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         N°14           1/5/2009                                                             http://www.snica.org    

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             1er Syndicat National des Intermédiaires et  Cabinets d'Affaires                                                        

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Editorial   Le 1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les sujets de préoccupation ne manquent pas...  La crise est bien là et les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire est sollicité mais la concurrence illégale est bien là. Les labellisés du NACRE en sont la preuve et si le jugement, au bénéfice des sites internet, (voir en tête de la rubrique "Nouvelles") est confirmé qu'allons-nous devenir ?  Plus que jamais, notre profession doit être forte pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives, qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste, notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET,  mais sont du ressort des CIF).  En effet les organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur http://www.snica.org    

Enquête auprès des banques sur la distribution du crédit  France 1er trimestre 2009
Crédits aux entreprises : resserrement limité des critères d'octroi au 1er trimestre 2009 face à une demande de crédit perçue en repli modéré par les deux tiers des banques. Pour le 2e trimestre, celles-ci prévoient une nouvelle atténuation de la baisse de la demande et une minorité d'entre elles envisagent de durcir encore légèrement leurs conditions d'attribution.
Crédits aux administrations locales : sensible resserrement des critères d'octroi dans un contexte de stabilité de la demande.
Crédits aux ménages :
consommation : quasi stabilité des critères d'octroi face à une demande à nouveau perçue en recul plus ou moins sensible. Pour le 2e trimestre, les banques escomptent une meilleure tenue de la demande et prévoient de maintenir leurs conditions d'octroi à peu près inchangées.
habitat : stabilité des critères d'octroi face à une demande perçue en recul par la majorité des banques. Pour le 2e trimestre, celles-ci s'attendent généralement à une demande un peu mieux orientée et prévoient pour la plupart d'entre elles de laisser leurs critères inchangés. http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/telechar/stat_mone/enquete3.pdf

Installation du Fonds d'investissement social   Le président de la République Nicolas Sarkozy a installé, le 10 avril 2009, le Fonds d'investissement social (Fiso), destiné à financer la formation et la reconversion professionnelle pendant la crise. Le chef de l'Etat a évoqué certains projets déjà engagés :
- le renforcement des actions de formation professionnelle "pour les salariés exposés à la crise, qu'il s'agisse des salariés en activité partielle ou des demandeurs d'emploi",
- la convention entre l'Etat et l'Unedic pour mieux indemniser l'activité partielle.
Chaque mois, Christine Lagarde, ministre de l'Economie et Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi organiseront une réunion avec les représentants syndicaux et patronaux dans le cadre d'une cellule de pilotage. Cette instance sera chargée d'animer le fonds et d'évaluer les actions et les dispositifs gérés dans ce cadre.
http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/plan_relance_e...
Source : Communiqué du premier ministre - 10/04/2009

Les diffuseurs de presse sur la voie de la modernisation  attention franchise magazine   Dans un contexte difficile pour la presse, la volonté est forte de revaloriser le métier de diffuseur. Les chantiers sont nombreux : améliorer ses revenus, changer ses conditions de travail en plafonnant les quantités et en développant l’assortiment.  En plein redéploiement, le métier de diffuseur de presse évolue car il est en train de se professionnaliser. « Ce métier va s’inscrire dans les pratiques et les modèles du commerce moderne », assure Gérard Proust, président de l’UNDP (Union des diffuseurs de presse). Souffrant d’un manque d’attractivité, et de rémunérations peu élevées, ce métier a pris du retard dans les années 1970-1990. Les professionnels du secteur, notamment les éditeurs, ont pris conscience qu’il fallait le revaloriser. L’objectif étant de parvenir à une rémunération de 25 % des spécialistes presse d’ici 2011. Le principe étant d’accorder une rémunération variable en fonction de la place réservée à la presse. « Plus la presse est large, plus l’offre est diversifiée, plus la rémunération est favorable », ajoute Gérard Proust. Toujours dans l’optique de dynamiser la profession et pour accéder à ces rémunérations, plusieurs obligations ont été mises en place : une obligation de formation et une obligation de modernisation. En ce qui concerne la formation un stage de 4 jours est fortement conseillé pour devenir diffuseur de presse. Celui-ci, une fois, en activité, pourra se perfectionner par toute une série de stages commerciaux et de gestion. « L’intérêt de ces stages est que l’on peut échanger avec ces collègues et y trouver de bonnes idées à mettre en pratique », indique Jean-Louis Marcel, gérant d’un magasin à Lyon, qui propose presse-tabac, jeux et bornes PMU. De nouvelles pratiques professionnelles doivent également se généraliser. Premier chantier : la maitrise des quantités, qui se met en place depuis le mois de mars. Cette meilleure gestion des quantités devrait permettre de limiter le temps consacré aux invendus. Autre chantier, qui doit se déployer à partir de septembre prochain : l’assortiment. Il s’agit de définir avec le point de vente l’offre-titre, qui lui sera le mieux approprié. Ces deux thématiques (plafonnement et assortiment) sont déjà testées dans la région de Reims. L’enjeu pour la profession est donc de créer les conditions pour que ce métier attire à nouveau. « Diffuseur de presse, c’est un métier de commerçant, car pour un même point de vente, le chiffre d’affaires pourra varier de -20 % à + 20 % », tient à souligner Christian Carisey, directeur du réseau des NMPP. Pour les diffuseurs, il sera difficile de vivre uniquement de la presse. Généralement, on va trouver un duo presse-tabac, presse-librairie, ou presse-librairie-papeterie, le tout complété par des animations de la Française des Jeux.

Précisions sur le label "librairie indépendante de référence"  La loi de finances rectificative pour 2007 a créé une mesure d'exonération facultative de taxe professionnelle en faveur des librairies labellisées "librairie indépendante de référence". L'exonération ne peut s'appliquer sur un territoire qu'après délibération des collectivités territoriales concernées.
Le label "librairie indépendante de référence" peut être accordé aux établissements :
- dont l'activité principale est la vente de livres neufs au détail,
- qui disposent de locaux ouverts à tout public,
- et qui proposent un service de qualité reposant notamment sur une offre diversifiée de titres, la
présence en nombre suffisant d'un personnel affecté à la vente de livres et des actions régulières
d'animation culturelle.
Un décret précise les conditions à satisfaire pour obtenir ce label ainsi que la procédure à suivre par les librairies qui souhaitent en bénéficier. La demande de label doit être adressée avant le 30 avril au Centre national du livre. A titre exceptionnel pour 2009, les demandes peuvent être adressées avant le 15 mai 2009. Le label est accordé pour une période de 3 ans.
Source : décret n° 2009-395 du 8 avril 2009, Journal officiel du 10 avril 2009, p. 6 299

Restauration: une formation sur la législation de la vente d’alcool est désormais obligatoire  le 16.04.2009 à 17h53 - ObjectifNews.com  
 Depuis le 15 mai 2007, toute personne voulant créer, acheter ou reprendre un débit de boissons devait obligatoirement suivre une formation de 3 jours. Cette mesure vient d’être étendue aux restaurants. En Haute-Garonne, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH 31) est seule agréée pour dispenser cette formation, permettant d'obtenir un permis d’exploitation valable 10 ans. Depuis le 1er avril, toute personne déclarant un établissement pourvu de la « petite licence restaurant » ou de la « licence restaurant », qui vendent de l’alcool pendant les repas, sont concernés. La formation, dispensée par des formateurs agréés, se déroule dans les bureaux de l’UMIH 31. Elle dure trois jours pour la plupart, mais les personnes pouvant justifier de 10 ans d’exploitation de la licence peuvent opter pour une seule journée de remise à niveau. « Nous abordons la législation relative à l’alcool, comme l’interdiction de la vente aux mineurs même accompagnés, explique Guy Pressenda, président de l’UMIH 31. Les spécificités locales, comme les heures d’ouverture et de fermeture, sont aussi abordées. A l’issue des 3 jours, un permis d’exploitation, nécessaire pour l’ouverture d’un débit de boisson ou d’un restaurant, est délivré pour une durée de 10 ans. » Une formation complémentaire ultérieure, portant sur l’hygiène, est aussi prévue.  L’UMIH 31 a formé plus de 200 professionnels au permis d’exploitation depuis 2007. Son président se réjouit de cette extension à la restauration. « C’est le b-a ba de nos métiers, explique Guy Pressenda. Nous sommes conscients que cette mesure est contraignante, mais ce permis est un gage de sérieux. Il est professionnalisant et donc valorisant pour les restaurateurs, rassurant pour la clientèle. » Une note d’optimisme dans un secteur qui subit la crise de plein fouet. « C’est triste, compliqué, estime Guy Pressenda. Les restaurants et hôtels souffrent directement de la conjoncture économique. A Toulouse, 80% de leur clientèle est liée à l’aéronautique. Nous espérons que la baisse de la TVA à 5,5% sera instaurée en juillet et permettra de sauver la saison estivale. »  En savoir plus :   L’UMIH 31 organise deux formation par mois et peut accueillir les professionnels des autres départements de Midi-Pyrénées. La prochaine session aura lieu les 25, 26 et 27 avril. Il est encore possible de s’inscrire sur le site de l’UMIH 31 : www.umih31.org
La Française des Jeux explique avoir décidé de "ne pas renouveler les 131 contrats-tests en grande et moyenne surface signés à partir du deuxième semestre 2008", portant sur une durée d'un an.  La FDJ voulait "aller à la rencontre d'une partie des 10 millions de consommateurs potentiels qui ne fréquentent pas ou plus le réseau des bars, tabacs et presses de la Française des Jeux, en leur offrant un accès à son offre de jeu et en leur permettant de retrouver le chemin du réseau de proximité".  Mais les résultats sont "contrastés". Les "bénéfices attendus sur un certain nombre de points de vente n'ont pas toujours été à la hauteur des attentes" et "l'évolution de l'environnement économique au cours des derniers mois affecte la pertinence de ces tests". La FDJ a réaffirmé son "attachement à ses 38.000 détaillants, diffuseurs de presse et buralistes, qui assurent un lien de proximité essentiel avec les Français" et prévoit d'ouvrir dans les douze prochains mois 1.200 nouveaux points de vente.  Le 15 avril, 500 buralistes avaient manifesté devant le siège de la FDJ à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour demander un "arrêt définitif des implantations des jeux en grandes et moyennes surfaces" et la reconnaissance comme "réseau principal et référent de la vente des jeux physiques en France, seul réseau de commerçants formé pour faire face aux risques d'addiction". AP
Hervé Novelli a lancé le 21/4/09  le dispositif APPUI PME® avec la Caisse des dépôts et OSEO  Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts et François Drouin, président directeur général d'OSEO, ont annoncé, lundi 20 avril, le lancement du dispositif APPUI PME® destiné à informer les entreprises sur les nouveaux dispositifs de mise en relation avec des investisseurs. Un dossier de presse explicatif est disponible en ligne sur le site du Minefe.  http://www.minefe.gouv.fr:80/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=2812&rub=1     http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090420appui_pme.pdf
Source : Communiqué Minefe 20/04/2009  http://www.minefe.gouv.fr

LA DECLARATION D’INSAISISSABILITE DES ENTREPRENEURS INDIVIDUELS OU DES PROFESSIONS LIBERALES  Les articles L526-1 à L526-5 du Code de commerce permettent aux commerçants, artisans, entrepreneurs individuels et professions libérales de protéger définitivement tout leur patrimoine immobilier personnel de leurs créanciers éventuels. En effet, depuis la loi du 4 août 2008 ce n’est plus seulement la résidence principale qui peut être déclarée insaisissable, mais tous les biens fonciers bâtis ou non bâtis
 >   Qui est concerné ?
Les personnes physiques immatriculées à un registre de publicité légale à caractère professionnel ou exerçant une activité professionnelle agricole ou indépendante (commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales, agents commerciaux...).
La protection est refusée à un dirigeant d’une société unipersonnelle.
 >   Quels biens sont ainsi protégés
Tout le patrimoine immobilier personnel de l’entrepreneur à la condition qu’il ne soit pas affecté à son usage professionnel (immeuble, maison, terrain...).
Pour un bien à usage mixte, qui serait en partie seulement utilisé à titre professionnel, la partie non affectée à un usage professionnel ne peut faire l’objet de la déclaration que si elle est désignée dans un état descriptif de division.
Pour un bien sur lequel l’entrepreneur est en indivision, la protection vaudra pour sa partie indivise.
Cela ne fonctionne pas si le bien est en SCI.
La domiciliation du déclarant dans son local d’habitation en application de l’article L123-10 du Code de commerce (domiciliation pour l’inscription au RCS ou au RM) ne fait pas obstacle à ce que ce local fasse l’objet de déclaration, sans qu’un état descriptif de division soit nécessaire.
 >   Peut-on faire une renonciation partielle ?
Oui.
Pour faciliter l’accès au crédit il est possible de faire une renonciation partielle sur les biens immobiliers au bénéfice de l'un ou de plusieurs de ses créanciers professionnels. Ainsi, seuls les biens désignés seront saisissables.
 >   Comment faire cette déclaration et combien ça coûte ?
La déclaration est obligatoirement reçue par un Notaire et publiée aux hypothèques.
Le prix varie suivant la valeur du bien. A titre indicatif, pour un bien d’une valeur de 250.000 euros il vous en coûtera environ 600 euros.
 >   Quel est l’effet de cette protection ?
Cette déclaration rend vos biens immobiliers totalement insaisissables. Cela ne vaut qu’à compter de la publication de votre déclaration au bureau des hypothèques et pour les dettes qui naissent à compter de cette date (pas pour les anciennes).
La protection ne vaut que pour les dettes professionnelles donc toutes les dettes privées ne sont pas concernées et ces créanciers pourront saisir les biens.
 >   Combien de temps est-ce que cette protection dure ?
A tout moment l’entrepreneur peut décider de faire cesser cette protection en repassant chez un notaire pour qu’il fasse la formalité.
Sinon la protection va durer jusqu’à la mort de l’entrepreneur, et à ce moment le bien redevient saisissable, les héritiers ne peuvent se prévaloir de l’insaisissabilité.
Si le/les biens est/sont vendus, le prix obtenu demeure insaisissable pendant un an à condition qu’il soit réinvesti dans ce délai d’un an dans l’acquisition d’une résidence principale (déclaration de remploi)

Rapport d'activité de la médiation du crédit aux entreprises : situation nationale consolidée au 12 avril 2009
 Selon le dernier rapport d'activité de la médiation du crédit aux entreprises, 9 464 entreprises ont saisi le médiateur du crédit, soit 730 dossiers de plus en quinze jours. 88 % des dossiers déposés ont été acceptés en médiation. Parmi les tendances observées ne figure pas, au plan quantitatif, d'évolution significative dans la nature des difficultés rencontrées ni dans la typologie des entreprises concernées. La part des difficultés ayant trait aux crédits bancaires est stable (71 %). Les dossiers concernant exclusivement les sociétés d'assurance crédit ou d'affacturage sont supérieures à 10 % des dossiers éligibles. Ce sont les entreprises du secteur des services (32 %), du commerce (29 %) et du BTP (21 %) qui sont les plus nombreuses à saisir le Médiateur.
http://www.mediateurducredit.fr/content/download/64761/1034744/file/Rapport%20d/'activité%20de%20la%20Médiation%20du%20crédit%20aux%20entreprises%20(situation%20nationale%20au%2012%20avril%202009).pdf
Source : Communiqué de presse du Médiateur du crédit  20/04/2009  http://www.mediateurducredit.fr
Le financement des PME : enjeu majeur face à la crise et pour l'avenir  L'Assemblée nationale vient de publier un rapport d'information portant sur les difficultés de financement rencontrées par les PME, aux différents stades de leur développement. La mission d'information sur le financement en fonds propres des PME, auteur de ce rapport, a formulé 42 propositions destinées à renforcer le financement des PME.
http://www.apce.com:80/cid86996/le-financement-des-pme-enjeu-majeur-face-a-la-crise-et-pour-l-avenir.html
Report exceptionnel de la date de certaines déclarations de résultats (BIC et BNC)   La date limite de dépôt des déclarations de résultats des titulaires de bénéfices industriels et commerciaux (déclaration n° 2031 et ses annexes) et non commerciaux (déclarations n° 2035 et ses annexes) est reportée, à titre exceptionnel, au 20 mai 2009 (au lieu du 5 mai 2009).
Pour les autres déclarants, la date limite de dépôt des déclarations fiscales sous forme papier reste fixée au mardi 5 mai 2009 ou, en cas de transmission dématérialisée, au 20 mai 2009. 
http://www.budget.gouv.fr:80/discours-presse/discours-communiques_budget.php?type=communique&id=2819&rub=2
Source : communiqué du ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique du 23 avril 2009
Appel à candidatures de consultants : Missions de prédiagnostic transmission PME  Dans le cadre de la mise en oeuvre d'un dispositif de prédiagnostic transmission destiné aux PME, l'Agence Pour la Création d'Entreprises (APCE) lance un appel à candidatures pour sélectionner les consultants qui prendront en charge la réalisation des prédiagnostics de transmissibilité auprès des PME éligibles.
Du 1er mai au 19 mai 2009, les professionnels (consultants, chambres consulaires, professions libérales, etc...) présentant une expertise en transmission/cession d'entreprise peuvent se porter candidats via un dossier de candidature en ligne, accessible à l'adresse suivante : 
http://www.prediagapce.fr/inscriptionconsultant/interface/consultant-tmp.php
Création d'entreprises : chiffres de mars 2009   Pour le troisième mois consécutif, la création d'entreprises enregistre une très forte croissance. Ainsi au mois de mars 2009, plus de 56 000 nouvelles unités ont été recensées en France. Ce nombre a augmenté de 84 % au regard du mois de mars 2008.
Source : note mensuelle de conjoncture de l'APCE « Création d'entreprises : chiffres de mars 2009 » (chiffres issus de la base de données Sirene de l'Insee et traités par l'APCE). 
http://www.apce.com/cid87393/creation-d-entreprises-chiffres-de-mars-2009.html
Etats généraux de la restauration  Contrat d'avenir   Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services ont signé, le 28 avril, avec les neuf organisations professionnelles représentatives du secteur le Contrat d'avenir de la restauration. Ce contrat inscrit les contreparties et les engagements de la profession suite à la baisse à 5,5 % du taux de TVA dans le secteur, à compter du 1er juillet 2009. Parmi les engagements figurent une baisse des prix de 11,8 % sur au moins 7 produits, 40 000 créations d'emplois sur deux ans, l'amélioration de la situation des salariés et des investissements de modernisation du secteur. Le surcroît d'investissement visera notamment l'aide à la transmission/reprise d'établissement. Un dossier de presse est disponible en ligne. 
http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090428egr_contrat_avenir/communique.pdf 
Source : Communiqué Minefe 28/04/2009 
http://www.minefe.gouv.fr

Tendance des Taux

La BCE (2/4/2009) baisse son taux directeur  à 1,25%. La FED laisse (16/12/08)  ses taux à un niveau  bas (0 à 0,25%). La tendance française semble donc à la baisse.  Les seuils de l'usure au 1/4/2009 sont à la hausse mais la baisse est en vue.

APCE
L'Agence Pour la Création d'Entreprises  propose un abonnement gratuit à une lettre d'information quotidienne très intéressante (dont nous reprenons les informations intéressantes). Par contre elle présente une liste des intermédiaires qui proposent des entreprises à reprendre. De toute évidence le mot "intermédiaire" est bien mal utilisé car la liste est surprenante...  http://www.apce.com
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public.
Banque de France
Pour en savoir plus sur les taux de l'usure :http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/credit/usure.htm
Cotation des entreprises (FIBEN) et Indicateur Dirigeant :  http://www.banque-france.fr/fr/publications/catalogue/ni_133.htm

Analyses de la conjoncture par la BDF http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/tendreg.htm
 
 
                  NOUVELLES                         

SIGNALEZ LES ESCROCS  Une fausse loterie, un héritage fictif... Ces arnaques pullulent sur Internet. Désormais, vous pouvez les signaler aux autorités via le site  http://www.internet-signalement.gouv.fr ou le 0811 02 02 17 (prix d'un  appel local).
Pour PAYPAL vous tranférez le message suspect à
spoof@paypal.fr

Franchiseurs : pensez à votre déclaration Ecofolio et à celle de vos franchisés !  Par Maître Jean-Baptiste GOUACHE, avocat au barreau de Paris
Juridique, publié le 15 avril 2009  Jean-Baptiste Gouache s'est spécialisé dans le conseil aux dirigeants de réseaux   Chaque année en avril, les entreprises qui utilisent plus de 500 kilos de papier par an pour leur communication doivent s'acquitter d'une contribution afin de participer à la protection de l'environnement. Jean-Baptiste Gouache conseille aux franchiseurs concernés de s'en charger pour eux comme pour leurs franchisés.
L’article L. 541-10-1 du Code de l’environnement a instauré, à compter du 1er juillet 2008, le principe d’une contribution, financière ou en nature, dont sont redevables les entreprises émettant ou faisant émettre des imprimés papiers à destination des utilisateurs finaux. Cette contribution a pour vocation de faire participer ces entreprises, qualifiées de donneurs d’ordre par le Code de l’environnement, à la collecte, à la valorisation et à l’élimination de ces imprimés papiers.  La notion de donneur d’ordre s’entend de la personne à l’origine de la politique générale promotionnelle, d’annonce, d’information ou commerciale, ou sous le nom de laquelle cette politique est menée (article 84 de la Loi de finances pour 2008 du 24 décembre 2007). Or, la politique de communication des réseaux de franchise ou de commerce organisée prévoit très souvent que divers documents publicitaires (flyers, catalogues, etc.) seront distribués au public. Par conséquent, cette contribution s’applique aux réseaux de franchise et de commerce organisé.  Il convient de préciser, que pour la communication commerciale nationale, le donneur d’ordre sera la tête de réseau, alors que pour la communication locale, il s’agira du membre du réseau mettant en œuvre la communication. Dans le cadre du dispositif instauré par l’article L. 541-10-1 du Code de l’environnement, il appartient aux entreprises assujetties de déclarer auprès d’ECOFOLIO, organisme en charge de la gestion de cette contribution, le tonnage d’imprimés papiers qu’elles ont distribuées ou qui a été distribué pour leur compte, au cours d’une année et à destination des utilisateurs finaux, avant le 31 janvier de l’année suivante. Les donneurs d’ordre émettant moins de 500 kg de papier par an sont exonérés de cette contribution.  Malgré la coexistence de deux donneurs d’ordre (la tête de réseau et les membres du réseau), la politique d’adhésion à ECOFOLIO prévoit que la déclaration et le paiement sont consolidés et pris en charge par la tête de réseau.  Il convient donc d’inclure dans les contrats de franchise une disposition aux termes de laquelle les membres du réseau donnent mandat à la tête de réseau pour exécuter, en leur nom et pour leur compte, la déclaration à ECOFOLIO et s’acquitter de la contribution financière. Une fois la déclaration faite par la tête de réseau, l’organisme ECOFOLIO doit lui notifier le montant de la contribution due et cette dernière doit s’en s’acquitter avant le 10 avril suivant. Pour 2009, le montant de la contribution a été fixé par ECOFOLIO à 35 euros par tonne de papier.  Il est important de noter qu’à défaut d’effectuer cette déclaration, l’entreprise s’expose à ce que son dossier soit transmis au service des douanes et qu’à titre de sanction, elle doive payer la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP), d’un montant de 910 euros par tonne de papier.  Il convient également de noter qu’à compter du 1er janvier 2010 et selon des modalités fixées par décret, cette contribution concernera également le papier bureautique.


Fixation des taux du régime micro-social pour les auto-entrepreneurs bénéficiaires de l'Accre  Rappel : jusqu'à présent, le cumul du régime micro-social et de l'Accre n'était pas possible. La loi de finances rectificative pour 2009 rend possible le cumul de ces deux dispositifs pour les entreprises créées à compter du 1er mai 2009.  Toutefois, pour tenir compte du fait que l'exonération Accre ne couvre pas toutes les cotisations obligatoires dues par le chef d'entreprise (notamment la retraite complémentaire et la CSG-CRDS), des taux spécifiques de cotisations sociales seront appliqués dans le cadre du régime micro-social pendant la période d'exonération.
Un décret fixe ces taux :
- au quart du taux normal applicable dans le régime micro-social jusqu'à la fin du 3ème trimestre civil suivant celui au cours duquel intervient l'affiliation au régime des travailleurs non-salariés (soit 3 %, 5,4 % ou 4,6 % du chiffre d'affaires mensuel ou trimestriel, selon la nature de l'activité),
- à la moitié du taux normal pour les 4 trimestres civils suivants (soit 6 %, 10,7 % ou 9,2 % du CA mensuel ou trimestriel, selon la nature de l'activité),
- aux deux tiers du taux normal pour les 4 trimestres civils suivants (soit 8 %, 14,2 % ou 12,2 % du CA mensuel ou trimestriel, selon la nature de l'activité exercée).
Ce décret précise également les nouvelles modalités d'application de l'exonération Accre pour les micro-entrepreneurs. Ces nouvelles dispositions sont en cours d'analyse et seront très prochainement précisées sur le site Internet de l'APCE.  Source : décret n°2009-484 du 29 avril 2009, Journal officiel du 30 avril 2009, p. 7330


Prime à la qualité du site et des biens Les notaires viennent de clore l'exercice 2008 qui indique une baisse des volumes et des prix. En volume, pour la France entière, les transactions réalisées et donc les actes de vente signés sur les logements anciens et neufs portent sur 746 000 unités contre 929 000 unités en 2007, soit une décélération de 20 %. Pour le premier trimestre 2009, les notaires constatent, à travers les actes qui arrivent dans leurs études, une chute de 30 % des volumes par rapport au premier trimestre 2008. Côté prix, l’heure est aussi à la baisse, de l’ordre de 5 à 10 %, une bonne partie de la province ayant décroché alors que Paris résiste, contrairement à la crise précédente. Pour l’année 2009, la dépréciation des prix pour les notaires comme pour les agents immobiliers devrait osciller entre 5 et 10 %. Mais insiste Pierre Bazaille, notaire responsable de la conjoncture immobilière nationale, dans l’ancien, cette « baisse va être extrêmement contrastée et non uniforme, en fonction des secteurs de localisation et de la nature du bien ».

Réduction d'IR au titre des emprunts souscrits pour la reprise d'une PME : instruction fiscale (15/04/09)
Les contribuables bénéficient, sous certaines conditions et limites, d'une réduction d'IR égale à 25 % du montant des intérêts payés au titre des emprunts contractés à compter du 5 août 2003 pour la reprise d'une société non cotée. La loi de modernisation de l'économie a assoupli les conditions d'application de cette réduction d'IR. Notamment, pour les intérêts payés à compter du 1er janvier 2008, le plafond annuel des intérêts d'emprunt retenus pour le calcul de la réduction d'IR est porté de 10 000 à 20 000 euros (personne seule) et de 20 000 à 40 000 euros (pour un couple marié ou pacsé). Ce dispositif s'applique aux emprunts contractés jusqu'au 31 décembre 2011. Une instruction fiscale datée du 14 avril commente ces dispositions.

         
              La citation du mois              

 

Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends.
Franklin, Benjamin
 
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Barême des prix de cession (ventes réalisées)

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Contacts sans offre

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