|
SNICA Infos | ||||||||||||||||||||||||||||||||
|
N°19 13/5/2010 http://www.snica.org | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| . |
1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires |
. | ||||||||||||||||||||||||||||||
|
Editorial Le 1er Syndicat National des Intermédiaires
et Cabinets d'Affaires est à l'écoute de l'actualité. Les
sujets de préoccupation ne manquent pas... La crise est bien là et
les médias en sont en grande partie responsables. Avec les plans de
relances aux multiples aides notre métier d'intermédiaire est
sollicité mais la concurrence illégale est bien
là. Plus que jamais, notre profession doit être
forte pour se faire entendre et éviter les décisions, aussi hâtives,
qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste,
notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de
commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les
actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET, mais sont du
ressort des CIF). En effet les
organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par
principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et
sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et
reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics
que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur
http://www.snica.org
Par ces temps de disette et selon l'adage bien connu "l'herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin" nous voyons apparaître des comportements très inquiétants de la part des CCI, des CM et des Experts-comptables qui veulent légaliser leurs actions d'intermédiations (ce qui confirme bien que certains agissent actuellement en toute illégalité). Nous avons sollicité les syndicats professionnels loi HOGUET et aussi CIF en espérant des réactions qui pour l'instant sont peu visibles. Le SNICA à été auditionné le 3 février 2010 par la Rapporteure Catherine VAUTRIN (Commission des affaires économiques) par le Rapporteur Charles de COURSON (Commission des finances). Si ce projet de Loi est voté en l'état c'est tout simplement notre profession qui sera mise à mal car comment ne pas penser que les Notaires mais surtout les Avocats resteront inactifs ! De même devant l'anarchie qui règne dans l'intermédiation avec d'un coté les réseaux de fournisseurs (répartiteurs dans la pharmacie, distributeurs de boissons dans les bar, minotiers dans la boulangerie, etc, etc.) et les réseaux d'agents immobiliers à domicile (en réalité des agents commerciaux le plus souvent sous le régime des auto-entrepreneurs) c'est l'imbroglio total d'autant qu'il ne faut pas espérer que les Préfectures, la DGCCRF et l'AMF (pour les CIF sachant qu'elle semble rejeter les "haut de bilan") fassent des contrôles car ils n'y comprennent rien eux-mêmes si tant est qu'ils se sentent concernés ! L'avenir est donc morose pour nos cabinets qui doivent faire face aux actions commerciales "mensongères et illégales" des vendeurs d'espaces publicitaires qui se font passer pour des intermédiaires jusqu'au moment de réclamer un chèque conformément au bon de commande de prestations (et non un mandat sans exclusivité comme annoncé). Il est impératif d'agir pour faire valoir nos droits. Plus nous serons d'adhérents plus nous serons entendu par les politiques et les technocrates français et même européens. PROJET DE LOI N°1889 relatif
aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux
services http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reseaux_consulaires.asp
Lors du conseil des ministres du 29 juillet, Hervé Novelli, secrétaire
d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des
Services et de la Consommation a présenté un projet de loi relatif aux
réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services. Le projet
de loi réforme la structure des réseaux des chambres de commerce et
d'industrie et des chambres de métiers et de l'artisanat, afin d'améliorer
le service rendu aux entreprises, en tenant compte des propositions faites
par chacun des réseaux au terme de la concertation qu'ils ont menée. Par
ailleurs, le projet de loi réforme le régime administratif de plusieurs
professions réglementées afin d’en faciliter le développement. Sont ainsi
révisées les réglementations relatives aux marchés d’intérêt national, aux
agents d’artistes, aux experts-comptables (Enfin, un
expert-comptable pourra exercer à titre accessoire des actes de commerce
dans les strictes limites fixées par une norme d’exercice
professionnelle). et aux organismes privés de placement.
http://www.gouvernement.fr/gouvernement/reseaux-consulaires-commerce-artisanat-et-services Source : Compte-rendu du conseil des ministres
29/07/2009
L’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 portant institution de l’ordre des experts-comptables et réglementant le titre et la profession d’expert-comptable est ainsi modifiée : 2° L’article 22 est ainsi modifié : a) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes : « Avec tout acte de commerce ou d'intermédiaire autre que ceux que comporte l'exercice de la profession, sauf s’il est réalisé à titre accessoire et n’est pas de nature à mettre en péril l’exercice de la profession ou l’indépendance des associés experts-comptables ainsi que le respect par ces derniers des règles inhérentes à leur statut et à leur déontologie. Les conditions et limites à la réalisation de ces actes sont fixées par les normes professionnelles élaborées par le conseil supérieur de l’ordre et agréés par arrêté du ministre chargé de l’économie. » ; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006069163&dateTexte=20090731 Article actuel : Article 22 Modifié par Ordonnance 2004-279 2004-03-25 art. 5 12°, 26° JORF 27 mars 2004 L'activité d'expertise-comptable est incompatible avec toute occupation ou tout acte de nature à porter atteinte à l'indépendance de la personne qui l'exerce en particulier : Avec tout emploi salarié, sauf chez un autre membre de l'ordre, chez un membre de la compagnie nationale des commissaires aux comptes ou dans une association de gestion et de comptabilité ; Avec tout acte de commerce ou d'intermédiaire autre que ceux que comporte l'exercice de la profession ; Avec tout mandat de recevoir, conserver ou délivrer des fonds ou valeurs ou de donner quittance. Il est en outre interdit aux membres de
l'ordre et aux associations de gestion et de comptabilité, ainsi qu'à
leurs salariés mentionnés à l'article 83 ter et à l'article 83 quater
d'agir en tant qu'agent d'affaires, d'assumer une mission de
représentation devant les tribunaux de l'ordre judiciaire ou
administratif, d'effectuer des travaux d'expertise comptable, de révision
comptable ou de comptabilité pour les entreprises dans lesquelles ils
possèdent directement ou indirectement des intérêts
substantiels.
Ils peuvent toutefois accepter des mandats
gratuits d'administrateur dans des associations ou des sociétés à but non
lucratif ainsi que les missions d'expert qui leur sont confiées par
décision de justice. Ils peuvent aussi remplir les fonctions d'arbitre et
celles de commissaire aux comptes dans les conditions prévues au livre
VIII du code de commerce.
Ils peuvent également donner des
consultations, effectuer toutes études et tous travaux d'ordre
statistique, économique, administratif, juridique, social ou fiscal et
apporter leur avis devant toute autorité ou organisme public ou privé qui
les y autorise mais sans pouvoir en faire l'objet principal de leur
activité et seulement s'il s'agit d'entreprises dans lesquelles ils
assurent des missions d'ordre comptable de caractère permanent ou habituel
ou dans la mesure où lesdites consultations, études, travaux ou avis sont
directement liés aux travaux comptables dont ils sont
chargés.
Les interdictions ou restrictions édictées
par les trois alinéas précédents s'étendent au conjoint des membres de
l'ordre, à leurs employés salariés et à toute personne agissant pour leur
compte ou ayant avec eux des liens ou intérêts communs estimés
substantiels.
Les membres de l'ordre et les dirigeants,
administrateurs et salariés des associations de gestion et de comptabilité
peuvent participer à l'enseignement professionnel : toutefois, sauf pour
les professeurs de l'enseignement public, les missions définies à
l'article 2 ci-dessus doivent demeurer l'objet principal de leur activité.
Ils peuvent procéder à des travaux et études de statistiques et de
documentation économique pour le compte des entreprises privées et des
organismes professionnels.
Les membres de l'ordre qui n'exercent pas
leur profession sous contrat d'emploi et les sociétés inscrites au tableau
ne peuvent consacrer leur activité en majeure partie à des travaux
concernant une seule entreprise, un seul groupe financier ou une seule
communauté d'intérêt.
L'étude d'impact est téléchargeable : http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/projets/pl1889.pdf La Directive sur les services 2006/123/CE du 12/12/2006 est téléchargeable sur http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2006:376:0036:0068:fr:PDF La Directive Européenne N° 2006/123/CE a établi les dispositions générales permettant de faciliter l’exercice de la liberté d’établissement des prestataires ainsi que la libre circulation des services, tout en garantissant un niveau de qualité élevé pour les services. La Directive Européenne indique que ces dispositions générales doivent être transposées dans tous les pays membres au plus tard le 28 décembre 2009. La Directive Européenne précise les "raisons impérieuses d'intérêt général" : raisons reconnues comme telles par la jurisprudence de la Cour de justice, qui incluent les justifications suivantes: l'ordre public, la sécurité publique, la santé publique, la préservation de l'équilibre financier du système de sécurité sociale, la protection des consommateurs, des destinataires de services et des travailleurs, la loyauté des transactions commerciales, la lutte contre la fraude, la protection de l'environnement et de l'environnement urbain, la santé des animaux, la propriété intellectuelle, la conservation du patrimoine national historique et artistique, des objectifs de politique sociale et des objectifs de politique culturelle. Il est donc proposé aux parlementaires par Madame LAGARDE, Ministre de l’Economie : un projet Loi sur la modernisation de l’Economie votée le 4 août 2008 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000019283050&dateTexte= NDLR : En ce qui me concerne il n'y a plus de doutes. La loi Hoguet est en train de vivre ses derniers jours car tout le monde va pouvoir "intermédier" Les CCI, les Experts comptables et d'autres raflent tout ce qui passe du genre "LABEL NACRE", "prédiagnostic APCE" etc, etc. Ce qui est grave, c'est l'image positive que vont avoir (ont déjà ?) ces "institutions" aux yeux des candidats acquéreurs et vendeurs. Le "je vais rencontrer la CCI" (ou la CM) sera incontournable. Avec le sous-entendu : "pourquoi payer une commission quand c'est gratuit" (ils sont là pour ça ! et ils sont si compétents...) en théorie ! Vous remarquerez que dans le communiqué de presse il n'est mentionné que "actes de commerce" alors que le projet de loi est précis : "acte de commerce ou d'intermédiaire" Cette "discrétion" n'est pas anodine ... Et que font les syndicats genre FNAIM , SNPI et autres ? Vous pourrez consulter notre courrier à Catherine VAUTRIN et à Charles de COURSON sur http://www.snica.org/lettre-VAUTRIN-19-10-09.pdf et nous venons d'être auditionné le 3 février 2010. Il semblerait que la "fronde" soit active. Attendons la suite ... 13/5/10 Nos craintes sont avérées et le lobbying des experts-comptables d'une puissance phénoménale,. Ainsi avec le texte voté en 1ère lecture le 4 mai 2010 par les députés http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0454.asp , les avocats sont maintenant ouvertement attaqués http://cnb.avocat.fr/L-activite-de-conseil-et-d-assistance-des-experts-comptables-dans-les-domaines-relevant-du-droit-doit-rester-de-l-ordre_a870.html Le texte est maintenant au SENAT http://www.senat.fr/dossierleg/pjl09-427.html Rapport Delevoye : quand
l'administration affaiblit la
France http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/rapport-du-mediateur-administration-encore-mal-percue.html?xtor=EPR-140
76 286 personnes ont saisi le médiateur de la République en 2009. Le rapport annuel fait état d'une progression de 20% des dossiers traités (43 481). Ces chiffres reflètent une dégradation des liens entre les administrés et leurs administrations. En cause, une complexité croissante de la loi "qui met sa compréhension hors de portée de l'individu. La conséquence : les administrés méconnaissent leurs droits, en mesurent mal la portée et ont souvent du mal à les respecter. Face à eux, des fonctionnaires peinent à appliquer la loi, à comprendre la finalité de leurs actions. (...) ils cèdent parfois à la tentation d'une application des textes plus formelle qu'humaine." La suite sur http://www.lescreateurs.org/index.htm NDLR : Ne connaissant pas le CERF en dehors de ses communiqués je vais m'abstenir de tout commentaire à son encontre mais il se trouve que je partage souvent ses constats. Pour revenir sur ce communiqué, indiscutablement il y a un double langage qui perdure depuis des décennies. D'un coté les promesses sur les simplifications administratives à venir et de l'autre la complexité de plus en plus importante avec les directives européennes et les réformes démagogiques. Avec le recul il apparaît que l'ADMINISTRATION n'est plus au service du citoyen mais d'elle-même ! Se mettre à son compte en protégeant sa famille des dettes professionnelles Cet article présente les différentes possibilités qui s'offrent aux créateurs d'entreprises leur permettant de protéger leurs familles d'éventuelles dettes professionnelles. Les différents régimes matrimoniaux (régime de la communauté légale, régime de la séparation des biens, la participation aux acquêts) sont présentés ainsi que les formes juridiques (SARL, EURL, SAS) permettant de créer une activité. Source : Article signé Zoubida Azzouz Le Parisien économie 15/02/2010 Adoption par le Sénat du projet de loi sur l'Entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) Le Sénat a adopté, le 8 avril 2010, le projet de loi sur l'entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) qui vise à protéger les biens personnels des artisans et commerçants en cas de difficultés. Une commission mixte paritaire se réunira fin avril pour statuer sur le texte définitif. La réforme sera ainsi opérationnelle dès le 1er janvier 2011. Un site Internet sera lancé courant mai en partenariat avec le Conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables (CSOEC). Il contiendra un outil de simulation et d'optimisation de l'EIRL et s'enrichira progressivement des réponses aux questions des entrepreneurs. http://www.economie.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=4121&rub=1 Source : Communiqué de presse du Minefe 9/04/2010 Salariés et dirigeants : déduction d'impôt en cas de souscription des titres de leur société Les salariés et les dirigeants qui optent pour le régime des frais réels et justifiés pour l'imposition de leurs traitements et salaires, peuvent déduire les frais, droits et intérêts d'emprunt versés pour l'acquisition ou la souscription de titres de la société dans laquelle ils exercent leur activité principale. Une instruction fiscale précise les conditions et les modalités d'application de cette déduction. Celle-ci est notamment exclusive du bénéfice : - de la déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels, - de la réduction d'impôt sur le revenu ou d'impôt de http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2010/5fppub/textes/5f610/5f610.pdf solidarité sur la fortune accordée en cas soucription au capital d'une PME. Source : instruction fiscale du 28 janvier 2010, BOI n°17 du 8 février 2010, 5F-6-10 Les
registres obligatoires. Ce tableau présente les livres
comptables que doivent tenir les entreprises, les registres qui concernent
les employeurs ainsi que ceux imposés par le droit des
sociétés. http://www.apce.com/pid10542/les-registres-obligatoires.html?espace=3&xtor=EPR-2
L'imposition des plus-values
professionnelles. Lorsqu'une entreprise cède des
immobilisations, elle est susceptible de réaliser une plus-value ou
moins-value (produits ou pertes à caractère exceptionnel). Les plus-values
doivent donc être distinguées des bénéfices d'exploitation. Elles sont
imposables selon certaines modalités. http://www.apce.com/pid1704/imposition-des-plus-values.html?espace=2&tp=9&xtor=EPR-2
Les
statuts particuliers. Cette rubrique présente les statuts
"mal connus" et les statuts dérogatoires. Les fiches suivantes viennent
d'être actualisées : agent commercial, profession libéral, vendeur à
domicile, artiste-auteur, formateur occasionnel, intermédiaires du
commerce et portage salarial. http://www.apce.com/pid1631/les-statuts-particuliers.html?espace=1&tp=1&xtor=EPR-2
Comment
opter pour le statut de conjoint collaborateur ?
Réponse :
l'option doit être formulée par votre conjoint, ou partenaire lié par un
Pacs, auprès du centre de formalités des entreprises (CFE) sur papier
libre :
- soit lors du dépôt du dossier unique de déclaration de création d'entreprise, - soit au cours de la vie de l'entreprise, lorsque la participation du conjoint ou du partenaire du Pacs à l'activité intervient après la création. Dans ce cas, une déclaration modificative doit être effectuée auprès du CFE, dans les deux mois suivant le début de la participation du conjoint ou du partenaire. Le CFE adresse ensuite une notification de l'option, par lettre recommandée avec accusé de réception. Le
bail « triple net » est-iI en danger
? Une série de décisions rendues en
matière de baux commerciaux par la Cour de Cassation durant les 18
derniers mois confirme la tendance de la jurisprudence à interpréter de
plus en plus strictement les clauses qui transfèrent au preneur les
obligations du bailleur en matière d'entretien et de réparation des lieux
loués. Le fait que ces décisions soient fondées sur l'obligation de
délivrance, mise à la charge du bailleur par l'article 1719 du Code civil,
disposition de portée générale, conduit a s'interroger sur l'efficacité
des clauses de transfert de charges, rendues de plus en plus fréquentes
par la pratique des baux dits « investisseurs » ou « triple net ».
Par Sophie brignac-Godefrov, Avocate a la cour, SKBG
sengnac@sbkq.eu La suite sur :
http://www.sbkg.eu/actualites/SBKG_BUSINESS_IMMO_sept09.pdf
Rappel : Le bail Triple Net est le " top du top " en matière d'investissement et signifie que la rentabilité annoncée sera la même que celle calculée lors de votre bilan annuel, c'est à dire qu'on aura déduit toutes les charges et travaux, y compris l'impôt foncier et la taxe sur les bureaux, le cas échéant. Pas
de porte et droit au bail. Lorsqu'un créateur d'entreprise
envisage d'occuper un local commercial, il peut être amené, suivant les
circonstances, à verser un pas-de-porte au propriétaire des murs ou un
droit au bail au locataire sortant. Voir le document actualisé :
http://www.apce.com/pid570/pas-de-porte-et-droit-au-bail.html?espace=1&tp=1&xtor=EPR-2
Précisions sur le cumul empoi-retraite des artisans et des commerçants Les retraités d'au moins 65 ans ou d'au moins 60 ans qui justifient d'une durée d'assurance ouvrant droit à une retraite à taux plein, et qui ont liquidé toutes leurs pensions de vieillesse (de base et complémentaire, en France et à l'étranger) peuvent, en cas de reprise ou de poursuite d'une activité professionnelle, cumuler sans limitation le montant de ces pensions avec les revenus de cette activité. Une circulaire du Régime social des indépendants (RSI) précise les informations que doivent transmettre à leur caisse sociale les travailleurs indépendants retraités qui souhaitent bénéficier de ce cumul libéralisé, lorsqu'ils reprennent ou poursuivent une activité professionnelle. Elle précise également les modalités de suspension de la pension de retraite, lorsque, dans le cadre d'un cumul emploi-retraite plafonné, le montant des revenus d'activité dépasse un certain seuil. Plusieurs exemples illustrent les modalités d'application de ces règles. http://www.le-rsi.fr/documentation/circulaires/2010/C2010-013.pdf Source : circulaire du RSI n°2010/013 du 18 mars 2010 Actualité de l'auto-entrepreneur "Les abus ne concernent sans doute que quelques centaines d'auto-entrepreneurs" Dans cette interview, Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation, répond aux critiques émises à l'encontre du régime de l'auto-entrepreneur. Par ailleurs, il indique que l'ouverture de ce régime aux médecins et aux militaires en fin de carrière est à l'étude. http://www.lesechos.fr/info/france/020451313824--les-abus-ne-concernent-sans-doute-que-quelques-centaines-d-autoentrepreneurs-.htm Source : Propos recueillis par Véronique Le Billon Les Echos - 01/04/2010 http://www.lesechos.fr Artisans : contrôle des qualifications pour tous ! Un nouveau décret instaure un contrôle des qualifications pour tous les artisans, qu’ils soient auto-entrepreneurs ou non. Par Valérie Talmon, le 29/03/2010 Les artisans étaient nombreux à juger déloyale la concurrence des auto-entrepreneurs. Ils regrettaient notamment que les auto-entrepreneurs ne soient pas soumis à un contrôle de qualification. Désormais, la donne change pour tous ! Selon le décret 2010-249 paru le 10 mars, désormais les personnes (physiques ou morales) qui souhaitent exercer certaines activités artisanales soumises à des conditions de qualification professionnelle, doivent attester, dans la déclaration de création d'entreprise, de la qualification leur permettant d'exercer l'activité. Cette attestation doit mentionner soit l'intitulé du diplôme ou du titre dont la personne entend se prévaloir, soit l'expérience professionnelle acquise et suffisante, au regard de la réglementation, pour exercer l'activité, soit enfin l'engagement de recruter un salarié qualifié professionnellement pour exercer le contrôle effectif et permanent de l'activité. Attention : Dans un souci d'égalité, cette obligation s'applique également aux auto-entrepreneurs qui sont dispensés de demande d'immatriculation au Répertoire des métiers. La nouveauté : elle vaut aussi pour les auto-entrepreneurs exerçant une activité artisanale à titre accessoire et devant donc se soumettre à une simple déclaration d'activité. Les activités artisanales réglementées concernées par l'attestation sont les suivantes : - réparateur de véhicules, carrossier, - métiers de gros oeuvre, de second oeuvre et de finition du bâtiment, - plombier, chauffagiste, électricien, climaticien, installateur de réseaux d'eau, de gaz ou d'électricité, - ramoneur, - esthéticien, - prothésiste dentaire, - boulanger, pâtissier, - boucher, charcutier, - poissonnier, - glacier, - maréchal-ferrant, - et coiffeur. Ce décret concerne tous les créateurs d'activité artisanale qui s'inscriront à compter du 1er avril 2010. Décret n°2010-249 du 11 mars 2010, Journal officiel du 12 mars 2010 http://www.tpe-pme.com/creation/creation/news/14357-artisans-controle-des-qualifications-pour-tous.php?xtor=EPR-1012-[NL_actu]-20100330-[creation]-[news] Deux
fondateurs de Laforêt Immobilier suspendus de leurs
fonctions PARIS, 2 avr 2010 (AFP) Michel
Khider et Bernard de Crémiers, les deux fondateurs du réseau d'agences
Laforêt Immobilier, ont été suspendus de leurs fonctions de dirigeants
opérationnels de la société, a-t-on appris vendredi de sources proches du
groupe. Cette mesure provisoire, qui concerne également deux autres cadres
dirigeants de la société, a été prise par Elix Rizkallah, président en
exercice de la société depuis cinq ans, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Laforêt Immobilier est contrôlé par le groupe Laurad constitué à 50,1% par
les fonds Sinequanon et Hermes Partners de Michel K. Moubayed et à hauteur
de 49,9 % par le groupe Omnium Finance présidé par Xavier Chausson.
L'article complet : http://www.cbanque.com/actu/15767/deux-fondateurs-de-laforet-immobilier-suspendus-de-leurs-fonctions
Crédits immobiliers: les taux d'intérêts
continuent de baisser PARIS, 6 avr 2010 (AFP) Les
taux d'intérêt des crédits immobiliers continuent leur baisse,
quasi-ininterrompue depuis fin 2008, selon une étude de l'Observatoire
Crédit Logement/CSA publiée mardi. Pour le mois de mars 2010, les taux
moyens des prêts immobiliers se sont établis à 3,60% (hors assurances et
coût des sûretés) contre 3,64% en février et 3,75% en janvier. Ils étaient
de 3,93% au troisième trimestre 2009, 4,18% au deuxième trimestre, 4,55%
au premier trimestre et 5,07% au 4e trimestre 2008, selon cet
observatoire. http://www.cbanque.com/actu/15794/credits-immobiliers-les-taux-interets-continuent-de-baisser
Logements: forte hausse des transactions,
moindre pour les prix (Century 21) PARIS, 7 avr 2010
(AFP) Les transactions sur les logements anciens au sein du réseau
d'agences Century 21 ont connu une forte progression (+38%) au premier
trimestre 2010 et les prix ont également enregistré une hausse, mais moins
rapide (+6,47%), a indiqué mercredi son président Laurent Vimont.
"Le nombre de transactions dans les 875 agences Century 21", l'un des
trois principaux réseaux immobiliers en France, "s'est élevé à 13.800
pendant les trois premiers mois de 2010 contre 10.000 pendant la même
période de 2009, soit une hausse de 38%", a précisé à l'AFP M.
Vimont. Pour le
président de Century 21, cette reprise s'explique par la "baisse continue
des taux d'intérêt des emprunts immobiliers et le fait que la pierre
apparaît comme un refuge face aux incertitudes économiques".
http://www.cbanque.com/actu/15811/logements-forte-hausse-des-transactions-moindre-pour-les-prix
PROJET DE LOI SUR LE CRÉDIT À LA
CONSOMMATION
Voté en 1ère lecture par l'Assemblée Nationale le 27 avril 2010. Avec le lien suivant vous pourrez consulter le texte en cours de vote et surtout les discussions... http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/refor_credit_conso.asp http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-pdf/credit_conso_12042010.pdf NDLR : Le texte
comporte un article (27 bis) sur le fichier positif (registre
national des crédits aux particuliers). Par ailleurs Christine
LAGARDE a annoncé qu'elle souhaitait supprimer les pénalités qui devaient
jusqu'à présent être payées par les particuliers et par les entreprises
pour être radiés du "fichier des interdits d'émettre des chèques" (FCC).
Elle estime en effet que le paiement de ces pénalités peut avoir des
"conséquences graves" pour les entreprises et "constituer un
obstacle à leur rebond". En voilà une bonne nouvelle sur une
suppression que nous réclamons depuis longtemps.
Des mesures en faveur du microcrédit ajoutées dans la future loi sur le crédit à la consommation PARIS, 14 mars 2010 Des mesures destinées à développer le microcrédit, comme l'élargissement du financement des associations, sont actuellement ajoutées au projet de loi sur le crédit à la consommation, qui doit passera à l'assemblée nationale le 24 mars, a annoncé Bercy dimanche. Dans un communiqué, la ministre de l'Economie Christine Lagarde annonce quatre mesures destinées à favoriser le développement de ces prêts d'un faible montant octroyés pour créer de toutes petites entreprises, ou à aider les personnes en recherche d'emploi. Ces mesures sont tirées d'un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) commandé en août, remis en décembre et rendu public dimanche. Il s'agit de permettre aux "particuliers qui le souhaitent de financer l'activité des associations de microcrédit", notamment via internet. Cette mesure sera ajoutée au projet de loi encadrant le crédit à la consommation. Mme Lagarde annonce également "une mission de proposition" pour "faciliter et simplifier le recours à ces dispositifs". Tout en se félicitant de l'initiative des banques qui ont annoncé en janvier avoir établi des principes communs pour augmenter le nombre de microcrédits accordés, Mme Lagarde souhaite que les banques soient désormais obligées d'informer le grand public sur leur activité en la matière. Elle demande enfin au Conseil national de l'information statistique de mesurer les activités de microcrédit. Dans ce rapport, l'IGF estime que malgré la "faible ampleur" du secteur du microcrédit, "l'utilité sociale et économique de l'outil est cependant remarquable". En 2008, environ 13.000 microcrédits professionnels ont été accordés pour un montant total de 35 millions d'euros, soit un montant de prêt moyen de 2.700 euros. Et les banques ont accordé 10.000 prêts inférieurs à 25.000 euros bénéficiant notamment de garanties publiques. Cela a permis de créer ou de maintenir 48.000 emplois en 2008, estime l'IGF qui note également que "la pérennité des entreprises financées par ce biais est plus forte que celle de la moyenne des jeunes entreprises". A cela s'ajoutent 4.000 microcrédits personnels, consentis à des personnes "particulièrement défavorisée pour lui permettre d'acquérir les moyens de trouver une activité ou de se maintenir en situation d'employabilité". Selon l'IGF, les d mandes de microcrédits, qui ont augmenté de 64% entre 2006 et 2008, pourraient s'élever à 100.000. http://www.cbanque.com/actu/15406/des-mesures-en-faveur-du-microcredit-ajoutees-dans-la-future-loi-sur-le-credit-a-la-consommation Créer ou développer votre entreprise grâce au microcrédit européen Vous êtes à la tête d'une microentreprise, chômeur ou inactif et souhaitez créer ou développer votre propre affaire mais ne pouvez obtenir un prêt bancaire ? L'Europe est là pour vous aider ! En riposte à la crise, et dans la lignée de l'engagement commun en faveur de l'emploi présenté par la Commission européenne en juin 2009, le commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, László Andor, a présenté le 8 mars dernier un nouvel instrument de crédit. Doté d'un budget initial de 100 millions d’euros, l’instrument européen de microfinancement pourrait entraîner la mobilisation de plus de 500 millions d’euros grâce à la coopération avec des institutions financières internationales telles que le groupe de la Banque européenne d’investissement. 45 000 microcrédits pourraient ainsi être accordés. Il s'agit de prêts d’un montant inférieur à 25 000 euros, spécialement conçus pour les microentreprises qui occupent moins de dix personnes (soit 91 % des entreprises européennes), ainsi que pour les chômeurs ou les inactifs qui veulent se lancer dans une activité indépendante mais qui n’ont pas accès aux services bancaires traditionnels. Les jeunes entreprises européennes sont, à 99 %, des micro-entreprises ou des petites entreprises. Et un tiers d’entre elles sont créées par des chômeurs ! Les entrepreneurs concernés par cette initiative pourront également bénéficier de parrainages, de formations, d’une aide personnalisée et d’une aide pour l’établissement de leur plan d’affaires, en coopération étroite avec le Fonds social européen actuel. Renseignez-vous ! Comment introduire une demande ? L'instrument de microfinancement sera opérationnel en juin 2010. Les personnes qui envisagent d'introduire une demande d'aide doivent prendre contact avec les fournisseurs de microcrédits dans leur pays. Il peut s'agir de banques, de microprêteurs ou d'institutions à but non lucratif fournissant des garanties, ainsi que d'autres fournisseurs de produits de microfinancement destinés aux microentreprises. Dans le cadre de l'instrument européen de microfinancement, le Fonds européen d'investissement mettra à disposition de ces fournisseurs des fonds destinés à informer le public auquel s'adresse cet instrument. http://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=836&langId=fr France: moins de mises en chantier, hausse
des permis de construire au 1T PARIS, 26 avr 2010
(AFP) Le nombre de mises en chantier de logements neufs en France a reculé
au premier trimestre 2010, tombant à 70.501, soit 5,0% de moins qu'un an
plus tôt, a annoncé mardi le ministère de l'Ecologie. En revanche, le
nombre de permis de construire a augmenté de 6,8% à 92.725 unités sur la
même période. Au cours des 12 derniers mois (avril 2009 à mars 2010), le
nombre de mises en chantier est en repli de 14,6% à 296.191 unités et le
nombre de permis de construire en baisse de 15,9% à 351.205 unités. Pour
répondre à la demande de logements non satisfaite en France, l'objectif
affiché du gouvernement était de 500.000 nouveaux logements par an. Mais «
le nombre de permis de construire remonte pour la première fois depuis
septembre 2007 », souligne Michel Mouillart, professeur d'économie à Paris
X-Nanterre, interrogé par l'AFP. http://www.cbanque.com/actu/16190/france-moins-de-mises-en-chantier-hausse-des-permis-de-construire-au-1t
Les Tops et les Flops
des TPE en 2009
! Toutes activités
confondues, le chiffre d'affaires des petites entreprises enregistre un
recul de 2,6 % en 2009, indique la FCGA, dans le cadre d'une enquête
réalisée en partenariat avec la Banque Populaire. Par rapport à l'année
2008 (+0,6 %), l'indice d'activité des TPE perd 2 points. "Affaiblie par
la récession, l'activité des artisans, commerçants et prestataires de
services indépendants se détériore nettement par rapport à l'année
précédente", déclare la Fédération des centres de gestion agréés. En 2009,
sur les 12 secteurs analysés, 9 sont en regression absolue et 3 seulement
améliorent relativement leurs performances par rapport à l'année
précédente. Dans les tops, en haut du podium, on
trouve l'hôtellerie de plein air avec une croissance de +9,4 %. En
deuxième position, les poissonniers indépendants confirment leur retour en
force avec + 3 %. Sur la troisième marche du podium, les entreprises de
nettoyage avec +2,9 %. Les débitants de journaux tabac et jeux font
pratiquement jeu égal avec ces dernières ( + 2,6 %). Parmi les
autres professions en forme, figurent les pharmaciens (+1,5 %), les
opticiens lunetiers (+1,3 %), les magasins de mercerie-lingerie-laine
(+1,2 %), les hôtels restaurants (+0,7 %), les magasins de jouets et jeux
(+0,6 %), les détaillants en chaussures (+0,5 %), les boutiques de
vêtements enfants (+0,4 %) et les magasins de meuble (+0,2 %).
Chez les flops, on note la vente et la réparation de
motos (-9,6 %), les agences immobilières (-9,1 %), la
maçonnerie-artisanale (-8,7 %) et les carreleurs (-8,6 %).
Parmi les autres professions en rouge se trouvent la vente et la
réparation de cycles (-7,3 %), le transport de marchandises (-6 %), les
magasins de bimbeloterie-cadeaux-souvenirs (-4,3 %), les entreprises de
terrassement-travaux publics (-4,1 %), les artisans électriciens (-3,9 %),
la vente et la réparation auto (-3,9 %), les horlogers-bijoutiers (-3,6 %)
et les commerces de fruits et légumes (-3,1 %). http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php
Le
cabinet Gira Conseil, spécialiste de la consommation alimentaire hors
domicile, vient de publier l'étude Restauration
2009. http://www.giraconseil.com/product.php?id_product=28
Une
EURL doit-elle déposer au greffe son inventaire ? Face à
des positions divergentes des greffes des tribunaux de commerce, la
commission des études juridiques de la Compagnie nationale des
commissaires aux comptes a précisé récemment dans quelle mesure une EURL
dont l'associé unique est également gérant doit, lors du dépôt des comptes
annuels, ajouter celui de l'inventaire. Lorsque l'associé unique est seul
gérant de la société, le dépôt au greffe de l'inventaire et des comptes
annuels vaut approbation des comptes sans qu'il soit nécessaire de
reporter sur le registre des décisions le récépissé de dépôt (c. com. art.
L. 223-31). Quant aux formalités de publicité des comptes annuels des
SARL, il est prévu le dépôt au greffe des comptes annuels, du rapport de
gestion (sauf pour les EURL dont la gérance est assurée par l'associé
personne physique) et de la proposition d'affectation du résultat ainsi
que sa décision d'affectation (c. com. art. L. 232-22). Il résulte
de ces textes que l'associé gérant d'une EURL peut se dispenser
d'approuver les comptes annuels et d'en reporter la décision sur le
registre idoine. Mais dans ce cas, cette simplification du processus
d'approbation des comptes est conditionnée par le dépôt au greffe des
comptes annuels et de l'inventaire. Toutefois, la commission estime qu'il
est possible pour une EURL dont l'associé unique assure la gérance de ne
pas opter pour la procédure simplifiée d'approbation des comptes. Dans ce
cas, elle sera dispensée de déposer au greffe son inventaire puisque les
dispositions relatives aux formalités de publicité des SARL ne prévoient
pas qu'un tel document soit soumis à l'obligation de dépôt (c. com. art.
L. 232-22). CNCC, bull. 157 mars 2010, page 209
http://rfcomptable.grouperf.com/depeches/19509.html
Résiliation du bail pour changement
d'activité non autorisée Un locataire de locaux à
usage de bar-dancing y exerce en fait une activité de restauration. Cette
activité ne constitue pas une activité connexe ou complémentaire à celle
que ce preneur avait été autorisée à exercer. Il s'agit d'une
despécialisation totale pour la mise en oeuvre de laquelle le preneur
aurait dû obtenir une autorisation préalable du bailleur. Ce changement
total de destination des lieux, intervenu sans autorisation du bailleur et
nonobstant les termes d'une mise en demeure qu'il avait fait délivrer au
locataire, constitue un manquement grave aux clauses du bail justifiant la
résiliation du bail aux torts du preneur. Le locataire peut
adjoindre à l'activité prévue au bail des activités connexes ou
complémentaires (c. com. art. L. 145-47). Dans ce cas, il en informe au
préalable le bailleur, par acte d'huissier, lequel peut contester
l'extension dans un délai de deux mois. Pour que cette procédure
simplifiée s'applique, il faut que l'activité exercée soit connexe ou
complémentaire à l'activité du bail. Il n'existe pas de définition de ce
caractère connexe ou complémentaire et, en cas de litige, il appartient
aux juges du fond de l'apprécier. Il avait été jugé que l'adjonction d'une
discothèque night-club ou d'un bar-dansant n'était pas connexe à celle de
café-restaurant (CA Bordeaux 22 avril 1986, Loyers 1986, n° 386; TGI Lyon
3 février 1971, Gaz. Pal. 1971, 1, jur. p. 270). La Cour de cassation
refuse la connexité pour une extension de bar-dancing vers la
restauration, il s'agit d'une despécialisation plénière pour laquelle
l'autorisation préalable du bailleur était indispensable (c. com. art. L.
145-48) sous peine de perdre tout droit sur le bail et à la propriété
commerciale. cass. civ. 23 mars 2010, n° 09-13441
http://rfconseil.grouperf.com/depeches/19421.html
Le
droit au bail en forte baisse selon l'Argus de
l'enseigne "En
six mois un ouragan s'est abattu sur le droit au bail qui a perdu 22%"
révèle, "l'Argus de l'enseigne", à partir de l'étude de 690
transactions effectivement réalisées dans 120 villes de France entre
novembre 2009 et avril 2010. Dans le même temps, les loyers fixés lors de
ces transactions ont évalué à la hausse : + 16% de novembre à avril,
+ 27,3% sur un an. Au total, les deux mouvements (baisse du droit au
bail/hausse du loyer) se compensent "au centime près" et la valeur
locative reste stable. La crise a donc simplement gelé la hausse,
régulière en période de croissance, des bons emplacements. Pour en savoir
plus http://www.argusdelenseigne.com/
A noter sur le sit le calculateur de surface pondérée http://www.argusdelenseigne.com/index.php?option=com_surfpond Non-concurrence post-contractuelle en
franchise : une question de proportion Pour être valable, une clause de non
concurrence post-contractuelle incluse dans un contrat de franchise doit
être limitée à la fois dans le temps et dans l’espace, et cette limitation
doit être proportionnée aux intérêts légitimes du franchiseur au regard de
l’objet du contrat (protection du savoir-faire). C’est par l’application
de ce principe que la Cour de cassation a validé dans un arrêt du 24
novembre 2009 la clause de non-concurrence pesant sur un franchisé Spar
(limitée à 1 an dans un rayon de 3 kms autour du supermarché.) http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000021351524&fastReqId=275652409&fastPos=1
Précisions sur la contribution sur les ventes à
consommer sur place et à emporter de produits
alimentaires Suite à la loi de développement et
de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009, les
entreprises d'hébergement et de la restauration sont tenues de verser une
contribution sur les ventes à consommer sur place et à emporter de
produits alimentaires, dont le produit est destiné à financer le fonds de
modernisation de la restauration. Une instruction fiscale présente
le champ, les modalités d'application et de déclaration de cette
contribution. http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2010/04/cir_30995.pdf Source : instruction fiscale du 28
avril 2010, BOI 3P-3-10 |
| |||||||||||||||||||||||||||||||
|
. | ||||||||||||||||||||||||||||||||
Syndicat National des
Intermédiaires et Cabinets d'Affaires inscrit au répertoire de
la Mairie de Toulouse sous le N°2629 Registre des
représentants d'intérêts de la Commission Européenne
: 33832741986-70 CNIL: 1313024 SNICA 160 avenue
de Grande Bretagne 31300 TOULOUSE Directeur de la
publication : Hervé WIGNOLLE Tél: 09 71 53 28 53 (pas
surtaxé car internet) Fax: 05 34 56 40 62 info@snica.org http://www.snica.org Conformément
à l'article 34 de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous
disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de
suppression des données vous concernant. Cette Newsletter a un but
purement informatif sans engagement de
responsabilité | ||||||||||||||||||||||||||||||||