|
SNICA Infos | |||||||||||||||||||||||||||||
|
N°8c 12/10/2008 http://www.snica.org | |||||||||||||||||||||||||||||
| . |
1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires |
. | |||||||||||||||||||||||||||
|
Editorial Le 1er Syndicat National des Intermédiaires
et Cabinets d'Affaires se développe . Les
sujets de préoccupation ne manquent pas... L'actualité est toujours
riche mais l'inquiétude pointe son nez. La crise du "subprime"
éclabousse tout et tout le monde y compris les banques européennes et
l'immobilier est à la peine. Plus que jamais notre profession doit
être forte pour se faire entendre et éviter les décisions aussi hâtives,
qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste,
notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de
commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les
actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET mais sont du ressort
des CIF). Le SNICA vient d'adresser un courrier ( http://www.snica.org
) à Monsieur Hervé NOVELLI Secrétaire d'Etat chargé du commerce, de
l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des
services, pour attirer son attention sur l'existence d'intervenants
illégaux. Ceci veut simplement dire que les experts-comptables, les
avocats, les chambres de commerce et d’industrie, les chambres des
métiers, les associations diverses et variées (comme le CRA), les journaux
spécialisés et beaucoup d’autres qui communiquent sur « la mise en
relation » bafouent le
droit. Ils annoncent ce qu’ils n’ont pas le droit de faire en
laissant supposer une compétence qu’ils n’ont
pas. En effet les organisations
professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe
polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa
défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et
reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics
que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur
http://www.snica.org L'État signe une charte pour
faciliter le financement de la transmission des PME
(10/10/08) Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du
Commerce, de l'artisanat et des PME signe aujourd'hui une charte avec les
réseaux d'accompagnement à la création et à la reprise d'entreprise, les
experts comptables et les notaires, afin de conduire des actions de
terrain visant à améliorer le processus de transmission d'entreprise.
Alors que chaque année, près de 55 000 entreprises sont transmises en
France, un dirigeant sur deux ne se prépare pas à la transmission de son
entreprise. Hervé Novelli a annoncé notamment deux mesures pour faciliter
le financement de la transmission des PME. Tout d'abord, le contrat de
Développement Transmission proposé par Oseo permet de consolider un plan
de financement fragilisé par une insuffisance d'apport en fonds propres.
Ensuite, la SIAGI, société de caution mutuelle, filiale des Chambres de
Métiers et de l'Artisanat, garantit, tout comme Oseo, les financements des
entreprises. Par ailleurs, le ministère de l'Économie a mis au point avec
les experts-comptables, les notaires et les réseaux d'accompagnement, un
mécanisme qui leur permettra d'étudier les modalités de transmission de
leur affaire en préservant la confidentialité nécessaire. Dès 2008, 2
millions d'euros permettront de financer un premier lot de 500
pré-diagnostics de performance pour des entreprises indépendantes de plus
de 10 salariés. Cette opération sera mise en oeuvre par l'APCE (Agence
pour la création d'entreprise). http://www.patrimoine.com/actualite/home_actu2.htm
http://www.pme.gouv.fr/
http://www.minefe.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/081009transmission_entreprise/081009_som_transmission.php Question : je vais démissionner de mon emploi salarié pour créer mon entreprise. Quels sont mes droits au regard de l'assurance chômage ? Réponse : la démission pour création d'entreprise n'est pas aujourd'hui un motif légitime permettant de s'ouvrir des droits au chômage. Vous ne pourrez donc pas percevoir d'allocations chômage pendant la phase préparatoire de votre projet et par conséquent bénéficier du maintien des allocations chômage pour reprise d'une activité indépendante. En revanche, si vous devez cesser votre activité non salariée pour des raisons indépendantes de votre volonté (difficultés économiques, absence de renouvellement du bail…), vous pourrez demander l'ouverture de vos droits au chômage au titre de votre activité salariée antérieure si vous remplissez les conditions suivantes : . vous avez démissionné de votre entreprise pour créer ou reprendre une entreprise, . vous n'avez pas procédé à votre inscription sur la liste des demandeurs d'emploi entre votre démission et votre création ou reprise d'entreprise, . vous demandez l'ouverture de vos droits dans les 3 ans suivant la cessation de votre contrat de travail. Pour plus d'informations, consultez la fiche "profil" demandeur d'emploi et le site des Assedic. http://www.apce.com/cid59148/demandeur-d-emploi.html?espace=1 L'Union Européenne s'engage auprès des
PME Pour faire face à la
contraction des crédits octroyés aux PME en raison de la crise financière,
les ministres européens ont annoncé un programme pour aider les petites
entreprises. La BEI (Banque européenne d'investissement) s'engage à
doubler les sommes consenties au financement des PME portées à 30
milliards d'euros sur quatre ans. Ces sommes seront redistribuées par les
banques privées et pourraient également faire l'objet de prises de
participation au capital de PME Source : AFP - 14/09/2008
Modification du régime de la réduction
d'impôt accordée aux tuteurs de créateurs ou repreneurs d'entreprises
(Art. 69) Pour tout savoir sur la
modification du régime de la réduction d'impôt sur le revenu accordée aux
tuteurs de créateurs ou repreneurs d'entreprises suite à la loi de
modernisation de l'économie du 4 août 2008, un document présente :
http://www.apce.com/cid77820/modification-du-regime-de-la-reduction-d-impot-accordee-aux-tuteurs-de-createurs-ou-repreneurs-d-entreprises-art.-69.html
Les petits établissements
doivent se fédérer pour intéresser les
banquiers Cet article présente les
témoignages de plusieurs spécialistes en matière de financement de
l'hôtellerie indépendante. Pour eux, les hôtels modestes ont intérêt à
rejoindre un regroupement mutualiste ou un réseau de franchisés. Ainsi,
pour Bruno Rouleau, directeur des partenariats du courtier In&Fi
Crédits, "financer un petit hôtel adossé à un réseau donne plus de
confiance au banquier". L'article analyse également les problèmes
spécifiques de la petite hôtellerie : vieillissement du parc, nouvelles
réglementations, concurrence des appartements-hôtel et des gîtes ruraux,
rentabilité difficile, ... Source : Article signé Victor
Clerc - Banques des professionnels n° 188 09/2008 Banques+des
+++Professionnels">http://www.publi-news.fr/PB/liste.html?pg=1&type=L4&tit_revue=-+<font+size=3>B</font>anques+des<br>+++Professionnels
Bilan
des crédits accordés aux PME Face aux incertitudes
financières actuelles, le député de la Haute Loire J. Proriol a attiré
l'attention de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
sur les difficultés d'accès au crédit rencontrées par les petites et
moyennes entreprises. Il propose notamment une mise en place systématique
de conventions de compte courant pour tous les professionnels ainsi que la
reconnaissance du principe de trésorerie au delà d'une période de
découvert non autorisé supérieure ou égale à 90 jours. En réponse, le
Gouvernement a indiqué être très attentif aux conditions de financement
des PME et rappelle que depuis octobre 2007, les banques sont tenues de
publier les encours crédits octroyés au PME. Le premier tableau de bord a
été rendu public le 29 octobre 2007 et est visible sur le site internet du
Minefe. On observe une évolution croissante des encours crédits accordés
aux petites entreprises sur les deux dernières années de l'ordre de 8% par
an. http://www.minefe.gouv.fr/themes/secteur_bancaire_financier/...
Source : Question ministérielle N°22357, JOAN du 09-09-2008, page 7797 La crise met les restaurateurs
au régime sec Selon les régions, la fréquentation
des cafés, bars, brasseries et restaurants a baissé cet été de 10% à 30%.
A lire aussi :
- Les promos se bousculent dans l'assiette - "Plus d'un café ferme chaque jour" - Danièle Deleval, vice-présidente de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) http://www.lefigaro.fr/conso/2008/09/20/05007-20080920ARTFIG... Source : Articles signés François Simon et Mathilde Visseyrias Le Figaro Economie 23/09/2008 Création d'entreprises :
chiffres d'août 2008 Durant les huit premiers mois de l'année
2008, le nombre de créations d'entreprises s'est accru de 5,5 % au regard
de la période équivalente de l'année 2007. Ainsi, 229 026 nouvelles
entreprises ont vu le jour entre janvier et août 2008.
Source : note mensuelle de conjoncture de l'APCE « Création d'entreprises : chiffres d'août 2008 » (chiffres issus de la base de données de Sirene de l'Insee et traités par l'APCE). http://www.apce.com/cid78859/creation-d-entreprises-chiffres-d-aout-2008.html L'industrie hôtelière française
2008 Auteur(s) : KPMG
Editeur(s)/Revue(s) : KPMG Date d'édition :
09/2008 Type d'ouvrage : Etude(s) Pages :
128 p.
KPMG a analysé des ratios d'exploitation et de gestion d'un panel de 2 600 hôtels, soit 39,7 % du parc hôtelier français. Cette édition 2008 est enrichie d'une analyse des performances des résidences de tourisme et de celles du secteur de la restauration commerciale, ainsi que d'une analyse du phénomène des Spas, dont l'attractivité ne cesse de croître. Au sommaire : - Les fondamentaux du secteur hôtelier français 2007-2008 - Stratégie de développement et valorisation hôtelière - Les résidences : concurrence ou complémentarité de l'offre - Spa : effet de mode ou centre de profit - Restauration traditionnelle : entre innovation et structuration - L'exercice 2007 en chiffres - Résultats bruts d'exploitation PME 2008 : rapport OSEO sur
l'évolution des PME Auteur(s) : OSEO
Editeur(s)/Revue(s) : OSEO Date d'édition : 09/2008 Type
d'ouvrage : Ouvrage(s)
Rapport(s) Pages : 264 p. Xième édition : 4ème édition Ce rapport d'OSEO présente un panorama des PME françaises. Il est réalisé en partenariat avec l'Insee, la Banque de France, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'APCE, la Direction générale des Douanes, la Sessi et l'Observatoire économique de l'achat public. Au sommaire : Editorial Première partie : les grandes évolutions La démographie des PME Le comportement économique des PME La santé financière des PME Deuxième partie : les thématiques Les PME et l'emploi Les PME et l'innovation Les PME et l'exportation Les PME et leurs marchés publics et privés Troisième partie : actualité Le soutien aux PME et à l'innovation : un consensus international Quatrième partie : l'action publique Bilan de l'action des organismes publics Principales mesures prises en faveur des PME
L’assureur-crédit Euler Hermes SFAC vient de publier son
étude bi-annuelle sur les « Défaillances en France », où il apparaît que
les faillites sont en nette augmentation dans le secteur de la
restauration. Karine Berger, directrice des études, commente les résultats
de ce secteur.
« De nombreux facteurs expliquent les difficultés actuelles des restaurateurs, enregistrées notamment par de jeunes structures » Votre étude pointe un accroissement des
faillites dans l’univers de la restauration. Qu’en est-il exactement ?
Effectivement, elles sont en augmentation de 28 % sur les 6 premiers mois de l’année 2008 par rapport aux 6 premiers mois de l’année 2007. Tous les segments sont-ils touchés de la même façon ? Les cafés sont de très loin les plus atteints avec une augmentation des défaillances de 56 % sur les 6 premiers mois de l’année 2008, par rapport à la même période en 2007. Au total, ce sont 610 débits de boisson qui ont mis la clé sous la porte. En ce qui concerne la restauration traditionnelle, les faillites sont en hausse de 25%, ce qui fait environ 1 800 défaillances. Comment expliquez-vous cette situation
?
La principale raison est le ralentissement de la consommation des ménages, qui était depuis 5 ans le moteur de la croissance du pays. Au premier trimestre 2008, la croissance des ménages a été négative, car leurs revenus réels ont été fortement entamés par la hausse de l’inflation. Dans ce contexte, les ménages ont ralenti les dépenses les moins indispensables. Les premières, qui ont été réduites, sont celles liées aux loisirs/plaisirs, donc les cafés et les restaurants. L’interdiction de fumer dans ces établissements a pu jouer en plus. Y a-t-il d’autres facteurs ?
Dans ce secteur, il y a eu beaucoup de créations d’entreprises. Ce qui a entraîné une accélération des défaillances, car ces structures sont jeunes, donc fragiles financièrement. Je vois un dernier facteur : la hausse des prix agroalimentaires depuis le début de l’année. Les marges des restaurateurs ont été diminuées car ils n’ont pas répercuté cette hausse en totalité sur les prix. Que faire pour sortir de cette situation ? Le coeur du problème, c’est la crise économique. Il faut arriver à en sortir de façon macro-économique. A mon avis, des mesures ciblées sur le secteur n’apporteraient pas de solutions à court terme. Vos prévisions pour le deuxième semestre ?
Nous projetons que le nombre de défaillances ne va pas se réduire. Elles devraient se poursuivre. http://www.eulerhermes.fr/fr/publications/publications.html |
| ||||||||||||||||||||||||||||
|
. | |||||||||||||||||||||||||||||
Syndicat National des
Intermédiaires et Cabinets d'Affaires inscrit au répertoire de
la Mairie de Toulouse sous le N°2629 Agrément
Parlement Européen en cours CNIL: en
cours SNICA 160 avenue de Grande
Bretagne 31300 TOULOUSE Directeur de la publication
: Pierre MACIAS Tél: 08 71 53 28 53
(pas surtaxé car internet) Fax: 05 34 56 40 62 info@snica.org http://www.snica.org
Conformément à l'article 34 de la loi
Informatique et Liberté du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit
d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données
vous concernant. Cette Newsletter a un but purement informatif sans
engagement de
responsabilité | |||||||||||||||||||||||||||||