'activité 2008 et annoncé les engagements d'OSEO pour 2009. « Nous avons soutenu 73 000 entreprises, pris pour 6 milliards de risques qui ont permis la mise en place de 14 milliards d'euros de financement", a –t-il précisé. Plus de 5 000 entreprises innovantes ont été accompagnées avec 800 millions d'euros d'aides directes. Le site spécialisé lancé par OSEO, http://www.capital.pme.oseo , a permis à 1 000 personnes d'investir en moyenne 20 000 euros chacune pour encourager le développement d'entreprises. Selon les premières estimations, depuis la mise en oeuvre du plan de relance et jusqu'à ce jour, les nouveaux moyens d'intervention ont permis à OSEO d'accompagner 8 000 entreprises, dont 3 000 pour le renforcement de leur trésorerie. En 2009, OSEO maintient le cap et s'engage à accompagner au minimum 75 000 entreprises.
http://www.oseo.fr/notre_mission/espace_medias/communiques_d...
Source : Communiqué de presse

Cumul de l'allocation de retour à l'emploi et des revenus d'activité : bases forfaitaires utilisées pour les années 2009 et 2010  Les créateurs et repreneurs d'entreprises, demandeurs d'emploi indemnisés, peuvent bénéficier du maintien de leur allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), si les revenus tirés de leur activité indépendante sont inférieurs à un montant correspondant à 70 % de leur précédente rémunération.
Lorsque les revenus professionnels ne sont connus que l'année suivante (ex. : entreprise individuelle), le Pôle emploi se base en début d'activité sur une assiette forfaitaire annuelle, qui correspond à celle utilisée par les caisses sociales pour le calcul des cotisations des deux premières années d'activité des travailleurs non salariés.
- Pour une création d'activité en 2009, cette base forfaitaire est de 6 801,48 € (soit 566,75 € par mois civil) la première année et de 10 202,22 € (soit 850,17 € par mois civil) la seconde année.
- Pour une création d'activité en 2010, cette base forfaitaire est de 7 005,60 € (soit 583,80 € par mois civil) la première année et de 10 508,40 € (soit 875,70 € par mois civil) la seconde année.
http://www.apce.com/pid900/le-demandeur-emploi.html
Source : circulaire Unédic n° 2009-02 du 5 février 2009
http://info.assedic.fr/unijuridis/travail/documents/ci200902...

Emission d'imprimés papier : obligation déclarative avant le 31 janvier 2009 !  Qui que vous soyez, vous avez peut-être émis en 2008 des imprimés papier, y compris à titre gratuit. Vous êtes alors tenus, conformément aux dispositions de l'article L. 541-10-1 du code de l'environnement, de contribuer à la collecte, la valorisation et l'élimination des déchets ainsi produits. Cette taxe n'est pas nouvelle. Depuis 2005, toute personne physique ou morale qui, gratuitement, met pour son propre compte à disposition des particuliers sans que ceux-ci en aient fait préalablement la demande, leur fait mettre à disposition, leur distribue ou leur fait distribuer des imprimés dans les boîtes aux lettres, dans les parties communes des habitations collectives, dans les locaux commerciaux, dans les lieux publics ou sur la voie publique, est tenue de contribuer à l'élimination de ces déchets. Dans ce concept, le donneur d'ordre s'entend de la personne à l'origine de la politique promotionnelle d'information ou commerciale, ou au nom ou sous l'appellation de laquelle cette politique a été menée. Dans ce dernier cas, peuvent notamment être appréhendés les journaux d'annonces gratuits, ou payants, mais sont également visés tous les imprimés papier qui sont émis par une personne physique ou morale pour son propre compte.
Les imprimés papier : sont visés tous les supports papier imprimés à l'exception des affiches, des papiers de décoration, des notices d'utilisation et autres modes d'emploi. Les publications de presse sont également exclues sous réserve de ne pas constituer des feuilles d'annonces, tracts, guides, prospectus, catalogues, almanachs, répertoires, index, lexiques, publications à caractère publicitaire, horaires, programmes, publications de modèles, plans, dessins, cotations, publications informant sur la vie du groupement ou constituant un instrument de publicité pour celui-ci. L'encartage publicitaire, accompagnant une publication de presse, n'est exclu que s'il est annoncé au sommaire de la publication. Le publipostage (ou publicité adressée) est également soumis. A compter du 1er janvier 2010 (contribution payable en 2011), seront également concernés les envois postaux de correspondances ne dépassant pas deux kilogrammes et comportant une communication écrite sur un support matériel, à l'exclusion des livres, catalogues, journaux ou périodiques. L'utilisateur final de l'imprimé : c'est la personne physique ou morale qui consomme le produit ainsi manufacturé qui est mis sur le marché (distribution gratuite ou payante). La contribution : dans ce domaine, mieux vaut s'acquitter volontairement de l'éco-contribution (35 euros HT par tonne d'imprimés papier. A défaut, c'est la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) qui est due dont le montant est sans commune mesure puisqu'elle intervient comme une sanction (910 euros par tonne ).Pour s'acquitter de l'éco-contribution, il convient de solliciter une adhésion (dématérialisée) auprès la SAS ECOFOLIO. Cet éco-organisme est une société privée, contrôlée par l'Etat, qui est au service de l'intérêt général et dont l'activité est organisée par la loi. Vous pouvez contacter cet éco-organisme au 01 53 32 86 70 ou consulter sur son site http://www.ecofolio.fr les étapes de l'adhésion qui vous permettront d'effectuer toutes vos démarches en ligne. Le contrôle est réalisé par les DOUANES.

Librairie - Les indépendants se défendent bien  Dans cet article, la revue Livres Hebdo fait le point sur l'activité des librairies en 2008. Le développement des grandes enseignes nationales s'est poursuivi l'année dernière mais les libraires indépendants ont su également maintenir leur activité et parfois même se développer. Parmi les librairies qui se sont ouvertes, on retrouve essentiellement des librairies de proximité installées dans des villes de petite et de moyenne importance, ainsi que des librairies spécialisées.  Source : Article signé Clarisse Normand Livres Hebdo 30/01/2009

Etats généraux de la presse : un plan pour remédier à la crise du secteur  Nicolas Sarkozy a annoncé le 23 janvier dernier, à l'Elysée, un plan de soutien de l'Etat en faveur de la presse écrite. Parmi les mesures de soutien économique figurent : le report d'un an de l'augmentation des tarifs postaux, un soutien aux marchands de journaux, un soutien au portage à domicile. Le chef de l'Etat a par ailleurs annoncé la création d'un statut d'éditeur de presse en ligne. http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/culture_851/et...  Source : Actualité du gouvernement 23/01/2009  http://www.premier-ministre.gouv.fr  

Engagement des Nmpp pour une meilleure gestion des titres dans les commerces et l'augmentation de la rémunération des spécialistes de presse  Le groupe Nmpp (Nouvelles messageries de la presse parisienne) renforce ses initiatives de dynamisation de la vente de la presse, dans la droite ligne de son plan Défi 2010 et de ses dix propositions aux Etats généraux de la presse écrite. La généralisation à toute la France, dès mars, du plafonnement (quantités d'exemplaires des titres) et, dès la rentrée, de l'assortiment (nombre de titres) permettra de réduire fortement l'encombrement des magasins et améliorera le travail des diffuseurs. Les expériences actuelles montrent des baisses de 10 à 15 % des exemplaires en linéaires tout en augmentant les ventes jusqu'à 4%. Le groupe Nmpp prévoit également de débloquer cinq millions d'euros supplémentaires de rémunération, dès juillet, pour les diffuseurs spécialistes de presse.
http://www.nmpp.fr/actu/framecommunique050209.htm
Source : Communiqué de presse du groupe Nmpp  05/02/2009

Débits de tabac : modification de la remise additionnelle  Les débitants de tabac peuvent bénéficier d'une remise additionnelle assise sur la valeur TTC des livraisons de tabac manufacturé, minorée de la valeur des tabacs repris par leurs fournisseurs. Le montant de cette remise est versé mensuellement par l'administration des douanes et des droits indirects.
Le taux de remise appliqué est modifié ainsi que le contenu des déclarations de livraisons de tabac des fournisseurs aux débitants.
Source : décret n°2006-133 et arrêté du 6 février 2009, Journal officiel du 8 février 2009, p.2 231

Socorec lance deux nouveaux instruments financiers pour soutenir le commerce associé  Socorec, Société Coopérative pour la Rénovation et l'Equipement du Commerce, est un établissement financier spécialisé dans le financement de toutes les opérations des commerçants associés (transmissions, créations, modernisations, développement, etc.). Socorec intervient sous forme de prêts, de garanties et d'apports en fonds propres. Socorec s'appuie aujourd'hui sur le plan gouvernemental de soutien aux PME pour offrir, avec le soutien d'OSEO et du Crédit Coopératif, une solution adaptée aux commerces associés concernés par la mise en oeuvre de la législation relative aux délais de paiement.
A cet effet, deux nouveaux instruments financiers sont mis en place :
-une contre-garantie OSEO pour les délais de paiement
-une ligne de refinancement assurée par le Crédit Coopératif.
http://www.socorec.fr/  Source : CP Socorec, OSEO, Crédit Coopératif - 26/01/2009
Gérant-mandataire : affiliation au RSI  Rappel : la gérance-mandat est le contrat par lequel une personne, "le gérant-mandataire", exploite, moyennant le versement d'une commission, un fonds de commerce ou artisanal au nom et pour le compte de son propriétaire, appelé "le mandant".
Suite à des décisions de justice ayant qualifié ces professionnels de salarié, une circulaire du Régime social des indépendants (RSI) précise que les gérants-mandataires sont affiliés au RSI dans le groupe professionnel des artisans en cas d'exploitation d'un fonds artisanal ou, dans celui des commerçants en cas d'exploitation d'un fonds de commerce. Les liasses des centres de formalités des entreprises (CFE) ont été adaptées en conséquence.
http://www.le-rsi.fr/documentation/circulaires/2009/C2009-00...
Source : circulaire du RSI n° 2009/04 du 19 janvier 2009
         
              La citation du mois              

 

Ne réorganisez jamais sauf pour une bonne raison. Mais si cela fait un moment que vous ne l'avez pas fait, c'est une bonne raison.  Akers, John Fellows     Ex PDG d'IBM
 
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