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SNICA Infos | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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N°14 1/5/2009 http://www.snica.org | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires |
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Editorial Le 1er Syndicat National des Intermédiaires
et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les
sujets de préoccupation ne manquent pas... La crise est bien là et
les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de
relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire est
sollicité mais la concurrence illégale est bien là. Les labellisés du
NACRE en sont la preuve et si le jugement, au bénéfice des sites internet,
(voir en tête de la rubrique "Nouvelles") est confirmé qu'allons-nous
devenir ? Plus que jamais, notre profession doit être forte
pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives,
qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste,
notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de
commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les
actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET, mais sont du
ressort des CIF). En effet les
organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par
principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et
sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et
reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics
que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur
http://www.snica.org
Enquête auprès des banques sur la distribution du crédit France 1er trimestre 2009 Crédits aux
entreprises : resserrement limité des critères d'octroi au 1er
trimestre 2009 face à une demande de crédit perçue en repli modéré par les
deux tiers des banques. Pour le 2e trimestre, celles-ci prévoient une
nouvelle atténuation de la baisse de la demande et une minorité d'entre
elles envisagent de durcir encore légèrement leurs conditions
d'attribution.
Crédits aux
administrations locales : sensible resserrement des critères
d'octroi dans un contexte de stabilité de la demande.
Crédits aux ménages
:
consommation : quasi stabilité des critères d'octroi face à une demande à nouveau perçue en recul plus ou moins sensible. Pour le 2e trimestre, les banques escomptent une meilleure tenue de la demande et prévoient de maintenir leurs conditions d'octroi à peu près inchangées. habitat : stabilité des critères d'octroi face à une demande perçue en recul par la majorité des banques. Pour le 2e trimestre, celles-ci s'attendent généralement à une demande un peu mieux orientée et prévoient pour la plupart d'entre elles de laisser leurs critères inchangés. http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/telechar/stat_mone/enquete3.pdf Installation du Fonds
d'investissement social Le président de la
République Nicolas Sarkozy a installé, le 10 avril 2009, le Fonds
d'investissement social (Fiso), destiné à financer la formation et la
reconversion professionnelle pendant la crise. Le chef de l'Etat a évoqué
certains projets déjà engagés :
- le renforcement des actions de formation professionnelle "pour les salariés exposés à la crise, qu'il s'agisse des salariés en activité partielle ou des demandeurs d'emploi", - la convention entre l'Etat et l'Unedic pour mieux indemniser l'activité partielle. Chaque mois, Christine Lagarde, ministre de l'Economie et Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi organiseront une réunion avec les représentants syndicaux et patronaux dans le cadre d'une cellule de pilotage. Cette instance sera chargée d'animer le fonds et d'évaluer les actions et les dispositifs gérés dans ce cadre. http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/plan_relance_e... Source : Communiqué du premier ministre - 10/04/2009 Les diffuseurs de presse sur la
voie de la modernisation attention
franchise magazine Dans
un contexte difficile pour la presse, la volonté est forte de revaloriser
le métier de diffuseur. Les chantiers sont nombreux : améliorer ses
revenus, changer ses conditions de travail en plafonnant les quantités et
en développant l’assortiment. En plein redéploiement, le métier
de diffuseur de presse évolue car il est en train de se professionnaliser.
« Ce métier va s’inscrire dans les pratiques et les modèles du commerce
moderne », assure Gérard Proust, président de l’UNDP (Union des diffuseurs
de presse). Souffrant d’un manque d’attractivité, et de rémunérations peu
élevées, ce métier a pris du retard dans les années 1970-1990. Les
professionnels du secteur, notamment les éditeurs, ont pris conscience
qu’il fallait le revaloriser. L’objectif étant de parvenir à une
rémunération de 25 % des spécialistes presse d’ici 2011. Le principe étant
d’accorder une rémunération variable en fonction de la place réservée à la
presse. « Plus la presse est large, plus l’offre est diversifiée, plus la
rémunération est favorable », ajoute Gérard Proust. Toujours dans
l’optique de dynamiser la profession et pour accéder à ces rémunérations,
plusieurs obligations ont été mises en place : une obligation de formation
et une obligation de modernisation. En ce qui concerne la formation un
stage de 4 jours est fortement conseillé pour devenir diffuseur de presse.
Celui-ci, une fois, en activité, pourra se perfectionner par toute une
série de stages commerciaux et de gestion. « L’intérêt de ces stages est
que l’on peut échanger avec ces collègues et y trouver de bonnes idées à
mettre en pratique », indique Jean-Louis Marcel, gérant d’un magasin à
Lyon, qui propose presse-tabac, jeux et bornes PMU. De nouvelles pratiques
professionnelles doivent également se généraliser. Premier chantier : la
maitrise des quantités, qui se met en place depuis le mois de mars. Cette
meilleure gestion des quantités devrait permettre de limiter le temps
consacré aux invendus. Autre chantier, qui doit se déployer à partir de
septembre prochain : l’assortiment. Il s’agit de définir avec le point de
vente l’offre-titre, qui lui sera le mieux approprié. Ces deux thématiques
(plafonnement et assortiment) sont déjà testées dans la région de Reims.
L’enjeu pour la profession est donc de créer les conditions pour que ce
métier attire à nouveau. « Diffuseur de presse, c’est un métier de
commerçant, car pour un même point de vente, le chiffre d’affaires pourra
varier de -20 % à + 20 % », tient à souligner Christian Carisey, directeur
du réseau des NMPP. Pour les diffuseurs, il sera difficile de vivre
uniquement de la presse. Généralement, on va trouver un duo presse-tabac,
presse-librairie, ou presse-librairie-papeterie, le tout complété par des
animations de la Française des Jeux.
Précisions sur le label
"librairie indépendante de référence" La loi de
finances rectificative pour 2007 a créé une mesure d'exonération
facultative de taxe professionnelle en faveur des librairies labellisées
"librairie indépendante de référence". L'exonération ne peut s'appliquer
sur un territoire qu'après délibération des collectivités territoriales
concernées.
Le label "librairie indépendante de référence" peut être accordé aux établissements : - dont l'activité principale est la vente de livres neufs au détail, - qui disposent de locaux ouverts à tout public, - et qui proposent un service de qualité reposant notamment sur une offre diversifiée de titres, la présence en nombre suffisant d'un personnel affecté à la vente de livres et des actions régulières d'animation culturelle. Un décret précise les conditions à satisfaire pour obtenir ce label ainsi que la procédure à suivre par les librairies qui souhaitent en bénéficier. La demande de label doit être adressée avant le 30 avril au Centre national du livre. A titre exceptionnel pour 2009, les demandes peuvent être adressées avant le 15 mai 2009. Le label est accordé pour une période de 3 ans. Source : décret n° 2009-395 du 8 avril 2009, Journal officiel du 10 avril 2009, p. 6 299 Restauration: une formation sur
la législation de la vente d’alcool est désormais
obligatoire le 16.04.2009 à 17h53 -
ObjectifNews.com
Depuis le 15 mai 2007, toute
personne voulant créer, acheter ou reprendre un débit de boissons devait
obligatoirement suivre une formation de 3 jours. Cette mesure vient d’être
étendue aux restaurants. En Haute-Garonne, l’Union des métiers et des
industries de l’hôtellerie (UMIH 31) est seule agréée pour dispenser cette
formation, permettant d'obtenir un permis d’exploitation valable 10 ans.
Depuis le 1er avril, toute personne déclarant un
établissement pourvu de la « petite licence restaurant » ou de la «
licence restaurant », qui vendent de l’alcool pendant les repas, sont
concernés. La formation, dispensée par des formateurs agréés, se déroule
dans les bureaux de l’UMIH 31. Elle dure trois jours pour la plupart, mais
les personnes pouvant justifier de 10 ans d’exploitation de la licence
peuvent opter pour une seule journée de remise à niveau. « Nous abordons
la législation relative à l’alcool, comme l’interdiction de la vente aux
mineurs même accompagnés, explique Guy Pressenda, président de l’UMIH 31.
Les spécificités locales, comme les heures d’ouverture et de fermeture,
sont aussi abordées. A l’issue des 3 jours, un permis d’exploitation,
nécessaire pour l’ouverture d’un débit de boisson ou d’un restaurant, est
délivré pour une durée de 10 ans. » Une formation complémentaire
ultérieure, portant sur l’hygiène, est aussi prévue. L’UMIH 31 a formé plus de 200 professionnels au permis
d’exploitation depuis 2007. Son président se réjouit de cette extension à
la restauration. « C’est le b-a ba de nos métiers, explique Guy Pressenda.
Nous sommes conscients que cette mesure est contraignante, mais ce permis
est un gage de sérieux. Il est professionnalisant et donc valorisant pour
les restaurateurs, rassurant pour la clientèle. » Une note d’optimisme
dans un secteur qui subit la crise de plein fouet. « C’est triste,
compliqué, estime Guy Pressenda. Les restaurants et hôtels souffrent
directement de la conjoncture économique. A Toulouse, 80% de leur
clientèle est liée à l’aéronautique. Nous espérons que la baisse de la TVA
à 5,5% sera instaurée en juillet et permettra de sauver la saison
estivale. » En savoir plus
: L’UMIH 31 organise deux formation par
mois et peut accueillir les professionnels des autres départements de
Midi-Pyrénées. La prochaine session aura lieu les 25, 26 et 27 avril. Il
est encore possible de s’inscrire sur le site de l’UMIH 31 : www.umih31.org
La Française des Jeux explique
avoir décidé de "ne pas renouveler les 131 contrats-tests en grande et
moyenne surface signés à partir du deuxième semestre 2008", portant sur
une durée d'un an. La FDJ voulait
"aller à la rencontre d'une partie des 10 millions de consommateurs
potentiels qui ne fréquentent pas ou plus le réseau des bars, tabacs et
presses de la Française des Jeux, en leur offrant un accès à son offre de
jeu et en leur permettant de retrouver le chemin du réseau de
proximité". Mais les résultats sont "contrastés". Les "bénéfices
attendus sur un certain nombre de points de vente n'ont pas toujours été à
la hauteur des attentes" et "l'évolution de l'environnement économique au
cours des derniers mois affecte la pertinence de ces tests". La FDJ a
réaffirmé son "attachement à ses 38.000 détaillants, diffuseurs de presse
et buralistes, qui assurent un lien de proximité essentiel avec les
Français" et prévoit d'ouvrir dans les douze prochains mois 1.200 nouveaux
points de vente. Le 15 avril, 500 buralistes avaient manifesté
devant le siège de la FDJ à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour
demander un "arrêt définitif des implantations des jeux en grandes et
moyennes surfaces" et la reconnaissance comme "réseau principal et
référent de la vente des jeux physiques en France, seul réseau de
commerçants formé pour faire face aux risques d'addiction". AP
Hervé Novelli a lancé le
21/4/09 le dispositif APPUI PME® avec la Caisse des dépôts et
OSEO Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du
Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, Augustin
de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts et François Drouin,
président directeur général d'OSEO, ont annoncé, lundi 20 avril, le
lancement du dispositif APPUI PME® destiné à informer les entreprises sur
les nouveaux dispositifs de mise en relation avec des investisseurs. Un
dossier de presse explicatif est disponible en ligne sur le site du
Minefe. http://www.minefe.gouv.fr:80/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=2812&rub=1 http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090420appui_pme.pdf
Source : Communiqué Minefe 20/04/2009 http://www.minefe.gouv.fr LA DECLARATION
D’INSAISISSABILITE DES ENTREPRENEURS INDIVIDUELS OU DES PROFESSIONS
LIBERALES Les articles L526-1 à L526-5 du Code de
commerce permettent aux commerçants, artisans, entrepreneurs individuels
et professions libérales de protéger définitivement tout leur patrimoine
immobilier personnel de leurs créanciers éventuels. En effet, depuis la
loi du 4 août 2008 ce n’est plus seulement la résidence principale qui
peut être déclarée insaisissable, mais tous les biens fonciers bâtis ou
non bâtis
> Qui est concerné ? Les personnes physiques immatriculées à un registre de publicité légale à caractère professionnel ou exerçant une activité professionnelle agricole ou indépendante (commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales, agents commerciaux...). La protection est refusée à un dirigeant d’une société unipersonnelle. > Quels biens sont
ainsi protégés
Tout le patrimoine immobilier personnel de l’entrepreneur à la condition qu’il ne soit pas affecté à son usage professionnel (immeuble, maison, terrain...). Pour un bien à usage mixte, qui serait en partie seulement utilisé à titre professionnel, la partie non affectée à un usage professionnel ne peut faire l’objet de la déclaration que si elle est désignée dans un état descriptif de division. Pour un bien sur lequel l’entrepreneur est en indivision, la protection vaudra pour sa partie indivise. Cela ne fonctionne pas si le bien est en SCI. La domiciliation du déclarant dans son local d’habitation en application de l’article L123-10 du Code de commerce (domiciliation pour l’inscription au RCS ou au RM) ne fait pas obstacle à ce que ce local fasse l’objet de déclaration, sans qu’un état descriptif de division soit nécessaire. > Peut-on faire une
renonciation partielle ?
Oui. Pour faciliter l’accès au crédit il est possible de faire une renonciation partielle sur les biens immobiliers au bénéfice de l'un ou de plusieurs de ses créanciers professionnels. Ainsi, seuls les biens désignés seront saisissables. > Comment faire cette
déclaration et combien ça coûte ?
La déclaration est obligatoirement reçue par un Notaire et publiée aux hypothèques. Le prix varie suivant la valeur du bien. A titre indicatif, pour un bien d’une valeur de 250.000 euros il vous en coûtera environ 600 euros. > Quel est l’effet de
cette protection ?
Cette déclaration rend vos biens immobiliers totalement insaisissables. Cela ne vaut qu’à compter de la publication de votre déclaration au bureau des hypothèques et pour les dettes qui naissent à compter de cette date (pas pour les anciennes). La protection ne vaut que pour les dettes professionnelles donc toutes les dettes privées ne sont pas concernées et ces créanciers pourront saisir les biens. > Combien de temps
est-ce que cette protection dure ? A tout moment l’entrepreneur peut décider de faire cesser cette protection en repassant chez un notaire pour qu’il fasse la formalité. Sinon la protection va durer jusqu’à la mort de l’entrepreneur, et à ce moment le bien redevient saisissable, les héritiers ne peuvent se prévaloir de l’insaisissabilité. Si le/les biens est/sont vendus, le prix obtenu demeure insaisissable pendant un an à condition qu’il soit réinvesti dans ce délai d’un an dans l’acquisition d’une résidence principale (déclaration de remploi) Rapport d'activité de la médiation du crédit aux entreprises : situation nationale consolidée au 12 avril 2009 Selon le dernier rapport d'activité de la médiation du crédit aux entreprises, 9 464 entreprises ont saisi le médiateur du crédit, soit 730 dossiers de plus en quinze jours. 88 % des dossiers déposés ont été acceptés en médiation. Parmi les tendances observées ne figure pas, au plan quantitatif, d'évolution significative dans la nature des difficultés rencontrées ni dans la typologie des entreprises concernées. La part des difficultés ayant trait aux crédits bancaires est stable (71 %). Les dossiers concernant exclusivement les sociétés d'assurance crédit ou d'affacturage sont supérieures à 10 % des dossiers éligibles. Ce sont les entreprises du secteur des services (32 %), du commerce (29 %) et du BTP (21 %) qui sont les plus nombreuses à saisir le Médiateur. http://www.mediateurducredit.fr/content/download/64761/1034744/file/Rapport%20d/'activité%20de%20la%20Médiation%20du%20crédit%20aux%20entreprises%20(situation%20nationale%20au%2012%20avril%202009).pdf Source : Communiqué de presse du Médiateur du crédit 20/04/2009 http://www.mediateurducredit.fr Le financement des PME : enjeu majeur face à la crise et pour l'avenir L'Assemblée nationale vient de publier un rapport d'information portant sur les difficultés de financement rencontrées par les PME, aux différents stades de leur développement. La mission d'information sur le financement en fonds propres des PME, auteur de ce rapport, a formulé 42 propositions destinées à renforcer le financement des PME. http://www.apce.com:80/cid86996/le-financement-des-pme-enjeu-majeur-face-a-la-crise-et-pour-l-avenir.html Report exceptionnel de la date de certaines déclarations de résultats (BIC et BNC) La date limite de dépôt des déclarations de résultats des titulaires de bénéfices industriels et commerciaux (déclaration n° 2031 et ses annexes) et non commerciaux (déclarations n° 2035 et ses annexes) est reportée, à titre exceptionnel, au 20 mai 2009 (au lieu du 5 mai 2009). Pour les autres déclarants, la date limite de dépôt des déclarations fiscales sous forme papier reste fixée au mardi 5 mai 2009 ou, en cas de transmission dématérialisée, au 20 mai 2009. http://www.budget.gouv.fr:80/discours-presse/discours-communiques_budget.php?type=communique&id=2819&rub=2 Source : communiqué du ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique du 23 avril 2009 Appel à candidatures de consultants : Missions de prédiagnostic transmission PME Dans le cadre de la mise en oeuvre d'un dispositif de prédiagnostic transmission destiné aux PME, l'Agence Pour la Création d'Entreprises (APCE) lance un appel à candidatures pour sélectionner les consultants qui prendront en charge la réalisation des prédiagnostics de transmissibilité auprès des PME éligibles. Du 1er mai au 19 mai 2009, les professionnels (consultants, chambres consulaires, professions libérales, etc...) présentant une expertise en transmission/cession d'entreprise peuvent se porter candidats via un dossier de candidature en ligne, accessible à l'adresse suivante : http://www.prediagapce.fr/inscriptionconsultant/interface/consultant-tmp.php Création d'entreprises : chiffres de mars 2009 Pour le troisième mois consécutif, la création d'entreprises enregistre une très forte croissance. Ainsi au mois de mars 2009, plus de 56 000 nouvelles unités ont été recensées en France. Ce nombre a augmenté de 84 % au regard du mois de mars 2008. Source : note mensuelle de conjoncture de l'APCE « Création d'entreprises : chiffres de mars 2009 » (chiffres issus de la base de données Sirene de l'Insee et traités par l'APCE). http://www.apce.com/cid87393/creation-d-entreprises-chiffres-de-mars-2009.html Etats généraux de la restauration Contrat d'avenir Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services ont signé, le 28 avril, avec les neuf organisations professionnelles représentatives du secteur le Contrat d'avenir de la restauration. Ce contrat inscrit les contreparties et les engagements de la profession suite à la baisse à 5,5 % du taux de TVA dans le secteur, à compter du 1er juillet 2009. Parmi les engagements figurent une baisse des prix de 11,8 % sur au moins 7 produits, 40 000 créations d'emplois sur deux ans, l'amélioration de la situation des salariés et des investissements de modernisation du secteur. Le surcroît d'investissement visera notamment l'aide à la transmission/reprise d'établissement. Un dossier de presse est disponible en ligne. http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090428egr_contrat_avenir/communique.pdf Source : Communiqué Minefe 28/04/2009 http://www.minefe.gouv.fr |
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Syndicat National des
Intermédiaires et Cabinets d'Affaires inscrit au répertoire de
la Mairie de Toulouse sous le N°2629 Agrément
Parlement Européen en cours CNIL: en
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Bretagne 31300 TOULOUSE Directeur de la publication
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