SNICA Infos  

         N°15          13/6/2009                                                             http://www.snica.org    

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             1er Syndicat National des Intermédiaires et  Cabinets d'Affaires                                                        

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Editorial   Le 1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les sujets de préoccupation ne manquent pas...  La crise est bien là et les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire est sollicité mais la concurrence illégale est bien là. Les labellisés du NACRE en sont la preuve et si le jugement, au bénéfice des sites internet, (voir en tête de la rubrique "Nouvelles") est confirmé qu'allons-nous devenir ?  Plus que jamais, notre profession doit être forte pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives, qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste, notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET,  mais sont du ressort des CIF).  En effet les organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur http://www.snica.org    

Précisions sur les aides du Pôle emploi en faveur des créateurs d'entreprises   Suite à l'entrée en vigueur le 1er avril dernier de la nouvelle convention d'assurance chômage, une circulaire de l'Unédic rappelle les conditions d'attribution et les modalités d'application des dispositifs en faveur des demandeurs d'emploi créateurs ou repreneurs d'entreprise :
- l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE) versée sous forme de capital pour les allocataires qui justifient notamment de l'obtention de l'Accre,
- la possibilité de cumuler l'allocation de retour à l'emploi (ARE) avec les revenus d'une activité non salariée lorsque ces revenus sont inférieurs à 70 % de la précédente rémunération.
http://www.unedic.fr/documents/DAJ/Juridique/ci200912.pdf
Source : circulaire Unédic n 2009-12 du 6 mai 2009 

Bistrots : se moderniser pour survivre  Plus de 2 000 cafés, bars ou brasseries ont fermé l'année dernière, faute d'efforts pour redorer leur image et améliorer leurs services.  http://www.lefigaro.fr:80/economie/2009/05/30/04001-20090530ARTFIG00562-bistrots-se-moderniser-pour-survivre-.php  Source : Article signé Mathilde Visseyras - Le Figaro Economie - 02/06/2009  http://www.lefigaro.fr
Pas d'accord sur la fiscalité du tabac  Le dossier qui requiert l'unanimité  (la Pologne est très réticente) est toujours en cours de négociation. Le projet vise à remonter les minima de taxation d'ici au 1er janvier 2014 (voire 2018 pour certains pays) en vue de réduire les écarts de prix pouvant atteindre de 1 à 5 entre les pays les moins chers (Espagne, Italie, Hongrie, Grèce, Lithuanie, voire Belgique et Luxembourg) et les plus chers (France, Irlande et Royaume-Uni). Affaire à  suivre.

Démographie pharmaceutique en 2009 : un nouvel équilibre à trouver  Pour la 3ème année consécutive, la profession pharmaceutique connaît une augmentation presque nulle de ses effectifs. Au 1er janvier 2009, l'Ordre national des pharmaciens recensait 72 716 pharmaciens en activité, soit 0,29 % de plus qu'au 1er janvier 2008. Le nombre d'inscrits à l'Ordre a atteint un palier, annonçant une probable décroissance dans les années à venir. En 10 ans, la structure des officines s'est beaucoup modifiée, avec désormais un tiers d'entre elles regroupant 3 diplômés ou plus, contre 20 % en 1998.  http://www.ordre.pharmacien.fr/presse/pdf/communique-13-05-09.pdf
Source : Communiqué de l'Ordre national des pharmaciens  13/05/2009
http://www.ordre.pharmacien.fr
La détention des pharmacies pourra rester réservée aux seuls pharmaciens  Dans 2 affaires concernant l'Allemagne et l'Italie, 2 pays qui limitent comme la france l'ouverture du capital de leurs pharmacies. La Cour de justice des Communités européennes vient de juger en faveur du statu quo qui autorise les pays de l'UE à réserver la détention et l'exploitation des pharmacies aux seuls pharmaciens. La cour estime qu'un médicament n'est pas une marchandise comme une autre  et que le métier de pharmacien confère des responsabilités spécifiques.
Les pharmaciens de plus en plus âgés  Quelques 5.000 pharmaciens feront valoir leurs droits à la retraite (63,3 ans en moyenne)  au cours des 4 prochaines années, soit 37% de plus qu'au cours des 4 ans écoulés. NDLR : avec un numerus closus stable à 3.090 il  va y avoir des difficultés au niveau des transmissions car les pharmacies qui vont  être à la vente  seront d'un prix élevé  et il n'est pas sûr que les acheteurs aient de l'apport...

 La réforme de la classification hôtelière   Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services a présenté, le 11 juin 2009, la réforme de la classification hôtelière et fait un bilan des premières attributions de la cinquième étoile. La nouvelle grille de classification, publiée au Journal Officiel du 1er janvier 2009, redéfinit et crée de nouveaux critères correspondant aux attentes actuelles des clients en matière de confort, d'hygiène. Elle permet en outre d'introduire des exigences de services, d'accessibilité, de développement durable et d'accès aux nouvelles technologies. Ce nouveau référentiel définissant le classement des hôtels de 1 à 5 étoiles sera applicable pour les catégories 1 à 4 étoiles dès le vote de la loi tourisme. Sans attendre, il est applicable pour la 5ème étoile selon l'ancienne procédure d'attribution. Le choix a été fait de procéder ainsi pour répondre au manque de lisibilité handicapant l'hôtellerie haut de gamme dans son développement à l'international.  http://www.minefe.gouv.fr:80/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=3018&rub=1  Source : Communiqué de presse du Minefe 11/06/2009

Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc)  Le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc), édité sous format papier par les Journaux officiels, est désormais accessible gratuitement en ligne. Il est possible d'y consulter les actes enregistrés au registre du commerce et des sociétés (RCS) : ventes et cessions, immatriculations, créations d'établissements, modifications et radiations de personnes physiques ou morales inscrites au RCS, procédures collectives et avis de dépôt de comptes des sociétés.  http://www.bodacc.fr

Amélioration de l'organisation de la chaîne de commercialisation des instruments financiers  Audition le mercredi 27 mai par Bruno DELETRE, Inspecteur Général des Finances mandaté par Christine LAGARDE. Entretien cordial avec des interlocuteurs intéressants et intéressés par notre métier. Nous avons confirmé notre indépendance qui permettra de répondre au mieux à nos spécificités.
La création d'un Ordre des conseils en gestion de patrimoine (CGP) ne fait pas l'unanimité au sein de la profession  Trois associations (Anacofi, CNCIF, CIF-CGPC) en charge de la gestion des CIF pour l'AMF et celle des diplômés en gestion de partimoine (ANCDGP) ont exprimé leur mécontentement : "nous souhaitons marquer notre opposition au projet d'un Ordre des conseils en gestion de patrimoine." .
NDLR : Cet imbroglio est le résultat  d'une réglementation  inadaptée car réalisée sans concertation. Réformer en laissant  une partie de la population concernée  dans  l'incertitude n'est pas une bonne chose.
1er réseau d'accompagnement des entrepreneurs, le réseau des CCI met son expertise au service des porteurs de projets L’action de CCI Entreprendre en France permet d’homogénéiser et de coordonner les actions des CCI afin de garantir la qualité des services rendus aux entrepreneurs tout au long de leur parcours, de la création à la transmission. Fort de ses 148 Chambres, le réseau des CCI est le premier réseau d’accompagnement des créateurs et repreneurs. Avec près de 300 000 porteurs de projets accueillis en 2008, le réseau des CCI possède l’expérience et l’expertise permettant d’apporter une réponse qualitative adaptée à une demande en pleine évolution. Dans une offre globale couvrant l’ensemble du processus, de la création à la transmission, le réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie propose une offre de services segmentée et adaptée à chaque type de porteur de projet. Cette démarche qualitative déployée dans toutes les CCI sur l’ensemble du territoire permet aujourd’hui d’affirmer qu’un porteur de projet qui se rend dans l’espace Entreprendre de sa Chambre de Commerce et d’Industrie locale, trouvera la réponse et les conseils dont il a besoin pour mener à bien son projet. Afin d’apporter le meilleur service, les Chambres de Commerce et d’Industrie sont toujours en recherche de nouveaux services ou de nouvelles réponses permettant d’aider les porteurs de projets. Une offre complète de la création...
Afin d’aider les porteurs de projets à formaliser leur intention et en évaluer la faisabilité, les Chambres de Commerce et d’Industrie les accueillent et les aident dans leurs démarches de création ou de reprise. La mission des CCI est également d’accompagner les entrepreneurs dans la phase cession de leur entreprise. Les CCI les aident dans le diagnostic de leur entreprise, sur les démarches à effectuer.  Les CCI facilitent la mise en relation grâce aux bourses d’opportunités d’affaires répertoriant les entreprises à reprendre.  Les CCI favorisent également la mise en relation entre cédants et repreneurs de façon à ce que cette cession se passe au mieux des intérêts de chacun.  NDLR : Il est surprenant de voir les CCI proposer des services qui font l'objet d'une réglementation stricte et ainsi concurrencer  des professions qui remplissent leurs obligations avec compétence, disponibilité et motivation .   Il va falloir que  le gouvernement  précise une bonne fois pour toute  sa position car ces attaques  sont en train de sacrifier nos métiers et leurs salariés par méconnaissance mais en retour d'un lobbying bien organisé... Il suffit de voir  l'absence  des métiers de terrain que sont les IOB, les CIF , les agents immobiliers spécialisés et les conseils dans les listes de labellisés NACRE, Prédiagnostics APCE, etc... Nous souhaitons simplement l'application  de  la loi (ce qui est un comble de la part des gens qui en sont souvent à l'initiative) et la possibilité d'avoir notre place sans devoir supporter une concurrence "déloyale" directe ou  organisée". Pour terminer, pouvons-nous éviter d'abonder les ressources de nos concurrents  ?  Et bien non ! Cherchez l'erreur...
Une charte pour faciliter le financement de la reprise  Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, René Ricol, médiateur du crédit aux entreprises,  et les principaux réseaux professionnels d'accompagnement, ont signé  la charte  des "Tiers de Confiance de la Médiation", pour soutenir les créateurs et les repreneurs d'entreprise. Cette charte doit permettre aux porteurs de projets de solliciter une tierce personne, le tiers de confiance de la médiation, pour résoudre les problématiques de financement rencontrées dans le cadre de création ou reprise d'une entreprise.  Le dispositif du tiers de confiance de la médiation a été mis en place le 1er février dernier pour soutenir les entreprises établies, qui rencontrent des difficultés de financement. Enregistrant un certain succès, il va ainsi être élargi aux créateurs et repreneurs d'entreprise. A partir du 30 avril, tout porteur de projet, confronté à des difficultés de financement, pourra désormais obtenir, sur simple appel téléphonique au   0 810 00 12 10 les informations nécessaires et les coordonnées dans son département des Tiers de confiance  de la Médiation, pour la création et la reprise d'entreprise.
NDLR :  Nous  venons de solliciter Monsieur RICOL pour que notre profession puisse  être incluse dans les professions concernées.
LA RECHERCHE DE FINANCEMENT  Vous voulez acheter un fonds de commerce ? Il va falloir trouver les capitaux nécessaires au financement de ce projet. Il faut savoir qu’un apport personnel sera indispensable, apport que l’on pourra compléter par différentes aides avant de se rendre chez le banquier pour obtenir un prêt. Pour procéder au rachat d’un fonds de commerce, il faut réunir les sommes nécessaires au financement du projet. Première règle à connaître : l’apport personnel est indispensable et doit représenter en moyenne 30 % du coût du projet.  Pour obtenir le feu vert de la banque, le repreneur devra monter un dossier précis, crédible et dont il a la maîtrise. Surtout dans le contexte économique actuel, où il sera particulièrement décortiqué sous toutes ses formes. « Le dossier du professionnel sera étudié notamment en fonction de son profil, de son expérience surtout en matière de commerce et d’artisanat, et de son diplôme »,  Dans le contexte actuel, est-il plus difficile d’obtenir un crédit ? « Nous prêtons toujours autant si le dossier est bien ficelé », indique un responsable du Crédit Agricole.  « Un bon dossier, bien construit avec des personnes compétentes n’a aucune raison de ne pas passer » indique un responsable de la Caisse d'Epargne.   NDLR : les IOB spécialisés en prêts professionnels sont les personnes "compétentes" !
Création d'entreprises : chiffres d'avril 2009   Durant le mois d'avril 2009, le nombre de création d'entreprises poursuit la croissance amorcée depuis le mois de janvier. Ainsi, 191 776 nouvelles unités ont vu le jour en France sur la période janvier avril 2009. Ce nombre a augmenté de 49 % au regard de quatre premiers mois de 2008. Source : note mensuelle de conjoncture de l'APCE « Création d'entreprises : chiffres d'avril 2009 » (chiffres issus de la base de données Sirene de l'Insee et traités par l'APCE).
 http://www.apce.com:80/cid88253/creation-d-entreprises-chiffres-d-avril-2009.html

Dirigeants et exonération des plus-values de cession de l’entreprise      L’administration vient de donner plusieurs précisions concernant les dispositifs d’exonération applicables aux dirigeants de PME cédant leur entreprise. Des assouplissements qui devraient favoriser les cessions d’entreprises. Il existe dans le Code général des impôts (CGI) plusieurs dispositifs d’exonération applicables aux dirigeants de PME cédant leur entreprise, que celle-ci soit sous forme de société dont les titres sont détenus dans leur patrimoine privé (art. 150-0 D ter) ou sous forme d’entreprise individuelle ou de sociétés de personnes détenue dans leur patrimoine professionnel (art. 151 septies A). L’administration vient de donner plusieurs précisions intéressantes relatives à ces deux régimes.  Le CGI permet aux dirigeants de PME qui cèdent les titres de leur société lors de leur départ en retraite de bénéficier d’un abattement (article 150-0 D ter), sous conditions. Celui-ci est égal à un tiers par année de détention au-delà de la cinquième. Cela conduit à une exonération totale des plus-values réalisées sur les titres détenus depuis plus de huit ans pour les cessions réalisées entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2013. La cession doit porter sur des titres détenus avant le 1er janvier 2006.  L’administration a abordé, dans un rescrit en date du 3 février 2009, une question relative aux conditions de mise en oeuvre de cet abattement. Le CGI (article 150-0 D ter I 2.b) dispose que le cédant doit avoir détenu, directement ou par personne interposée, de manière continue pendant les 5 années précédant la cession, au moins 25 % des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la société dont les droits ou titres sont cédés.  L’administration avait déjà assoupli la règle relative à la détention du capital dans le cadre de cessions conjointes de titres dans une instruction 5 C-1-07 du 22 janvier 2007. Cette instruction a, en effet, admis que lorsque le capital de la société, dont les titres sont cédés, est détenu par plusieurs cofondateurs, il est possible, dès lors qu’au moins un des cofondateurs cédants remplit l’ensemble des conditions pour bénéficier du dispositif, que ces dispositions s’appliquent aux gains nets des cessions de titres ou de droits de sociétés réalisés par tous les associés cofondateurs. Les conditions suivantes doivent être remplies :
les associés cédants doivent avoir été présents dans le capital de la société dont les titres sont cédés depuis sa constitution et de manière continue jusqu’à la cession ;   les cessions réalisées par les autres cofondateurs doivent porter sur l’intégralité des titres ou droits qu’ils détiennent dans la société concernée ;
les cessions réalisées par l'ensemble des cofondateurs interviennent à la même date et doivent porter sur plus de 25 % des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la dite société ;   en cas de cession à une entreprise, les cofondateurs qui ne remplissent pas les conditions prévues ne doivent pas détenir, directement ou indirectement, de participation dans la société cessionnaire.   Le rescrit du 3 février 2009 a accordé un assouplissement supplémentaire à l’aménagement posé par l’instruction de 2007. Il permet à un cofondateur dirigeant qui part à la retraite et qui remplit l’ensemble des conditions prévues par l’article 150-0 D ter du CGI, à l’exception de celle tenant à la détention d’une participation de 25 % dans la société concernée, de bénéficier de l’abattement pour durée de détention. A une condition : qu’il ait détenu, avec les autres cofondateurs cédants, au moins 25 % des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la société concernée, de manière continue pendant les cinq années précédant la cession. 
Exonération des plus-values professionnelles
Le dispositif d’exonération des plus-values professionnelles prévu par l’article 151 septies A du CGI a également été récemment précisé. Cet article crée un dispositif similaire à celui prévu par l’article 150-0 D ter du CGI applicable dans un autre contexte. Il exonère depuis 2006 les plus-values réalisées à l'occasion de la cession à titre onéreux d'une entreprise individuelle commerciale, artisanale, libérale ou agricole, ou de parts d’une société de personnes dans laquelle le contribuable exerce une activité professionnelle. L’exonération de l’article 151 septies A s’applique dans le cadre d'un départ à la retraite de l'exploitant, sous réserve que l'activité ait été exercée pendant au moins cinq ans.  La loi de finances pour 2009 a étendu, sous certaines conditions, cette exonération aux plus-values constatées lors de cessions d’activités par des sociétés ou groupements soumis au régime des sociétés de personnes. Elle dispose que les cessions d’activités réalisées par des sociétés de personnes sont éligibles au dispositif d’exonération prévu par l’article 151 septies A dès lors qu’elles sont concomitantes à la dissolution de la société.  L’instruction 4 B-3-09 en date du 20 mars 2009 indique que, pour ouvrir droit à l’exonération, la cession doit porter sur l’ensemble des éléments affectés à l’exercice de l’activité. Il est aussi précisé que la condition d’exercice de l’activité pendant 5 ans devra, en principe, s’apprécier au niveau de la société cédante. Le point de départ du délai est fixé au début de l’exercice de l’activité professionnelle au sein de la société de personnes, qui correspond en général à la date de souscription des droits ou parts. Toutefois, en renvoyant à une instruction 4 B-2-07 du 20 mars 2007, l’instruction de 2009 semble indiquer que, si l’associé a apporté une entreprise individuelle à la société de personnes, l’antériorité de l’activité au sein de l’entreprise individuelle est prise en compte. Eu égard à la condition posée par l’article 151 septies A I-4° qui dispose que le cédant ne doit pas détenir directement ou indirectement plus de 50 % des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de l’entreprise cessionnaire, l’instruction du 20 mars 2009 précise que cette condition doit être appréciée par référence aux titres ou parts détenus par la société cédante. Le niveau de participation de l’associé en son sein semble sans incidence. Il conviendra toutefois d’être prudent sur ce point.
Faire valoir ses droits à la retraite
Pour bénéficier de l’exonération, l’associé cédant devait faire valoir ses droits à la retraite dans les douze mois qui suivent ou qui précèdent la cession de l’activité. La loi de finances rectificative pour 2008 a porté ce délai à deux ans pour les cessions d’activité individuelle ou les cessions de parts de sociétés de personnes par un associé y exerçant son activité professionnelle intervenues à compter du 1er janvier 2009. L’article 2 de la loi de finances rectificative pour 2009 du 4 février 2009 a, quant à lui, porté à deux ans le délai dont dispose le cédant pour faire valoir ses droits à la retraite et cesser toute fonction, dans tous les cas d’application du régime d’exonération prévu par l’article 151 septies A du CGI. C’est le cas, notamment, en conséquence, dans le cadre de cessions d’activités par des sociétés ou groupements soumis au régime des sociétés de personnes. Cette mesure permet aux cédants de bénéficier d’un délai plus long pour accompagner et former les repreneurs de l’activité.
La cessation de fonction et le départ à la retraite doivent, normalement, intervenir soit tous les deux avant la cession, soit tous les deux après la cession. L’instruction du 20 mars 2009 nous indique qu’il sera néanmoins admis que le départ à la retraite et la cessation des fonctions interviennent indifféremment l’un avant la cession et l’autre après la cession, pour autant qu’il ne s’écoule pas plus de 2 ans, appréciés de date à date, entre la cessation des fonctions et le départ à la retraite, ou inversement. Les assouplissements décrits ci-dessus sont les bienvenus car ils contribuent à fluidifier l’activité économique en favorisant les cessions d’entreprises. On ne saurait trop inviter les contribuables à s’assurer, en s’adressant à un conseil expérimenté, que toutes les conditions permettant de bénéficier de ces régimes très favorables sont respectées avant de les mettre en oeuvre.  Marine Payet, Master II de Droit Fiscal  Vincent Chaulin, avocat au Barreau de Paris et spécialiste en Droit Fiscal  Cabinet Chaulin  (Avril 2009)

Restauration : vers une TVA à taux réduit à 5,5 % en métropole et à 2,1 % dans les départements d'outre-mer   Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme et des services a annoncé, en Conseil des ministres du 13 mai, qu'il présenterait au Parlement, dans le cadre de la discussion du projet de loi de développement et de modernisation des services touristiques, de fixer le taux de la TVA sur la restauration à 5,5 % en métropole et 2,1 % dans les départements d'outre mer à partir du 1er juillet 2009.  http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/croissance_847/restauration_vers_une_tva_63360.html
Source : Communication en Conseil des ministres 13 mai 2009

Une 5ème étoile et une bonne saison en vue pour les campings
 Lors d'un récent conseil d'administration, la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA) a entériné le principe et les contours de la 5ème étoile pour les campings. L'attribution de cette étoile supplémentaire, qui s'appuierait sur un système de points, permettrait de revaloriser des éléments de confort existants comme l'équipement aquatique. http://www.lesechos.fr:80/info/service/4868539-une-5e-etoile-et-une-bonne-saison-en-vue-pour-les-campings.htm  Source : Article signé Christophe Palierse Les Echos 27/05/2009  http://www.lesechos.fr
Le camping, formule gagnante des vacances cet été  Les chaînes d'hôtellerie de plein air envisagent en moyenne une augmentation de 10 % de leur fréquentation en 2009, selon la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA). Les campings prévoient une hausse de l'ensemble du marché de l'ordre de 3 %. Le secteur investit de plus en plus dans une offre qualitative (équipements en mobile-homes, attractions aquatiques)  Les campings 3 et 4 étoiles constituent désormais 70 % des nuitées.
Source : Article signé Héléna Dupuy  La Tribune 04/06/2009

Évolution de la classification des hôtels  À partir du 1er juillet 2009, le classement des hôtels est modifié avec une grille rénovée qui intègre de nouveaux critères de confort, de qualité de service et de développement durable (par exemple accès à Internet, accessibilité aux personnes handicapées, équipement en ampoule basse consommation, utilisation de produits d’entretien écologique...). La nouvelle grille contient plus de 300 critères très précis, dont certains sont obligatoires. Pour être qualifié d’« hôtel de tourisme », un établissement hôtelier doit comporter au moins 6 chambres.  La nouvelle classification hôtelière compte 5 catégories, au lieu de 6 : elle va de 1-étoile à 5-étoiles, le « 4-étoiles-Luxe » est remplacé par le 5-étoiles pour les palaces, le 0-étoile disparaît.  Le classement reste volontaire, la procédure étant engagée et prise en charge par l’exploitant de l’établissement. Le rapport d’audit est transmis par l’organisme agréé au préfet du département qui prend la décision de classement. Le classement n’est plus définitif et doit être révisé tous les 5 ans.
Nouveau formulaire de demande de classement (12000*02) http://vosdroits.service-public.fr/pme/R14319.xhtml  Direction du tourisme
 Arrêté du 22 décembre 2008, JO du 1er janvier 2009  http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=20090101&numTexte=43&pageDebut=00058&pageFin=00069

Tendance des Taux

La BCE (4/6/2009) laisse son taux directeur  à 1%. La FED laisse (16/12/08)  ses taux à un niveau  bas (0 à 0,25%). La tendance française semble donc à la baisse.  Les seuils de l'usure au 1/4/2009 sont à la hausse mais la baisse est en vue.

APCE
L'Agence Pour la Création d'Entreprises  propose un abonnement gratuit à une lettre d'information quotidienne très intéressante (dont nous reprenons les informations intéressantes). Par contre elle présente une liste des intermédiaires qui proposent des entreprises à reprendre. De toute évidence le mot "intermédiaire" est bien mal utilisé car la liste est surprenante...  http://www.apce.com
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public.
Banque de France
Pour en savoir plus sur les taux de l'usure :http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/credit/usure.htm
Cotation des entreprises (FIBEN) et Indicateur Dirigeant :  http://www.banque-france.fr/fr/publications/catalogue/ni_133.htm

Analyses de la conjoncture par la BDF http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/tendreg.htm
 
 
                  NOUVELLES                         

SIGNALEZ LES ESCROCS  Une fausse loterie, un héritage fictif... Ces arnaques pullulent sur Internet. Désormais, vous pouvez les signaler aux autorités via le site  http://www.internet-signalement.gouv.fr ou le 0811 02 02 17 (prix d'un  appel local).
Pour PAYPAL vous tranférez le message suspect à
spoof@paypal.fr

Attention au Registre Internet Français
 L'escroquerie à l'annuaire se poursuit. Si vous recevez un courrier du Registre Internet Français. Méfiez-vous. En réalité il s'agit d'un abonnement payant de 958 euro ! Cette société n'a bien sûr rien à voir avec l'AFNIC, seul registre officiel du .FR.
http://www.domainesinfo.fr:80/actualite/1879/attention-au-registre-internet-francais.php Source : www.domainesinfo.fr Nicolas Simonin
http://www.domainesinfo.fr

Les études prises au piège du marché immobilier  Confrontés à la chute des transactions, les notaires doivent réduire leurs effectifs. 2009 s'annonce difficile.
http://www.lefigaro.fr:80/immobilier/2009/05/18/05002-20090518ARTFIG00289-les-etudes-prises-au-piege-du-marche-immobilier-.php  Source : Article signé Alexandre Debouté Le Figaro Economie  18/05/2009 http://www.lefigaro.fr

"Près d'une entreprise sur cinq craint pour sa survie"  Dans cette interview, Jean-François Roubaud, président de la CGPME, donne quelques résultats de l'enquête effectuée par la Confédération auprès d'un millier de chefs d'entreprise. Cette étude indique que les chefs d'entreprises n'ont pas encore envisagé de sortie de la crise et que 19 % d'entre eux s'interrogent sur la survie de leur entreprise. Le président de la CGPME indique que "pour un entrepreneur sur cinq, diversifier son portefeuille, rechercher de nouveaux marchés est désormais une priorité". Les très petites entreprises, plus réactives, semblent mieux résister.  Source : Propos recueillis par Fabien Piliu La Tribune  10/06/2009

Les banques américaines se pressent pour rembourser les aides fédérales !  Elles piaffent dans l'attente de l'autorisation du Trésor pour le remboursement des 45 milliards de $ qu'elles lui doivent. La situation financière s'est améliorée, sûrement, mais la réponse est plus terre à terre. Il faut savoir que les crédits publics sont assortis du plafonnement des rémunérations des vingt-cinq responsables les mieux payés de chaque établissement aidé. Ces "pauvres" salariés ne se font pas à l'idée de ne pas gagner plus de 500.000 $ par an (hors paiement en actions quand même).

Le crédit relais ne fait plus recette  Les particuliers préfèrent attendre d'avoir vendu avant d'acheter de nouveau. Ce comportement freine le rebond. Avec une demande plus faible mais avec un mode de calcul modifié, le crédit relais se fait rare.  http://www.lesechos.fr/patrimoine/banque/300352302-credit-relais---les-particuliers-n-y-croient-plus.htm

Médiateur crédit : 500 agents immobiliers y auraient recours en 2009 selon la FNAIM  La France compte environ 13.000 agences immobilières, dont un tiers sont de création récente à la suite de l'expansion du marché immobilier depuis le début du siècle. Avec une baisse de 20% de leur CA en 2008 par rapport à 2007 et une nouvelle baisse probable de 20% en 2009, l'inquiétude est grande au sein des 2.000 agences actuellement en difficultés.

EXCLUSIF "Class action" : Bruxelles veut imposer une directive, la France sous pression   La Tribune.fr - 25/05/2009
 Dans un document que s'est procuré « La Tribune », la Commission européenne propose une directive dans laquelle les États membres seront tenus de mettre en place une action de groupe (« group action »). Nicolas Sarkozy a pris l'engagement de créer une action de groupe en droit français. Depuis plusieurs mois en discussion interministérielle, le projet de réforme paraît s'enliser. Discordances entre ministres, hostilité du patronat expliquent ces atermoiements. Or la menace Bruxelloise se précise. Dans un document que s'est procuré « La Tribune », la Commission européenne propose une directive dans laquelle les États membres seront tenus de mettre en place une action de groupe (« group action ») permettant aux victimes d'une entente ou d'un abus de position dominante dans le marché intérieur d'être indemnisées du préjudice subi par les tribunaux nationaux. Selon l'article 4 du projet, les États membres devront s'assurer que deux personnes ou plus, par exemple les consommateurs ou clients d'une des entreprises condamnées pour entente ou abus de position dominante, pourront mener ensemble une action de groupe pour les dommages causés à leur encontre. Et les juridictions nationales seront obligées de traiter cette action comme si c'était une action individuelle. Principe de l'"opt in"  : La Commission européenne retient le principe dit « opt in » : seules les personnes présentes dans l'action de groupe bénéficieront du jugement. Un choix différent au système (« opt out ») retenu dans la « class action » américaine, selon lequel une victime démontrant appartenir au groupe peut bénéficier du jugement sans avoir été partie au procès. Pour autant, la juridiction nationale saisie d'une action de groupe sera tenue d'accepter que d'autres victimes de la même infraction se joignent au contentieux avant de trancher sur le montant de l'indemnisation. Toutefois, l'action de groupe ne pourra être engagée qu'après une condamnation pour entente ou abus de position dominante d'une ou plusieurs entreprises. Cette condamnation devra provenir de la décision d'une autorité compétente (par exemple en France l'Autorité de la concurrence) ou d'un jugement d'une juridiction nationale. Par conséquent, le tribunal saisi d'une action de groupe n'aura pas le droit de remettre en cause la condamnation pour entente ou abus de position dominante. Selon le document, il pourra être saisi sur une période d'au moins deux ans à compter de la condamnation finale pour entente ou abus de position dominante. Le projet de la Commission européenne devrait raviver le débat en France. Frédéric Hastings

Entreparticuliers.com poursuivi pour pratiques commerciales trompeuses http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300353714-immobilier---entreparticuliers-com-poursuivi-pour-pratiques-commerciales-trompeuses.htm 
Avertissement de la CNIL  pour le site entreparticuliers.com  http://www.cnil.fr/index.php?id=2540
NDLR :  fonctionnement pour le moins surprenant.

Site internet d'annonces immoblières et domaine réservé aux agents immobiliers  Dans cette affaire, une personne avait créé, sans être titulaire de la carte d'agent immobilier, un site internet d'annonces immobilières permettant aux vendeurs de biens de publier gratuitement leur annonce et d'être mis en relation avec les clients potentiels. L'entrepreneur, inscrit en qualité de professionnel libéral, percevait, le cas échéant, une rémunération égale à 1 % du prix de la vente du bien immoblier. Il avait été poursuivi pour exercice illégal de la profession d'agent immoblier et avait fait l'objet, en première instance, de condamnations pénales. La Cour d'appel de Dijon vient de considérer, au contraire, que l'activité qui consiste uniquement à diffuser sur internet des annonces entre particuliers, moyennant rémunération, sans intervenir dans les relations entre les auteurs des annonces et les personnes intéressées, n'équivaut pas à une activité d'entremise en matière de ventes immobilières. Tout au plus, elle pourrait s'analyser en une vente de listes ou de fichiers, mais cette activité est libre lorsqu'elle est exercée par voie de presse et donc par internet. Selon la Cour, l'entrepreneur n'avait donc pas à justifier de la détention d'une carte d'agent immoblier.  Source : arrêt de la Cour d'appel de Dijon du 19 février 2009, n°08/00592

Présentation de l'activité du contrôle fiscal en 2008 (03/06/09)  Eric Woerth, ministre du Budget, a présenté hier le bilan 2008 de l'activité du contrôle fiscal. 15,6 milliards d'euros de droits et pénalités ont été rappelés en 2008 dans le cadre de l'activité de contrôle de bureau et de contrôle sur place. Sur un total de 52 010 contrôles, seules 1 029 propositions de poursuite ont été présentées à la commission des infractions fiscales et 992 plaintes pour fraude fiscale ont été effectuées. Dans son rapport, le ministre met l'accent sur les procédures de régularisation qui permettent aux contribuables de bonne foi de bénéficier de pénalités réduites à l'issue des contrôles et sur les nouvelles mesures en cours d'expérimentation censées apporter plus de sécurité juridique aux contribuables, notamment la possibilité de demander un contrôle sur demande pour les déclarations de succession. 
http://www.patrimoine.com:80/actualite/home_actu1.htm 

75 % des micro-entrepreneurs touchés par la crise, mais 80 % restent optimistes  Selon une étude CSA (réalisée par téléphone du 4 au 11 mai 2009 auprès de 452 micro-entrepreneurs financés par l'Adie et en cours de remboursement d'un prêt) publiée mardi 2 juin à l'occasion de la Semaine du microcrédit, 75 % des micro-entrepreneurs se déclarent directement touchés par la crise économique actuelle. Le commerce ambulant est le secteur le plus durement atteint. Les services, où l'on trouve les créateurs les plus diplômés, sont les moins atteints. Les principales difficultés sont de nature financière : difficultés à financer de nouveaux projets (78 % des interviewés), difficultés à payer les charges (71 % des interviewés), difficultés à équilibrer la trésorerie (65 % des interviewés). Source : Communiqué de l'Adie 03/06/2009 

Délais de paiement des charges sociales pour les employeurs : demande simplifiée  Les employeurs qui, du fait de la crise économique, demandent à bénéficier de délais de paiement de leurs contributions et cotisations sociales auprès de l'Acoss, l'Unedic, le Pôle emploi et l'Agirc-Arrco, peuvent formuler une demande unique auprès d'un seul de ces organismes. Ce dernier pourra, avec leur accord, transmettre cette demande aux autres organismes concernés.  Les critères d'analyse des demandes de délais seront communs pour les entreprises de moins de 50 salariés.  Ce dispositif exceptionnel s'applique entre le 1er mai et le 31 décembre 2009.  Une circulaire Agirc-Arrco fait le point sur celui-ci.  http://www.agirc-arrco.fr/fileadmin/agircarrco/documents/circulaires/agirc_arrco/200911dre.pdf
Source : circulaire Agirc-Arrco 2009-11 DRE du 7 mai 2009

Crédit aux entreprises : l'encours plonge en avril  Mois après mois, la tendance se confirme. L'encours des crédits au secteur non financier poursuit sa décélération.

Biographies des 72 élus français au Parlement européen  EurActiv.fr vous livre les biographies des 72 députés européens français. Celles-ci seront mises à jour en fonction de leurs nominations dans les différentes commissions parlementaires. http://www.euractiv.fr/priorites-de-lue-elections/article/biographies-parlement-europeen-deputes-francais-2009-2014-001702

         
              La citation du mois              

 

Les entreprises qui ne sauront pas communiquer seront balayées.  Lecerf, Olivier 
 
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