SNICA Infos  

         N°17          8/12/2009                                                             http://www.snica.org    

.

             1er Syndicat National des Intermédiaires et  Cabinets d'Affaires                                                        

.

Editorial   Le 1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les sujets de préoccupation ne manquent pas...  La crise est bien là et les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire est sollicité mais la concurrence illégale est bien là.   Plus que jamais, notre profession doit être forte pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives, qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste, notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET,  mais sont du ressort des CIF).  En effet les organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur http://www.snica.org   
Par ces temps de disette et selon l'adage bien connu "l'herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin" nous voyons apparaître des comportements très inquiétants de la part des CCI, des CM et des Experts-comptables qui veulent légaliser leurs actions d'intermédiations (ce qui confirme bien que certains agissent actuellement en toute illégalité). Nous avons sollicité les syndicats professionnels loi HOGUET et aussi CIF en espérant des réactions qui pour l'instant sont peu visibles. Le SNICA sera auditionné le 27 janvier 2010 par la Rapporteure Catherine VAUTRIN (Commission des affaires économiques) et le 3 février 2010 par le Rapporteur Charles de COURSON (Commission des finances).  Si ce projet de Loi est voté en l'état c'est tout simplement notre profession qui sera mise à mal car comment ne pas penser que les Notaires mais surtout les Avocats resteront inactifs !  

Convention Aeras Emprunter avec un risque de santé  (21/07/2009)   Afin d’améliorer l’information concernant l’accès au crédit des personnes présentant un "risque aggravé" de santé (état de santé ou handicap ne permettant pas d’obtenir une couverture d’assurance aux conditions habituelles), les agences bancaires doivent s’équiper progressivement, à partir de juillet, d’une affichette indiquant le numéro de téléphone du spécialiste Aeras de la banque, dit "référent Aeras".  http://www.service-public.fr/actualites/001285.html?xtor=EPR-140 
Les PME ont toujours des difficultés pour accéder au crédit    Faute de capital, les petites entreprises sont menacées de faillite. Malgré les injections de liquidités de la Banque centrale européenne (BCE) et le plan de relance, le marché des prêts reste grippé.  http://www.euractiv.fr/marche-interieur-entreprises/article/pme-ont-toujours-difficultes-pour-acceder-credit-001916  
Médiation du crédit : le dispositif prolongé   La mission du médiateur du crédit entre les banques et les entreprises en difficulté a été prolongée jusqu'à fin 2010. Au-delà, le gouvernement pourra soit maintenir le dispositif en l'état, soit l'alléger et le confier à la Banque de France.  La mission du médiateur du crédit entre les banques et les entreprises en difficulté a été prolongée jusqu'à fin 2010. C'est ce qu'a annoncé lundi 27 juillet la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Au-delà, le gouvernement pourra soit maintenir le dispositif en l'état, soit l'alléger et le confier à la Banque de France. Ce dispositif est destiné aux entreprises confrontées à un problème de financement ou de trésorerie et qui n’ont pu trouver de solution avec leurs banques. Une fois saisi, le médiateur du crédit transfère la demande auprès de la ou des banques concernée(s). Celles-ci ont alors cinq jours pour revenir vers l'entreprise, soit en motivant leur position, soit en la modifiant. Ce délai peut être porté à dix jours si des solutions peuvent être explorées entre l'établissement bancaire et Oséo, la banque publique des PME. En cas d'absence de réponse ou en cas de refus de modification de leur position, le médiateur départemental intervient alors. En cas d'échec, reste un ultime recours : le médiateur national, René Ricol .  Au 20 juillet, le bilan de la médiation du crédit est positif selon Christine Lagarde :  12.000 entreprises de toutes tailles ont eu recours à la médiation ;  sur les 9000 dossiers instruits et clos, dans deux cas sur trois, une issue positive pour l’entreprise a été trouvée ;  en 9 mois, un milliard d’euros de crédits ont été débloqués ;  6000 entreprises ont été confortées dans leur développement ;  120.000 emplois ont été préservés. C'est Gérard RAMEIX, ancien secrétaire général de l'AMF, qui vient de succéder à René RICOL à la tête de la Médiation du Crédit.   Pour en savoir plus :
http://www.mediateurducredit.fr   http://www.fbf.fr/web/internet/content_presse.nsf/WebPageList/EBC3BDD79EC0E1BCC1257600003A9203 

Parution de la loi de développement et de modernisation des services touristiques   Cette loi réforme notamment les activités touristiques suivantes :
- la vente de voyages et de séjours,
- le transport de tourisme avec chauffeur,
- le transport par véhicule motorisé à deux ou trois roues (moto-taxi),
- la location de chambres d'hôtes ou de meublés de tourisme,
- la commercialisation de coffrets cadeaux.
Une nouvelle agence de développement touristique de la France, intitulé « Atout France » est créée. Elle assurera la promotion touristique en France et la mise en oeuvre des politiques publiques en faveur du tourisme. Elle sera en outre chargée de la tenue du registre d'immatriculation des opérateurs de voyages selon des conditions devant être fixées par décret. Les procédures de classement notamment des hôtels et des chambres d'hôtes sont modifiées par la loi.  Par ailleurs, les baux commerciaux signés entre les propriétaires et les exploitants de résidences de tourisme sont désormais fixés pour une durée minimale de 9 ans sans possibilité de radiation à l'expiration d'une période triennale.  L'application de plusieurs dispositions contenues dans cette loi est toutefois subordonnée à la parution de textes réglementaires. Des précisions seront apportées ultérieurement sur le site Internet de l'APCE pour chacune des activités concernées par cette réforme. 
Source : loi n°2009-888 du 22 juillet 2009, Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352

1er bilan de l'application de la loi LME     Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, a dressé le 29 juillet un premier bilan sur 12 mesures phares de la loi de modernisation de l'économie (LME) :
1. Le régime de l'auto-entrepreneur
2. La réduction des délais de paiement entre entreprises
3. Faciliter la vie des PME et des TPE
4. Des numéros non surtaxés pour les SAV
5. De nouvelles règles du jeu dans les négociations commerciales
6. L'Autorité de la concurrence
7. Favoriser les soldes
8. Renforcer les aides en faveur du commerce de proximité
9. De nouvelles règles d'urbanisme commercial
10. Donner l'accès au très haut débit
11. Fonds de dotation
12. Généraliser la distribution du livret A
http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090729bilanlme/090729premier-bilan-lme.pdf    Source : Dossier de presse du Minefe  29/07/2009  http://www.modernisation-economie.fr

Suppression de l'aide à l'embauche dans les hôtels, cafés et restaurants à compter du 1er juillet 2009     En contrepartie de la baisse de TVA (de 19,6% à 5,5%) accordée sur les ventes à consommer sur place de produits alimentaires ou de boissons, la loi de développement et de modernisation des services touristiques supprime, à compter du 1er juillet 2009, l'aide forfaitaire pour l'emploi de salariés versée aux employeurs du secteur des hôtels, cafés et restaurants (HCR). En revanche, l’aide exceptionnelle pour l’embauche d’extras dans le secteur des HCR n’est pas supprimée. Applicable jusqu’au 31 décembre 2009, cette aide s’élève à 1,5 euros par heure travaillée dans la limite de 45 jours par employeur et par an, soit un montant maximal de 540 euros.  Source : loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques, art. 22  Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352 .  
http://www.apce.com/cid75162/hcr-aide-a-l-embauche-et-au-conjoint-collaborateur.html?C=173 

Nouvelle contribution annuelle dans le secteur de la restauration à compter de juillet 2009   La loi de développement et de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009 institue une nouvelle contribution destinée à financer un fonds de modernisation de la restauration. Cette contribution porte sur les sommes encaissées entre le er juillet 2009 et le 30 juin 2012 au titre des ventes de produits alimentaires à consommer sur place ou à emporter, réalisées par les établissements d'hébergement ou de vente à consommer sur place (à l'exception des cantines d'entreprises).  Elle est égale à 0,12 % de la fraction excédant 200.000 euros du montant hors taxes des ventes réalisées au cours de l'année précédente ou du dernier exercice clos.
Source : loi n°2009-888 du 22 juillet 2009 (art 22), Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352

PROJET DE LOI N°1889 relatif aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services    Lors du conseil des ministres du 29 juillet, Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation a présenté un projet de loi relatif aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services. Le projet de loi réforme la structure des réseaux des chambres de commerce et d'industrie et des chambres de métiers et de l'artisanat, afin d'améliorer le service rendu aux entreprises, en tenant compte des propositions faites par chacun des réseaux au terme de la concertation qu'ils ont menée. Par ailleurs, le projet de loi réforme le régime administratif de plusieurs professions réglementées afin d’en faciliter le développement. Sont ainsi révisées les réglementations relatives aux marchés d’intérêt national, aux agents d’artistes, aux experts-comptables (Enfin, un expert-comptable pourra exercer à titre accessoire des actes de commerce dans les strictes limites fixées par une norme d’exercice professionnelle). et aux organismes privés de placement. http://www.gouvernement.fr/gouvernement/reseaux-consulaires-commerce-artisanat-et-services Source : Compte-rendu du conseil des ministres  29/07/2009
L’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 portant institution de l’ordre des experts-comptables et réglementant le titre et la profession d’expert-comptable est ainsi modifiée :
2° L’article 22 est ainsi modifié :
a) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :
« Avec tout acte de commerce ou d'intermédiaire autre que ceux que comporte l'exercice de la profession, sauf s’il est réalisé à titre accessoire et n’est pas de nature à mettre en péril l’exercice de la profession ou l’indépendance des associés experts-comptables ainsi que le respect par ces derniers des règles inhérentes à leur statut et à leur déontologie. Les conditions et limites à la réalisation de ces actes sont fixées par les normes professionnelles élaborées par le conseil supérieur de l’ordre et agréés par arrêté du ministre chargé de l’économie. » ;  http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006069163&dateTexte=20090731
Article actuel  : Article 22
Modifié par Ordonnance 2004-279 2004-03-25 art. 5 12°, 26° JORF 27 mars 2004  L'activité d'expertise-comptable est incompatible avec toute occupation ou tout acte de nature à porter atteinte à l'indépendance de la personne qui l'exerce en particulier : Avec tout emploi salarié, sauf chez un autre membre de l'ordre, chez un membre de la compagnie nationale des commissaires aux comptes ou dans une association de gestion et de comptabilité ; Avec tout acte de commerce ou d'intermédiaire autre que ceux que comporte l'exercice de la profession ; Avec tout mandat de recevoir, conserver ou délivrer des fonds ou valeurs ou de donner quittance.
Il est en outre interdit aux membres de l'ordre et aux associations de gestion et de comptabilité, ainsi qu'à leurs salariés mentionnés à l'article 83 ter et à l'article 83 quater d'agir en tant qu'agent d'affaires, d'assumer une mission de représentation devant les tribunaux de l'ordre judiciaire ou administratif, d'effectuer des travaux d'expertise comptable, de révision comptable ou de comptabilité pour les entreprises dans lesquelles ils possèdent directement ou indirectement des intérêts substantiels.
Ils peuvent toutefois accepter des mandats gratuits d'administrateur dans des associations ou des sociétés à but non lucratif ainsi que les missions d'expert qui leur sont confiées par décision de justice. Ils peuvent aussi remplir les fonctions d'arbitre et celles de commissaire aux comptes dans les conditions prévues au livre VIII du code de commerce.
Ils peuvent également donner des consultations, effectuer toutes études et tous travaux d'ordre statistique, économique, administratif, juridique, social ou fiscal et apporter leur avis devant toute autorité ou organisme public ou privé qui les y autorise mais sans pouvoir en faire l'objet principal de leur activité et seulement s'il s'agit d'entreprises dans lesquelles ils assurent des missions d'ordre comptable de caractère permanent ou habituel ou dans la mesure où lesdites consultations, études, travaux ou avis sont directement liés aux travaux comptables dont ils sont chargés.
Les interdictions ou restrictions édictées par les trois alinéas précédents s'étendent au conjoint des membres de l'ordre, à leurs employés salariés et à toute personne agissant pour leur compte ou ayant avec eux des liens ou intérêts communs estimés substantiels.
Les membres de l'ordre et les dirigeants, administrateurs et salariés des associations de gestion et de comptabilité peuvent participer à l'enseignement professionnel : toutefois, sauf pour les professeurs de l'enseignement public, les missions définies à l'article 2 ci-dessus doivent demeurer l'objet principal de leur activité. Ils peuvent procéder à des travaux et études de statistiques et de documentation économique pour le compte des entreprises privées et des organismes professionnels.
Les membres de l'ordre qui n'exercent pas leur profession sous contrat d'emploi et les sociétés inscrites au tableau ne peuvent consacrer leur activité en majeure partie à des travaux concernant une seule entreprise, un seul groupe financier ou une seule communauté d'intérêt.
L'étude d'impact est téléchargeable : http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/projets/pl1889.pdf     La Directive sur les services 2006/123/CE du 12/12/2006  est téléchargeable sur  http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2006:376:0036:0068:fr:PDF  La Directive Européenne N° 2006/123/CE a établi les dispositions générales permettant de faciliter l’exercice de la liberté d’établissement des prestataires ainsi que la libre circulation des services, tout en  garantissant un niveau de qualité élevé pour les services.  La Directive Européenne indique que ces dispositions générales doivent être transposées dans tous les  pays membres au plus tard le 28 décembre 2009.  La Directive Européenne précise les "raisons impérieuses d'intérêt général" : raisons reconnues  comme telles par la jurisprudence de la Cour de justice, qui incluent les justifications suivantes: l'ordre public, la sécurité publique, la santé publique, la préservation de l'équilibre financier du système de  sécurité sociale, la protection des consommateurs, des destinataires de services et des travailleurs, la loyauté des transactions commerciales, la lutte contre la fraude, la protection de l'environnement et de  l'environnement urbain, la santé des animaux, la propriété intellectuelle, la conservation du patrimoine  national historique et artistique, des objectifs de politique sociale et des objectifs de politique culturelle.  Il est donc proposé aux parlementaires par Madame LAGARDE, Ministre de l’Economie : un projet  Loi sur la modernisation de l’Economie votée le 4 août 2008  http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019283050&dateTexte=
  NDLR : En ce qui me concerne il n'y a plus de doutes. La loi Hoguet est en train de vivre ses derniers jours car tout le monde va pouvoir "intermédier"
Les CCI, les Experts comptables et d'autres raflent  tout ce qui passe du genre "LABEL NACRE", "prédiagnostic APCE" etc, etc. Ce qui est grave, c'est l'image positive que vont avoir (ont déjà ?) ces "institutions" aux yeux des candidats acquéreurs et vendeurs. Le "je vais rencontrer la CCI" (ou la CM) sera incontournable. Avec le sous-entendu : "pourquoi payer une commission quand c'est gratuit" (ils sont là pour ça ! et ils sont si compétents...) en théorie !
Vous remarquerez que dans le communiqué de presse il n'est mentionné que "actes de commerce" alors que le projet de loi est précis :  "acte de commerce ou d'intermédiaire"     Cette "discrétion" n'est pas anodine ...  Et que font les syndicats genre FNAIM , SNPI et autres ?

Vous pourrez consulter notre courrier à  Catherine VAUTRIN et  à Charles de COURSON sur   http://www.snica.org/lettre-VAUTRIN-19-10-09.pdf   et nous serons auditionné les 27 janvier et 3 février 2010. Serons-nous entendu ?

La mise aux nouvelles normes hôtelières, ça se prépare   Afin de mettre votre établissement en conformité avec les nouvelles normes hôtelières dont les décrets d’application doivent bientôt sortir, votre expert-comptable vous accompagne dans votre demande de financement. Le point sur la marche à suivre avec Ali Mazouz et Elisabeth Lacroix, experts-comptable du cabinet ABC (Audit-Bilan-Conseil). 
Un arrêté du 22 décembre 2008 fixant les normes de classement des hôtels a défini une nouvelle grille de classification. Celle-ci est divisée en grands chapitres : équipements, service au client, accessibilité et développement durable. L’établissement voulant répondre à ces nouvelles caractéristiques devra respecter entre 225 et 233 critères selon la catégorie à laquelle il postulera (de la 1ère à la 5e étoile). Le coût des travaux liés à la mise en oeuvre de ces nouvelles normes va entraîner pour les hôtels un besoin de financement à moyen terme.  Afin d’assurer le financement de ces travaux, les banques, en collaboration avec Oséo, proposent d’octroyer un crédit à moyen terme sur présentation d’un dossier type de demande de financement CSOEC/Oséo. Celui-ci doit contenir non seulement des informations techniques, mais aussi comptables et financières, rétrospectives et prévisionnelles. Ce dossier peut être utilement préparé par un expert-comptable.
Le dossier type de demande de financement
Votre expert-comptable peut vous aider à préparer votre demande de financement qui doit comporter les documents suivants :
 - caractéristiques de l’établissement ;
 - détermination de l’enveloppe à financer ;
 - comptes de résultats prévisionnels 2009 et ultérieurs ;
 - plan de financement ;
 - synthèse enveloppe à financer ; -  lignes de crédit.
Le prêt participatif pour la rénovation hôtelière d’Oséo (PPRH)
Afin d’accompagner financièrement les professionnels dans la rénovation de leur établissement, Oséo et la Caisse des dépôts ont crée conjointement le prêt participatif pour la rénovation hôtelière PPRH.  D’un montant de 40 000 à 300 000 € pour financer un projet pour les PME du secteur de l'hôtellerie (hôtels bureaux, hôtels restaurants indépendants ou franchisés), il peut couvrir :
 - les travaux de rénovation, d’extension ;
 - les travaux de mise aux normes de sécurité et d’accessibilité,
 - équipements et matériel, notamment ceux liés à une démarche de développement durable ;
 - dépenses liées au service au client (formation, documentation commerciale, site Internet), ainsi que les dépenses liées à la fermeture éventuelle de l’établissement pendant les travaux.
Ses modalités et son mode de remboursement sont adaptés : il s’agit en effet d’un prêt sur sept ans, à taux fixe, sans garantie sur les actifs de l’entreprise, ni caution personnelle du dirigeant. Son remboursement est allégé les deux premières années grâce au différé d’amortissement du capital de 24 mois. Un financement bancaire associé peut être garanti par Oséo. Un prêt bancaire accompagne systématiquement le PPRH. Son montant est égal au moins au double du PPRH. Il peut être garanti par Oséo à hauteur de 40 %, voire 70 % avec le soutien des régions. Plus d’infos sur :
http://www.oseo.fr/votre_projet/croissance/aides_et_financements/financements_bancaires/pret_participatif_pour_la_renovation_hoteliere
L’offre de conseil des experts-comptables
L’expert-comptable reste l’interlocuteur privilégié des hôtels, cafés et restaurants sur trois aspects essentiels :
 -  l’information du chef d’entreprise sur le dispositif de financement mis en oeuvre par les pouvoirs publics ;
 - l’assistance à l’élaboration des informations à présenter en application des dispositions liées à ces nouvelles normes ;
 - le cas échéant, l’assistance à préparation du dossier de demande de financement des travaux liés à la mise en place de ces nouvelles normes hôtelières.
Des interventions spécifiques de l’expert-comptable sur ces aspects peuvent être proposées aux entreprises notamment pour ce qui concerne l’assistance à la préparation du dossier de financement auprès des établissements financiers sollicités :
 - Programme d’investissement à partir des caractéristiques existantes de l’établissement : le chiffrage des coûts à engager (optionnels ou obligatoires) pour respecter les nouvelles normes (travaux et coûts occasionnés par les travaux : audit spécialisé, diagnostic technique, fermeture, ...) ;
 - Analyse des principales variations 2007-2008 pour répondre aux attentes des banquiers ;
 - Les comptes de résultat prévisionnels 2009 et suivants sur 3 ans avec un développement des objectifs poursuivis par le professionnel et des moyens mis en oeuvre par lui pour atteindre ces objectifs ;
 -  Le plan de financement établi sur trois ans ;
 - Une synthèse comprenant la demande de financement et les garanties.
 - Accompagnement auprès des établissements financiers sollicités pour soutenir oralement les informations et documents contenus dans le dossier de financement.
Le programme de travaux qui sera mis en oeuvre devra tenir compte des obligations mises à la charge des professionnels en : 2011 au titre de la mise aux normes de sécurité et en 2015 au titre de la mise aux normes d’accessibilité.
Ali Mazouz, Elisabeth Lacroix, Experts-comptable

Emploi des seniors (loi de financement de la sécurité sociale pour 2009) La loi de financement de sécurité sociale pour 2009 a introduit sous les articles L.138-24 à L.138-28 du code de la sécurité sociale, pour certaines entreprises, « une obligation de couverture »  qui entrera en vigueur au 1er janvier 2010 par un accord ou un plan d’action en faveur de l’emploi des salariés âgés. Les décrets d’application de ces nouvelles dispositions légales ayant été publiés au JO du 21 mai 2009, il convient de préciser le champ d’application de cette obligation de couverture, le niveau de mise en oeuvre de l’obligation, le contenu de l’accord ou du plan d’action unilatéral en faveur de l’emploi des salariés âgés, la durée de l’accord ou du plan d’action ainsi que les pénalités applicables aux entreprises défaillantes.

Maison de la Presse l’enseigne leader de la vente de presse       Maison de la presse est un réseau développé depuis 1990 par la Seddif, filiale des NMPP, qui anime également la chaîne Mag Presse. Il existe à l'heure actuelle près de 700 Maison de la Presse. Ces unités de centre-ville, d'une surface minimale de 80 m², sont toujours situées en emplacement numéro un, près de grandes enseignes nationales quand cela est possible, au coeur des métropoles régionales comme dans les bourgs ruraux.
Evolution du réseau    Source : enseigne. Chiffres arrêtés au 1 octobre de chaque année.
Nombre d'unités   2004     2005    2006     2007     2008
Total France            594       614       640       662       689
Dont franchises       593       613       639       662       688 
Les points de vente disposent d’une grande offre en presse spécialisée (1 500 à 2 000 titres en magasin sur 4 200 disponibles) mais aussi en produits de librairie, papeterie et carterie. La chaîne a développé une gamme complète de services pour accompagner les unités : mobilier dédié et merchandising adapté, aide à la gestion, animations commerciales (meilleurs ventes, sorties.) et promotions nationales, conseillers régionaux chargés d’assurer le contact avec les concessionnaires. Le potentiel de développement du concept est loin d’être épuisé puisque ses responsables estiment que le parc peut atteindre à terme 1 000 unités. Entre 35 et 50 Maison de La Presse voient le jour chaque année. Le préalable est le fait d’être diffuseur de presse.
Compte tenu de l'importance du maillage du réseau de diffusion de la presse (environ 30 000 points de vente au total dans l’Hexagone), les créations de magasins sont rares. La plupart des nouveaux adhérents sont donc des détaillants de presse, souvent des couples car le métier est très prenant, qui souhaitent profiter des synergies et de l’aide apportées par l’enseigne.

Reprendre un hôtel : ne pas oublier la qualité   L’hôtelier indépendant doit pouvoir répondre aux demandes de ses clients, qui réclament à la fois confort et accès aux nouvelles technologies.  Aujourd’hui, le client souhaite trouver dans un établissement le même confort que chez lui, voire plus, c'est-à-dire des sanitaires (propres) dans les chambres, de la téléphonie, du Wi-Fi partout dans l’hôtel.  Les indépendants, 15 000 hôtels en France, ont du faire face à la concurrence des chaînes intégrées, qui regroupent  3 500 établissements, mais aussi des résidences de tourisme, des chambres hôtes ou encore des gîtes. Avec les nouvelles normes obligatoires en matière de sécurité incendie à partir de juillet 2011 et d’accessibilité à partir du 31 décembre 2014, certains experts estiment que leur mise en place va entraîner des fermetures d’établissements.
Pour reprendre un hôtel, la fourchette de prix dépendra de sa catégorie. « A Paris, le coefficient multiplicateur tourne autour de 3,5 à 4 fois le chiffre d’affaires tandis qu’en province, il se situe plutôt à 3 ». Cette opération nécessite aussi d’engager des investissements lourds de façon régulière. Quant au classement, il vient de faire l’objet d’une réforme dans le but de faire monter en gamme l’hôtellerie française, avec la création d’une 5ème étoile. La nouvelle classification doit rentrer en application à partir d'octobre.
La bijouterie fantaisie dans l'attente de la reprise  Les professionnels de la bijouterie fantaisie se réunissent du 04 au 07 septembre à Paris à l'occasion du salon Eclat de mode Bijordhca. Le secteur est également touché par la crise depuis un an et les fabricants ont dû s'adapter à la baisse des commandes en proposant des collections moins chères. Certains ont également choisi d'ouvrir leurs propres points de vente afin d'être moins dépendants des distributeurs. D'autres misent sur l'exportation pour développer les ventes. http://www.lesechos.fr/info/conso/020123253244-la-bijouterie-fantaisie-dans-l-attente-de-la-reprise.htm Source : Article signé Dominique Chapuis Les Echos 04-05/09/2009   http://www.lesechos.fr

Hervé Novelli a présenté  un premier bilan de l'activité touristique pour les mois de juillet et août 2009  Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation, a présenté, le 2 septembre dernier, le premier bilan de la saison touristique estivale 2009 qui montre la solidité du secteur du tourisme français. Malgré la conjoncture, la fréquentation dans les hébergements touristiques marchands a progressé (+1 %), soutenue par la clientèle française qui est restée dans l'hexagone cette année.  http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=3311&rub=1   Source : Communiqué Minefe 02/09/2009  http://www.minefe.gouv.fr  

Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, a signé aujourd’hui (15 /9/09) avec le président-directeur général d’Oséo, François Drouin, la convention permettant le lancement du Prêt participatif pour la modernisation de la restauration « PPMR », conçu pour financer la modernisation des entreprises de la restauration appliquant le Contrat d’avenir.  Le contrat d’avenir signé le 28 avril dernier entre l’État et les 9 organisations professionnelles représentant les secteurs de la restauration prévoit trois engagements : sur les prix, sur la situation des salariés et l‘emploi et enfin sur l’investissement et la modernisation des établissements.  La convention met en place, avec les restaurateurs, un fonds d’accompagnement de la profession en contrepartie de la baisse de la TVA. Ce fonds est financé par la contribution sur le chiffre d’affaires instaurée par la loi du 22 juillet 2009 sur le développement et la modernisation des services touristiques. Cette contribution s’élève à 0,12 % des recettes hors taxe pour la fraction qui excède 200 000 €. Elle sera versée pour la période courant du 1er juillet 2009 au 30 juin 2012. La recette correspondante devrait s’élever à 30 millions d’euros par an.  Le fonds de modernisation de la restauration facilite la mise aux normes des établissements et l’amélioration de l’accueil en vue du développement de l’activité et de l’emploi. Pour cela, Oséo proposera à compter du 1er octobre 2009 le PPMR (Prêt participatif pour la modernisation de la restauration). Ce prêt accordé sans garantie ni caution personnelle sera d’un montant compris entre 30 000 € et 120 000 €, d’une durée de remboursement de 5 ans assortie d’un différé d’amortissement du capital de 12 mois. Le réseau commercial d’Oséo est d’ores et déjà à la disposition des restaurateurs pour les renseigner sur le dispositif.  Le fonds de modernisation apporte aux seuls restaurateurs qui ont agi dans le cadre des engagements du contrat d’avenir, et notamment qui ont baissé leurs prix, un soutien dans leurs projets d’investissements de modernisation et/ou de mises aux normes.  Les dotations du fonds devraient permettre de mettre en place, jusqu’à 110 M € de PPMR (associés à 220 M € de concours bancaires) par an, permettant ainsi à plus de 1 500 entreprises du secteur de la restauration, de se moderniser chaque année, pendant les trois ans du Contrat d’avenir.  En outre, une partie des fonds collectés, soit 3 millions par an, a pour objet la promotion des métiers de la restauration, et plus généralement de l’image de la restauration.  Les professionnels seront associés à la gestion du fonds par la création d’un comité d’orientation et de suivi, composé à parité par des représentants des syndicats professionnels, de l’État et d’Oséo.  http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=3370&rub=1   
Réforme du classement des hôtels et autres hébergements touristiques   Le classement (d'1 à 5 étoiles) d'un hôtel sera désormais attribué pour une durée de 5 ans (et non plus pour une durée illimitée), en fonction des critères du tableau de classement qui sera élaboré par Atout France, l'Agence de développement touristique de la France. La demande de classement de l'hôtel est à déposer auprès du préfet de département du lieu de l'établissement. L'exploitant devra désormais produire un certificat de visite délivré par un organisme évaluateur accrédité par le Comité français d'accréditation. La date d'entrée en vigueur de cette mesure sera précisée par décret, sans pouvoir excéder le 22 janvier 2010. Dans tous les cas, les classements attribués avant le 22 juillet 2009 cesseront de produire leurs effets au 22 juillet 2012.   Concernant le classement des autres types d'hébergement (ex. : résidence de tourisme, meublé de tourisme, camping, etc.), la visite préalable d'un organisme évaluateur accrédité sera également nécessaire pour demander le classement de l'établissement. Un décret fixera par ailleurs les normes et la procédure de classement des chambres d'hôtes. Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur au plus tard le 24 juillet 2010. Source : loi n°2009-888 du 22 juillet 2009 art.10 et s., Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352

Résidences et restaurants de tourisme  La loi de développement et de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009 instaure plusieurs mesures concernant les résidences et restaurants de tourisme :
- les baux commerciaux signés entre les propriétaires et les exploitants de résidences de tourisme sont désormais fixés pour une durée minimale de 9 ans sans possibilité de résiliation à l'expiration d'une période triennale,
- les conseils généraux peuvent décider d'instaurer, sur leur territoire, une mesure d'exonération de taxe de publicité foncière en faveur des résidences de tourisme classées ayant conclu des baux à durée limitée d'immeubles, faits pour une durée supérieure à 12 ans,
- de nouvelles obligations sont à respecter par les exploitants de résidences de tourisme concernant la tenue des comptes d'exploitation et leurs modalités de diffusion, ainsi que les mentions obligatoires à faire figurer sur leurs documents commerciaux.
Enfin, le classement actuel des restaurants de tourisme est supprimé.
Source : loi n°2009-888 du 22 juillet 2009 art.16 et s., Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352  

Coup dur pour les jeux d'argent sur Internet  Claire Gallen  9/09/2009  Un jugement de la Cour européenne de justice reconnaît aux États le droit de maintenir un monopole sur les jeux d'argent.  http://www.lefigaro.fr/societes/2009/09/09/04015-20090909ARTFIG00297-coup-dur-pour-les-jeux-d-argent-sur-internet-.php 
NDLR : Je trouve que c'est une bonne nouvelle pour les commerces de proximité.

Les revenus des titulaires d'officine entre 2001 et 2006  Auteur(s) :  Drees  Editeur(s)/Revue(s) :  Drees   Min. de la santé et des sports  Date d'édition :  09/2009   Type d'ouvrage :  Analyse(s)  Pages :  8 p.   Collection :  Etudes et résultats   Numéro :  N°703   
En 2006, les titulaires d'officine bénéficient d'un revenu brut annuel de 132 000 euros en moyenne, avec des écarts de revenus allant de 121 000 euros dans les sociétés à 143 000 euros pour les titulaires d'une entreprise individuelle. Pour ces derniers, la dispersion des revenus est relativement forte. Les officines organisées en sociétés génèrent des revenus moindres pour les pharmaciens, mais présentent des conditions plus favorables en termes de temps de travail, d'organisation des astreintes et de sécurité de revenus (20 % perçus sous forme de salaire de gérance). Entre 2001 et 2006, ce revenu brut moyen a baissé, en euros constants, de près de 0,6 % par an. Cette diminution résulte de l'accroissement des charges sociales et de la contraction des taux de marge commerciale. Elle concorde avec un léger fléchissement de la croissance de la consommation de médicaments en 2005 et 2006, et surtout avec une nette baisse des prix. Les revenus des titulaires d'officine varient fortement selon la région d'implantation.  http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er-pdf/er703.pdf 
Les pharmaciens prêts à vendre moins et conseiller plus.  Le rapport RIOLI remis le 26 novembre 2009 à Roselyne BACHELOT fait un ensemble de propositions pour concrétiser les nouvelles missions dévolues à la profession. La loi BACHELOT permet au pharmacien d'officine de sortir de son rôle traditionnel de "vendeur de médicaments" pour, "contribuer aux soins de premiers recours". http://www.supergelule.fr/2009/11/30/rapport-rioli-acte-2-le-projet-economique-pour-lofficine

Colloque : Microcrédit professionnel et création d'activités 19/10/2009 Lieu : Cité des sciences et de l'industrie de Paris - La Villette 5019 Paris Organisateur(s) : la Caisse des dépôts avec la participation de l'Avise et du Réseau européen de la microfinance.  La Caisse des dépôts a organisée pour la seconde année consécutive, un colloque national consacré au microcrédit. L'édition 2009 était consacrée au "Microcrédit professionnel, vecteur de création d'activité et d'emploi mais aussi d'accès à la banque". http://www.microcreditprofessionnel.fr

Baromètre KPMG-CGPME : les besoins de financement des PME augmentent  Selon la troisième édition du baromètre KPMG-CGPME sur le financement et l'accès au crédit des PME, 68% des PME font part d'un besoin de financement, les demandes de crédit portent davantage sur les investissements (44%). Pour 55% des dirigeants interrogés, leur principale difficulté relève de la diminution du chiffre d'affaires qui explique les problèmes de trésorerie ou de financements (31% des dirigeants). L'étude révèle par ailleurs que les dirigeants sont moins inquiets vis à vis de la crise bien que la conjoncture reste dure, ils indiquent une exigence croissante de la part des banquiers (augmentation des demandes de caution ou garanties, réduction de crédits ou de facilités de trésorerie) qui reflètent un durcissement des conditions d'accès au crédit (82%) : 35% des PME déclarent avoir subi elles-mêmes cet impact (+8 points depuis juin 2009). Le médiateur du crédit a trouvé sa place et près d'un dirigeant sur deux se déclare près à y recourir.
Source : 3ème Baromètre sur le financement et l'accès au crédit des PME - 7/10/2009http://www.cgpme.fr/documents/3eBaroKPMG_CGPME_FinancPME.pdf
Financement Lors de l'entretien avec un financeur, ne lui remettez pas votre dossier d'entrée de jeu... Il doit être pleinement disponible pour vous écouter ! 
http://www.apce.com:80/pid4830/dialoguer-avec-le-banquier.html?espace=1&tp=1 

Auto-entrepreneurs : premier bilan en demi-teinte  Le premier bilan d'activité des auto-entrepreneurs vient d'être publié.   Par Valérie Talmon, le 21/09/2009
Ces chiffres étaient attendus avec une certaine impatience. Car ils permettent d'avoir une vision plus claire du phénomène auto-entrepreneur. Si ce nouveau statut a remporté un succès indéniable, leurs chiffres d'affaires démontrent que l'activité ne suit pas forcément.  En effet, selon les données publiées par l'Urssaf, pour les premiers auto-entrepreneurs déclarants, le chiffre d'affaires représente 4 700 euros en moyenne pour le 1er trimestre.  Parmi les quelque 70 000 inscrits à fin mars, 29 800 ont déclaré un chiffre d'affaires entre la date de leur immatriculation et fin juin, soit 42,6 %. Ainsi, seuls 4 auto-entrepreneurs sur 10 ont finalement déclaré une activité.  Au total, les encaissements se sont élevés à 180 millions d'euros. Ces résultats montrent aussi une montée en puissance : 54 millions d'euros ont été déclarés au titre du premier trimestre, puis 126 millions d'euros au titre du deuxième trimestre. Sur l'ensemble du semestre, l'activité des auto-entrepreneurs a généré 31 millions d'euros de cotisations sociales. 
Selon l'Union des Auto-Entrepreneurs, « 4 700 euros par trimestre équivaudront vraisemblablement à près de 20 000 euros par an. Quel salarié, étudiant ou retraité souhaitant compléter son activité, refuserait ce supplément de revenu, fruit de son initiative ? De même, dans cette période difficile, quel chômeur, bénéficiaire du RSA ou jeune sans emplois, refuserait une telle opportunité ? »   Certes. Mais il reste une réalité : un tel chiffre d'affaires montre que les activités créées sous ce statut sont en majorité des activités d'appoint et non une activité principale.  De son côté, François Hurel, « père » de ce dispositif, s'enthousiasme : « Cette montée en puissance est encourageante » et rappelle que  « chaque entreprise croît à sa vitesse. Il en est de même pour les auto-entrepreneurs. Les interprétations sur ce nouveau régime doivent prendre en compte ces éléments.  »  Bien évidemment, avant de jeter bébé avec l'eau du bain, rappelons que ce bilan n'est qu'une « photographie » de 6 mois d'activité. Et qu'un bilan classique d'entreprise se fait au bout d'un an. Encore un peu de patience, donc.   http://www.tpe-pme.com/creation/creation/news/9080-auto-entrepreneurs-premier-bilan-en-demi-teinte.php?xtor=EPR-1025 
Le régime de l'auto-entrepreneur applicable aux agents commerciaux  Après bien des tergiversations c'est maintenant possible. Attention un agent commercial n'est qu'un mandataire d'agent immobilier. Chacun à sa place et je suis perplexe en lisant les accroches de certaines agences immobilières qui annoncent par ailleurs avoir plusieurs centaines d'agents commerciaux...
NDLR :  Tant d'agents commerciaux est-ce bien raisonnable ?

Aides publiques à la création d'entreprises : les banques accompagneront 20 000 personnes sans emploi par an  Valérie Ohannessian, directrice générale adjointe de la Fédération bancaire française (FBF), Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts (CDC) et Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi ont signé, le 19 octobre dernier, un protocole pour favoriser la création d'entreprises par les personnes en difficulté dans le cadre du nouveau dispositif public. Ce dispositif prévoyant des aides publiques s'inscrit dans les mesures prévues par la Convention "Agir pour l'emploi", signée entre l'Etat et la CDC, pour la période 2008-2012. Ainsi, pour 2009, 20 000 chômeurs ou titulaires de minima sociaux porteurs de projets d'entreprise devraient pouvoir bénéficier d'un prêt à taux zéro (prêt Nacre : Nouvel accompagnement des créateurs et repreneurs d'entreprise) couplé avec des prêts bancaires qui pourront être garantis. http://www.fbf.fr/web/internet/content_presse.nsf/(WebPageList)/Aides+publiques+a+la+creation+d+entreprises+les+banques+accompagneront+20+000+personnes+sans+emploi+par+an?Open
Source : Communiqué  FBF  19/10/2009  http://www.fbf.fr  

 Allocation viagère des gérants de débits de tabac   L’allocation viagère est un régime de retraite obligatoire permettant d’assurer aux gérants de débits de tabac ayant exercé au moins pendant 15 ans, ou à leur conjoint veuf ou veuve, un revenu minimum lors de leur cessation d’activité (allocation à taux plein à partir de 65 ans). Les droits à allocation sont exprimés en « points tabacs » inscrits à un compte ouvert au nom du gérant, à titre personnel ou en qualité de gérant majoritaire d’une société en nom collectif. Les points sont acquis chaque année en fonction des remises allouées sur la vente des tabacs et de la valeur d’achat du point, qui correspond à 3,59 €. Le montant de l’allocation est calculé en fonction de la valeur de service du point, révisée chaque année et fixée à 2,05 € à partir du 1er juillet 2009. La cotisation, équivalente à 2 % de la remise brute dans la limite d’un plafond de 109 732,80 €, est acquittée par les fournisseurs à la livraison des tabacs manufacturés aux débitants, au plus tard le 25 de chaque mois, sur la base d’une déclaration des quantités livrées transmise à l’administration. Arrêté du 29 juin 2009, JO du 11 juillet 2009  Légifrance    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020835050&dateTexte    Le régime d’allocation viagère des gérants de tabac  Ministère du budget  http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=217 

Tous les États membres de l’UE ont désormais signé les accords de lutte contre le commerce illicite de produits du tabac  Le Royaume-Uni a rejoint les 26 autres États membres de l’UE ainsi que la Communauté européenne en tant que signataire des accords de lutte contre la contrebande et la contrefaçon conclus avec les fabricants de produits du tabac Philip Morris et Japan Tobacco International. Chaque année, la Communauté européenne et les États membres perdent des centaines de millions d’euros en raison du non-paiement des taxes sur les cigarettes de contrebande et de contrefaçon. Les producteurs signataires se sont engagés par ces accords à effectuer des versements en cas de saisies futures de leurs produits dans l’UE. Les accords obligent également les producteurs de tabac à intensifier leurs efforts dans la lutte contre le commerce illicite et la contrefaçon de leurs produits. «Maintenant que tous les États membres se sont engagés, les trafiquants auront plus de mal à trouver des failles dans le système» a déclaré Siim Kallas, vice-président de la Commission en charge de la lutte contre la fraude.  http://ec.europa.eu/internal_market/smn/smn54/docs/news_fr.pdf
Eric WOERTH, ministre du Budget rappelle que la vente de tabac par internet n’est pas autorisée en France  Eric WOERTH, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, rappelle que la vente de tabac par internet n’est pas autorisée en France.  La vente au détail du tabac relève exclusivement du réseau des 29 000 buralistes installés sur l’ensemble du territoire national, sous le contrôle de la direction générale des douanes et droits indirects.
Le REM accueille sept nouveaux membres dont 3 français  En juin et septembre 2009, le REM a accueilli sept nouveaux membres, ce qui porte à 79 le nombre de membres du REM, originaires de 23 pays européens.
CREA-SOL (France) est une association qui propose un financement aux personnes n'ayant pas accès aux services bancaires dans les conditions normales tout en leur apportant un accompagnement personnalisé avec l’appui de l’outil de formation des Caisses d’Epargne.
France Active (France) est un réseau de proximité qui aide depuis plus de 20 ans les personnes en difficulté à créer leur entreprise individuelle. Son objectif est de soutenir 35 000 entreprises d'ici 2012 pour permettre à 100 000 personnes en situation précaire de trouver un emploi durable. Dans cette optique, elle facilite l’accès au crédit bancaire pour les créateurs d’entreprise et finance le développement de l’emploi dans les entreprises solidaires.
France Initiative (France) est un réseau qui fédère des associations locales indépendantes couvrant la quasi-totalité du territoire. Créé en 1985, il regroupe aujourd’hui 248 plateformes. Avec 13 600 entreprises financées en 2008, 31 300 emplois générés en première année, 13 900 bénévoles mobilisés, France Initiative est le premier réseau associatif de financement et d’accompagnement de la création/reprise d’entreprises en France. Le réseau aide les créateurs ou les repreneurs d’entreprise en participant au financement de leur projet et en les soutenant et les accompagnant dans le montage de leur projet.     http://www.european-microfinance.org/news_summer-2009.html 
NMPP  Les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne vont changer de nom en décembre pour devenir PRESSTALIS. 

Tendance des Taux

La BCE (4/12/2009) laisse son taux directeur  à 1%. La FED laisse  ses taux à un niveau  bas (0 à 0,25%). La tendance française semble donc à la baisse.  Les seuils de l'usure au 1/10/2009 sont en légère baisse.

APCE
L'Agence Pour la Création d'Entreprises  propose un abonnement gratuit à une lettre d'information quotidienne très intéressante (dont nous reprenons les informations intéressantes). Par contre elle présente une liste des intermédiaires qui proposent des entreprises à reprendre. De toute évidence le mot "intermédiaire" est bien mal utilisé car la liste est surprenante...  http://www.apce.com
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public.
Banque de France
Seuil de l'usure au 01/10/2009
 Pour les entreprises, le seuil de l'usure pour les découverts en compte passe à 13,16% à compter du 01/10/2009. A titre d'indication, le taux effectif pratiqué au deuxième trimestre 2009 par les établissements de crédit était de 13,45%.
Source : Avis JO du 27 septembre 2009
Pour en savoir plus sur les taux de l'usure :
http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/credit/usure.htm
 
 
                  NOUVELLES                         

SIGNALEZ LES ESCROCS  Une fausse loterie, un héritage fictif... Ces arnaques pullulent sur Internet. Désormais, vous pouvez les signaler aux autorités via le site  http://www.internet-signalement.gouv.fr ou le 0811 02 02 17 (prix d'un  appel local).  Pour PAYPAL vous tranférez le message suspect à spoof@paypal.fr

Attention au Registre Internet Français   L'escroquerie à l'annuaire se poursuit. Si vous recevez un courrier du Registre Internet Français. Méfiez-vous. En réalité il s'agit d'un abonnement payant de 958 euro ! Cette société n'a bien sûr rien à voir avec l'AFNIC, seul registre officiel du .FR. http://www.domainesinfo.fr:80/actualite/1879/attention-au-registre-internet-francais.php Source : www.domainesinfo.fr Nicolas Simonin  http://www.domainesinfo.fr


"Fraude nigériane"  La fraude nigériane est une sollicitation par courriel, à l’origine en provenance du Nigéria, un pays d’Afrique, promettant une importante somme d’argent en échange d’une aide financière. Cette arnaque a pour but d’user de la crédulité et de l’inexpérience des utilisateurs de messageries électroniques (télécopies, courriels) pour leur soutirer de l’argent. Ce mécanisme s’assimile à une escroquerie.
http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/documentation/fiches_pratiques/fiches/fraudesnigerianes.htm

TINYURL un site gratuit qui permet de réduire les adresses très longues   http://tinyurl.com/create.php

La gérance-mandat à nouveau pointée du doigt La chaîne d'hôtels B&B voit son contrat de gérance-mandat largement contesté. Depuis 2001, c'est une cinquantaine d'actions juridiques qui ont été engagées par d'ex-mandataires. Plusieurs décisions de justice ont requalifié le contrat de gérance-mandat en contrat de travail.
Parmi les reproches adressés à la chaîne (et, depuis 2005, au fonds d'investissement Eurazeo qui en est devenu propriétaire) : le fait qu'elle "demande à des couples de créer une Sarl (...) rémunérée par une commission de 19% du CA de l'hôtel (...) avec laquelle la Sarl doit payer tous les frais de fonctionnement" , selon la fédération "commerce, distribution, service" de la CGT qui s'est emparée de l'affaire. Et le fait qu'elle ne laisse aux gérants aucune autonomie dans la gestion de leurs établissements.  Malgré l'intervention de la justice, "B&B n'a pas remis en cause ses contrats ni changé ses méthodes", déplore Marie-José Guedj, l'avocate des ex-mandataires.
Du coup, certaines procédures contre Eurazeo vont plus loin. Le groupe, également propriétaire de la chaîne Village Hôtel se trouve poursuivi au pénal pour travail dissimulé. "La juridiction pénale s'est saisie d'office suite à un jugement rendu par un conseil des prud'hommes en faveur des gérants mandataires Village Hôtel" précise Maître Guedj.

Désaccord avec l’administration fiscale    En cas de désaccord avec l’administration fiscale sur un redressement, les grandes entreprises peuvent saisir la Commission nationale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires. Lorsque, dans le cadre d'une procédure de rectification, un désaccord persistant oppose une entreprise et l'administration fiscale sur une question de fait, l'entreprise ou l'administration peuvent saisir la Commission départementale des impôts afin d'obtenir un avis. Aussi, afin de tenir compte des spécificités des grandes entreprises, la loi de finances pour 2007 a créé sur le même modèle que ces Commissions départementales, la Commission nationale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires. Installée à Paris, cette dernière peut être saisie par les entreprises exerçant une activité commerciale ou industrielle dont le chiffre d'affaires est au moins de 50 M € pour celles dont le commerce principal est la vente et de 25 M € pour les autres. À l'instar des Commissions départementales, la Commission nationale peut être saisie pour les litiges en matière d'impôts commerciaux (impôt sur les bénéfices, TVA, rémunérations non déductibles, valeurs vénales d'immeubles, de fonds, de parts ou d'actions, allègements fiscaux sauf en matière de dépenses de recherche). Elle se compose de représentants de l'administration et de représentants des contribuables (experts-comptables, notaires, membres de la chambre de commerce et de l'industrie, etc.) dont le nombre varie en fonction de la nature des affaires qui lui sont soumises. Elle est présidée par un conseiller d'État.  Aucune condition de forme n'est prescrite pour saisir la Commission. Une lettre adressée soit au service des impôts, soit au secrétariat de la commission, 9 place Saint-Sulpice, 75292 Paris Cedex 06, peut donc suffire.  Une fois saisie, la Commission inspectera les faits de l'affaire, auditionnera l'administration et le contribuable, et rendra un avis motivé. Elle pourra même ordonner une expertise à la demande et aux frais du contribuable pour l'éclairer sur la situation. Attention, il ne s'agit que d'un avis auquel l'administration n'est absolument pas liée. Cependant, en cas de procès, c'est à elle qu'incombera la charge de prouver que le contribuable a failli à ses obligations fiscales.  À noter : la Commission nationale n'est ouverte qu'aux propositions de rectification adressées à compter du 1er juillet 2008.
Instruction du 4 juin 2009, BOI 13 L-6-09

Comptes courants d’associés : un actif disponible ?    Pour apprécier si une société est en cessation des paiements, il faut inclure les comptes courants d’associé dans son actif disponible.  Une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire ne peut être ouverte à l'encontre d'une entreprise que si elle est en état de cessation des paiements, c'est-à-dire lorsqu'elle est dans l'impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible.  Précision : l'actif disponible est constitué de l'ensemble des sommes dont l'entreprise peut immédiatement disposer pour payer ses dettes, c'est-à-dire la trésorerie, les créances à vue, le solde créditeur des comptes dont elle est titulaire.... Le passif exigible, quant à lui, comprend toutes les dettes dont les créanciers peuvent réclamer le paiement immédiat à l'entreprise, à savoir celles qui n'ont pas donné lieu à un moratoire.  Et la question s'est récemment posée de savoir si un compte courant d'associé (avance ou prêt consenti par un associé à sa société) constitue un actif disponible ou, au contraire, un passif exigible. Pour la Cour de cassation, les sommes figurant sur un compte courant d'associé doivent être comptées à l'actif disponible dès lors qu'elles ne sont pas bloquées et que l'associé n'en a pas demandé le remboursement.  Cassation commerciale, 12 mai 2009, n° 08-13741

68 % des dirigeants contre la taxe professionnelle
    Dans le cadre de la réforme de l’organisation territoriale, cette étude fait le point sur les attentes des chefs d’entreprise. Instructif. 
Dans le contexte actuel de réforme de l'organisation territoriale, l’IFOP, pour KPMG, a interrogé plus de 400 dirigeants d’entreprises de 10 à 500 salariés sur les actions des collectivités locales, leur degré de satisfaction au regard des services reçus et aussi sur les principales propositions de modernisation élaborées par la commission Balladur. 62 % des dirigeants se déclarent satisfaits des services apportés par leur commune ou structure intercommunale, 60 % de ceux apportés par leur région, 57 % de ceux apportés par leur département et 53 % de ceux offerts par les services de l’État. Par ailleurs, 64 % des dirigeants comptent sur les collectivités locales pour mener des actions dans le domaine des aides financières ou fiscales. Cette demande s’avère particulièrement forte dans les communes rurales où 76% des dirigeants la citent. Or, 77 % des chefs d’entreprise estiment que les services actuellement rendus par les collectivités locales sont insatisfaisants au regard des prélèvements fiscaux qui leur sont demandés.  En lien avec ces critiques, 68 % des chefs d’entreprise approuvent la suppression de la taxe professionnelle et son remplacement par un prélèvement sur la valeur ajoutée, qui, pour 62 % des sondés, aurait un effet bénéfique sur leur entreprise. Au-delà de la fiscalité, les demandes des dirigeants auprès des collectivités locales sont également fortes dans le domaine de la formation professionnelle et l’apprentissage, qui sont cités par 55 % des interrogés. De même, un patron sur deux (49 %) souhaite des actions de promotion du bassin d’emploi auquel est rattachée leur entreprise.
En outre, 43 % des patrons interrogés souhaitent qu’une priorité soit accordée aux infrastructures et réseaux. Cette attente est particulièrement marquée au sein des agglomérations de 2 000 à 20 000 habitants (54 %) et dans les structures de 250 à 499 salariés (61 %).
Dans ce contexte, les réformes proposées par la commission Balladur recueillent l’adhésion de la majorité des dirigeants. Ils sont 82 % à soutenir la spécialisation des régions dans la recherche, l’innovation et les grandes infrastructures, et le regroupement obligatoire de toutes les communes dans des structures intercommunales (78 %). Ces deux mesures sont perçues par respectivement 74 % et 67 % des dirigeants comme pouvant avoir un impact positif sur leur entreprise. 66 % des dirigeants soutiennent la création des onze grandes métropoles absorbant les compétences économiques des départements, 62 % sont favorables à la réduction du nombre de régions métropolitaines de vingt-deux à quinze (53 % jugeant son impact favorable pour leur structure) et 58 % approuvent la suppression des services locaux de l’État dans les domaines confiés aux collectivités locales.

Une alternative au chômage partiel   Par Dominique Bougerol, le 08/09/2009  Les salariés qui subissent une réduction de leur temps de travail pendant une longue période peuvent bénéficier d’une indemnisation plus avantageuse que celle due en cas de chômage partiel. Afin d’éviter les licenciements économiques dans les entreprises touchées par la crise, les pouvoirs publics ont instauré, depuis le 1er mai dernier, un nouveau dispositif dit d’activité partielle de longue durée (APLD) qui est destiné à se substituer au chômage partiel classique.   http://www.tpe-pme.com/gestion/social/news/8874-une-alternative-au-chomage-partiel.php?xtor=EPR-1025 

Adie Connect, premier site de microcrédit     Le microcrédit, un financement à la création particulièrement dans l'air du temps, a enfin son site : Adie Connect.
Par Valérie Talmon, le 14/09/2009
En ces temps de crise où les PME ont du mal à trouver des financements, voici une initiative bienvenue. L'Adie, réseau d'aide à la création, a lancé il y a quelques mois un site de microcrédit en ligne, Adie Connect. Le microcrédit s'adresse aux personnes aux ressources modestes désireuses de créer leur propre activité. En 2008, l'Adie a accordé près de 13 000 microcrédits à des porteurs de projet que leur situation financière excluait du marché des banques. Elle table sur une progression d'environ 60 % sur 2009, et compte sur Adie Connect pour l'aider à y parvenir.  http://www.tpe-pme.com/creation/creation/news/8922-adie-connect-premier-site-de-microcredit.php?xtor=EPR-1025
http://www.adieconnect.fr/

Janvier 2010, l'INBP ouvre une formation diplômante au CAP de chocolatier-confiseur, unique en France   L'INBP, Institut National de la Boulangerie Pâtisserie, ouvre le 18 janvier prochain, à Rouen, une formation diplômante unique en France. Exclusivement réservée aux adultes, cette formation permet d'obtenir, en 4 mois et demi, le CAP chocolatier-confiseur, délivré par l'Education nationale.  Un public large. Réservée aux plus de 18 ans, cette formation s'adresse à tous les adultes en reconversion professionnelle (qui n'ont aucune connaissance en chocolaterie-confiserie) désirant changer de profession, mais aussi à des personnes du secteur alimentaire (pâtissiers, boulangers, cuisiniers) souhaitant élargir leurs compétences.  http://www.categorynet.com/index.php?option=com_content&task=view&id=107629&Itemid=1196

11 septembre 2009 - Le nombre de réclamations reçues par la DGCCRF a fortement baissé au 1er semestre   
http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=3357&rub=1  http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/090911baro_recla_conso.pdf

PartnPro: un site spécialisé dans la recherche d'associés, créé par des entrepreneurs pour des entrepreneurs  Écrit par Categorynet.com     13-07-2009   Envie de vous lancer dans un projet de création d'entreprise, de développer votre business ?  Mais vous auriez besoin d'un ou de plusieurs associés pour vous apporter des compétences, des financements complémentaires. Connectez vous sur le site PartnPro et trouvez votre associé !
Sur PartnPro  :
 - Consultez les offres de recherche d'associés
 - Publiez votre offre pour trouver votre associé
 - Abonnez vous à une alerte quotidienne pour recevoir les offres
 - Informez vous sur comment s'associer, se lancer quand on est salarié, etc.
Plus de 300 opportunités sont actuellement en ligne. C'est simple, gratuit et confidentiel.  A propos de PartnPro : PartnPro est un nouveau service développé par des créateurs d'entreprise et des cadres confrontés à la recherche d'associés pour leur projet ou à la recherche d'un projet auquel s'associer pour sauter la pas de la création d'entreprise. Il est proposé gratuitement aux entrepreneurs et à tous ceux qui veulent le devenir.  Lancé en 2008, PartnPro rencontre un succès grandissant. Il affiche aujourd'hui plus de 300 opportunités, diffuse en moyenne une dizaine de nouvelles offres validées par semaine, totalise près de 30 000 pages vues par mois et compte 850 membres inscrits.  Pour en savoir plus, connectez-vous sur
www.partnpro.fr  Contact presse: Hélène Avierinos +33 6 86 55 67 70. postmaster@partnpro.fr  

Titre de maître restaurateur : prorogation du crédit d'impôt   La loi de finances rectificative pour 2006 a introduit un crédit d'impôt en faveur des entreprises dont le dirigeant a obtenu le titre de maître-restaurateur entre le 15 novembre 2006 et le 31 décembre 2009. L'avantage fiscal est égal à 50 % du montant des dépenses engagées pour satisfaire aux normes d'aménagement et de fonctionnement prévues par le cahier des charges du titre de maître-restaurateur.  La loi de développement et de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009 proroge ce crédit d'impôt jusqu'au 31 décembre 2012 .  Source : loi n°2009-888 du 22 juillet 2009 (art 21), Journal officiel du 24 juillet 2009, p.12 352

Louer un local, mais ne pas exploiter le fonds de commerce
 En l’absence de clause imposant au locataire d’exploiter le fonds, le bailleur ne peut pas obtenir la résiliation judiciaire du bail commercial pour défaut d’exploitation. Par Laurence Le Goff, le 05/10/2009
Pour bénéficier du statut des baux commerciaux, et en particulier du droit au renouvellement du bail, le locataire doit, entre autres obligations, exploiter son fonds de manière effective (pendant les trois années qui précèdent l'expiration du bail). À défaut, le bailleur peut donc valablement refuser de lui louer à nouveau les locaux au terme du bail.
Mais le bailleur peut-il également obtenir en justice la résiliation du bail, en cours cette fois, en invoquant ce même motif ? La Cour de cassation a répondu négativement, en précisant que le défaut d'exploitation ne permet pas d'obtenir la résiliation judiciaire du bail si aucune clause du contrat n'impose au locataire d'exploiter son fonds. En effet, la résiliation judiciaire ne peut être demandée qu'en cas d'inexécution de ses obligations par le locataire (par exemple, en cas de non-paiement des loyers). Or le défaut d'exploitation n'est qu'un motif de non-renouvellement du bail, mais ne constitue pas une inexécution du contrat.
Le bailleur pour lequel l'exploitation du fonds de commerce revêt une importance particulière doit donc prendre la précaution d'insérer dans le bail commercial une clause imposant au locataire d'exploiter.
Cassation civile 3e, 10 juin 2009, n° 07-18618 et 08-14422
http://www.tpe-pme.com/imprimer.php  http://www.tpe-pme.com/gestion/juridique/news/9341-louer-un-local-mais-ne-pas-exploiter-le-fonds-de-commerce.php?xtor=EPR-1025 

Départs du marché du travail dans les régions à l'horizon 2020  Auteur(s) :  Insee  Warzee Claire  Editeur(s)/Revue(s) :  Insee Première  Date d'édition :  09/2009 Type d'ouvrage :  Statistique  Pages :  4 p.   Numéro :  1255   En 2020, un tiers des personnes en emploi en 2005 aura définitivement quitté le marché du travail. Les régions où le poids démographique des générations du baby-boom (les seniors âgés de 50 à 64 ans) est le plus élevé seront les plus concernées. Ce poids démographique est cependant atténué par les taux d'emploi des seniors et l'importance des quadragénaires sur le marché du travail. La grande majorité des secteurs perdront au minimum 35 % de leurs actifs avec en tête l'énergie, l'agriculture et les activités immobilières. Certains métiers connaîtront des taux de départ plus élevés, en premier lieu, ceux occupés par de nombreux seniors, comme les cadres, les agriculteurs et les dirigeants d'entreprise. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1255  

Droit de préemption sur les cessions de terrains portant ou destinés à porter des surfaces commerciales : parution du décret  Pour rappel, depuis la loi du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises (1), un conseil municipal peut délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité, à l'intérieur duquel sont soumises au droit de préemption  les cessions de fonds artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux.  En août 2008, la loi de modernisation de l’économie (2) modifiait l’article L. 214-1 du code de l’urbanisme en permettant à une commune de préempter les cessions de terrains portant ou destinés à porter des commerces d'une surface de vente comprise entre 300 et 1 000 m².  Un décret (3) paru le 22 juin précise les modalités d’application de ce droit de préemption  sur les cessions de terrain. Ce décret précise tout d’abord  le champ d’application du droit de préemption : il ne concerne en effet que les terrains portant des commerces ou destinés à porter des commerces dans un délai de cinq ans à compter de leur aliénation, dès lors que ces commerces sont des magasins de vente au détail ou des centres commerciaux au sens de l'article L. 752-3 du code de commerce, ayant une surface de vente comprise entre 300 et 1 000 m² (4). Par ailleurs, notons que ces terrains sont susceptibles d’être préemptés sur la base de deux fondements juridiques différents : le droit de préemption ici exposé et le droit de préemption urbain. C’est pourquoi le décret précise que lorsque la commune décide d'acquérir un terrain qui est également soumis au droit de préemption urbain, elle doit indiquer sur quel fondement elle exerce son droit de préemption (5). Autre précision qui doit retenir l’attention des rédacteurs d’actes : lorsqu'un terrain situé dans un périmètre de sauvegarde fait l'objet d'une aliénation sans que celle-ci ait été précédée de la déclaration préalable prévue à l’article R. 214-1 du code de l’urbanisme, le vendeur doit en informer l'acquéreur par une mention spécifique figurant dans l'acte de vente.  Enfin, le décret précise que le formulaire de déclaration préalable devant être faite par le cédant à la commune sera prochainement publié par arrêté.
(
1) Loi n° 2005-882 du 2 août 2005.  (2) Loi n° 2008-776 du 4 août 2008. (3) Décret n° 2009-753 du 22 juin 2009 relatif au droit de préemption sur les terrains portant ou destinés à porter des commerces d’une surface de vente comprise entre 300 et 1 000 mètres carrés. (4) Art. R. 214-3 du code de l’urbanisme. (5) Art. R. 214-4-2 du code de l’urbanisme.

Paiement d’une indemnité d’éviction : le locataire doit agir vite !   Pour obtenir le paiement de l’indemnité d’éviction qui lui est due par le bailleur à la fin du bail, le locataire doit agir en justice dans un délai de 2 ans.  Par Christophe Pitaud, le 09/10/2009   Le bailleur qui refuse de renouveler le bail commercial doit, en principe, verser au locataire une indemnité, dite d’éviction, destinée à le dédommager du préjudice qu’il subit en raison du défaut de renouvellement. Si le bailleur tarde à verser cette indemnité, le locataire dispose alors d’un délai de 2 ans, à compter de la date d’effet du congé, pour agir en justice en vue d’en obtenir le paiement.  Souvent, en pratique, après avoir envoyé au locataire un congé contenant une offre de paiement d’une indemnité d’éviction, le bailleur demande au juge de désigner un expert en vue d’en évaluer le montant. Le délai de 2 ans est alors interrompu. Mais attention, il reprend son cours dès que l’expert est désigné par le juge. Le locataire ne doit donc surtout pas attendre la remise du rapport de l’expert pour réclamer en justice le paiement de l’indemnité d’éviction. Car si ce rapport est remis plus de deux ans après la date à laquelle l’expert a été désigné, une action en justice intentée ensuite est hors délai et donc vaine. Et le locataire n’a plus que ses yeux pour pleurer.  Cassation civile 3e, 8 juillet 2009, n° 08-13962  http://www.tpe-pme.com/gestion/juridique/news/9408-paiement-d-une-indemnite-d-eviction-le-locataire-doit-agir-vite.php?xtor=EPR-1025 

TVA : connaissez-vous le régime « mini-réel » ?    Le « mini-réel » est un cas particulier du régime normal (RN).  Le RN concerne les entreprises qui ont opté pour ce régime ou les entreprises dont le chiffre d'affaires HT est supérieur à un seuil (230.000 € pour les activités de prestation de services, 763.000 € pour les autres activités). Lorsque vous êtes placé sous ce régime, vous devez déposer chaque mois une déclaration (CA3) qui permet de calculer la TVA due pour le mois précédent. Cette déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises, accompagnée de son paiement. La date limite à respecter est indiquée sur chaque déclaration qui vous est adressée.  Le régime du "mini-réel", quant à lui, permet de déposer des déclarations de TVA CA3 mensuelles tout en étant au régime simplifié d’imposition (RSI) pour la déclaration des bénéfices. Ce choix permet également, le cas échéant, de bénéficier de remboursements de crédits de TVA dans les mêmes conditions que pour le régime réel normal. Cette option, demandée pour un minimum de 2 ans, doit être adressée à votre service des impôts des entreprises par lettre recommandée avec accusé de réception.http://tinyurl.com/ya4yo5l

TVA pour les auto-entrepreneurs  Normalement en exonération selon l'article 293B du CGI
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006069577&idArticle=LEGIARTI000018026406&dateTexte=

Statut d'une Entreprise à patrimoine affecté (EPA)
Le statut d'EPA devrait permettre à un entrepreneur individuel de décider quelle part de ses biens personnels sont affectés à son activité et sont donc susceptibles de saisie en cas de faillite.  http://www.statut-epa.com/  

         
              La citation du mois              

 

Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part.
Greenspan, Alan
 
     RUBRIQUE DES COMMISSIONS

Annuaire des cabinets d'affaires
Signalement aux Préfectures des cabinets d'affaires illégaux
Code APE/NAF et Convention collective
Baromètre de la transmission d'entreprises
Barême des prix de cession (ventes réalisées)
Petites annonces
Contacts sans offre

.

Remarques, commentaires, informations... N'hésitez pas à nous contacter : info@snica.org
Vous ne voulez plus recevoir cette newsletter, cliquez ici : desabonnement@snica.org

Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires inscrit au répertoire de la Mairie de Toulouse  sous le N°2629   Registre des représentants d'intérêts de la Commission Européenne : 33832741986-70  CNIL: 1313024  SNICA 160 avenue de Grande Bretagne  31300 TOULOUSE Directeur de la publication : Hervé WIGNOLLE  Tél: 09 71 53 28 53  (pas surtaxé car internet)  Fax: 05 34 56 40 62 info@snica.org    http://www.snica.org   Conformément à l'article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. Cette Newsletter a un but purement informatif sans engagement de responsabilité