SNICA Infos  

         N°9c            9/11/2008                                                             http://www.snica.org    

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             1er Syndicat National des Intermédiaires et  Cabinets d'Affaires                                                        

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Editorial   Le 1er Syndicat National des Intermédiaires et Cabinets d'Affaires se développe . Les sujets de préoccupation ne manquent pas... L'actualité est toujours riche mais l'inquiétude pointe son nez. La crise du "subprime" éclabousse tout et tout le monde y compris les banques européennes et l'immobilier est à la peine. Plus que jamais notre profession doit être forte pour se faire entendre et éviter les décisions aussi hâtives, qu'inadaptées. Le métier d'agent immobilier étant vaste, notre syndicat se concentre sur les activités de transactions de fonds de commerces et d'entreprises (parts sociales seulement puisque que les actions n'entrent pas dans le cadre de la loi HOGUET mais sont du ressort des CIF).  Le SNICA vient d'adresser un courrier ( http://www.snica.org ) à Monsieur Hervé NOVELLI Secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, pour attirer son attention sur l'existence d'intervenants illégaux. Ceci veut simplement dire que les experts-comptables, les avocats, les chambres de commerce et d’industrie, les chambres des métiers, les associations diverses et variées (comme le CRA), les journaux spécialisés, les fournisseurs et beaucoup d’autres qui communiquent sur « la mise en relation » bafouent le droit. Ils annoncent ce qu’ils n’ont pas le droit de faire en laissant supposer une compétence qu’ils n’ont pas.   En effet les organisations professionnelles loi HOGUET ou CIF existantes sont par principe polyvalentes mais malheureusement, négligent notre métier et sa défense. C'est pour y remédier et ainsi pouvoir faire connaître et reconnaître notre profession auprès des institutions et pouvoirs publics que le SNICA existe. Les conditions d'adhésion sont consultables sur http://www.snica.org 

Modalités de prise en charge des frais de stage de préparation à l'installation et de la formation professionnelle des créateurs et repreneurs d'entreprises artisanales   Suite à la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008, le créateur d'une entreprise artisanale a, sous certaines conditions, la possibilité de demander le remboursement des frais de stage de préparation à l'installation. Pour cela il doit :
- justifier ne pas pouvoir être pris en charge par les fonds de formation des demandeurs d'emploi ou des salariés,
- avoir demandé l'immatriculation de son entreprise au répertoire des métiers dans un délai de 6 mois à compter de la fin de la première partie du stage.
Ce délai est également de 6 mois pour les créateurs et repreneurs d'entreprises artisanales non encore immatriculées au répertoire des métiers, qui demandent le remboursement d'une formation professionnelle.  http://www.legifrance.gouv.fr/./affichTexte.do?cidTexte=JORF...  Source : décret n°2008-105 du 10 octobre 2008, Journal officiel du 12 octobre 2008, p.15 721

Cotisation d'assurance chômage : l'unédic accorde des délais supplémentaires aux PME  Compte tenu de la situation financière actuelle et pour ne pénaliser la trésorerie des chefs d'entreprises, l'Unédic annonce des mesures exceptionnelles concernant le versement de la cotisation d'assurance chômage due au titre de l'emploi de salariés :
- pour les employeurs de moins de 10 salariés, l'échéance trimestrielle de cette cotisation, normalement exigible le 15 octobre 2008, pourra être réglée sans pénalités jusqu'au 15 décembre 2008,
- pour les employeurs de 10 à 50 salariés, l'échéance mensuelle, normalement exigible le 15 octobre 2008, pourra être réglée sans pénalités jusqu'au 15 novembre 2008.
- pour les employeurs dont l'effectif dépasse 50 salariés, "les commissions paritaires des Assedic et du Garp (pour Paris) se mobiliseront pour examiner sans tarder les demandes de recours prévues en cas de difficultés".  Source : communiqué de l'Unédic du 10 octobre 2008
BNP Paribas Immobilier poursuit sa stratégie d’harmonisation de marques  Meunier Immobilier d’Entreprise et les activités dédiées au Résidentiel adoptent la marque BNP Paribas Immobilier. A partir du 15 octobre 2008, l’ensemble des activités dédiées à la Promotion en Immobilier d’Entreprise et au Résidentiel en France passe sous la marque unique BNP Paribas Immobilier. L’adoption de la marque unique illustre la stratégie de BNP Paribas Immobilier, qui est de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie du produit immobilier, afin d’accompagner les stratégies immobilières de ses clients en France et à l’international. Dans le même temps les activités en Résidentiel se structurent autour de quatre lignes de métiers : - Promotion (jusqu’à présent Meunier Habitat), - Transaction & Conseil (Espaces Immobiliers BNP Paribas ainsi que l’activité de vente à la découpe de Gérer), - Vente aux Investisseurs Institutionnels (Habitat Foncier) et - Exploitation de Résidences Services (Studélites et Résidences de Tourisme d’Affaires). Pour Philippe Zivkovic, Président de BNP Paribas Immobilier, «La marque unique BNP Paribas Immobilier permet de nous affirmer plus encore comme un acteur majeur et incontournable de l’immobilier. C’est un avantage concurrentiel fort et un gage supplémentaire de fiabilité pour nos clients.» http://www.publi-news.fr/data/20102008/20102008-092808.html

Caisses d’épargne : Démission de Charles Milhaud, Nicolas Mérindol et Julien Carmona   Le Conseil de Surveillance du Groupe Caisse d’Epargne s’est réuni ce dimanche 19 octobre sous la présidence de Monsieur Yves Hubert.Il a pris connaissance du rapport intermédiaire présenté par Monsieur Jean-Christian Metz, inspecteur général du Groupe Caisse d’Epargne sur les circonstances dans lesquelles la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne a subi une perte importante dans le cadre de sa gestion d’opérations pour compte propre.A la suite de cette présentation, et après délibération, le conseil a accepté la démission de Messieurs Charles Milhaud, président du directoire, Nicolas Mérindol, directeur général, et Julien Carmona, membre du directoire en charge des finances.Messieurs Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse d’Epargne Ile-de-France, et Alain Lemaire, président du directoire de la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, ont été nommés à l’unanimité membres du directoire. Monsieur Bernard Comolet assurera la présidence du directoire, Monsieur Alain Lemaire étant nommé directeur général.Guy Cotret et Alain Lacroix restent au directoire, avec les mêmes attributions qu’auparavant. Le directoire de la CNCE conduira les négociations avec le Groupe Banque Populaire afin de procéder à la fusion de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne avec la Banque Fédérale des Banques Populaires, projet dont la pertinence a été confirmée par le conseil de surveillance. http://www.publi-news.fr/data/20102008/20102008-092113.html

Christine Pujol, présidente de l'Umih, Union des métiers et des industries de l'hôtellerie 
 Indice des Loyers Commerciaux : Procos veut faire avancer son application   La LME (Loi pour la modernisation de l'économie), adoptée cet été par le Parlement, a officialisé un nouvel Indice des Loyers Commerciaux, issu d'un accord interprofessionnel entre les représentants des propriétaires-bailleurs et ceux des commercants-locataires. La Fédération Procos demande une application générale et rapide de ce nouvel indice à l'ensemble du monde du commerce, c'est à dire la signature du décrêt d'application, ce qui devrait être fait dans les prochains jours et qui instaurera notamment la publication de l'ILC par l'INSEE. Cette publication de l'lndice par l'INSEE devrait faciliter la généralisation de ce mécanisme à l'ensemble des commerçants français.Dans un contexte de consommation dégradée, selon Procos, les équilibres des comptes d'exploitation des entreprises du commerce sont menacées par les envolées successives de l'Indice du Coût de la Construction : l'indice du 2ème trimestre 2008, publié vendredi 10 octobre, a fait apparaître une hausse de 8,85 %, après une hausse de 8,05 % au trimestre précédent. L'indice des Loyers Commerciaux, ressort quant à lui à 3,85 % pour le 2ème trimestre 2008.
Temps partiel pour création ou reprise d'entreprise : l'accord d'un congé au lieu d'un temps partiel équivaut à un refus
Les salariés qui souhaitent consacrer du temps à la préparation de leur projet de création ou de reprise d'entreprise peuvent demander à bénéficier d'un temps partiel ou d'un congé pour création ou reprise d'entreprise. Dans les entreprises de moins de 200 salariés, l'employeur peut refuser ce congé ou temps partiel s'il estime qu'il peut entrainer des conséquences préjudiciables pour l'entreprise. Dans ce cas, le refus et son motif doivent dans les 30 jours être notifiés au salarié, sous peine de nullité.  Dans cette affaire, deux salariées d'une entreprise avaient demandé le bénéfice d'un temps partiel pour création d'entreprise. Leur employeur leur ayant accordé un congé à temps plein au lieu du temps partiel demandé, elles ont saisi les tribunaux. La cour de cassation considère que la décision d'accorder un congé à temps plein au lieu du temps partiel demandé équivaut à un refus de la demande des salariées, qui aurait dû être motivé et leur être notifié. En l'absence de tels éléments, le refus est nul et la demande de temps partiel doit être considérée comme acceptée.
Source : décision de la chambre sociale de la cour de cassation du 24 septembre 2008, pourvoi n° W 06 44 939 

Création d'entreprises : chiffres de septembre 2008
Le nombre de créations d'entreprises enregistré en septembre 2008 est plus élevé que celui de septembre 2007 (+ 5,0 %). De plus, la comparaison des neuf premiers mois de l'année 2008 avec la période équivalente de l'année 2007 montre une croissance de 5,6 % du nombre de créations. Ainsi 254 955 nouvelles entreprises ont vu le jour sur la période de janvier à septembre 2008. Cette évolution, bien que positive, est marquée par un ralentissement sur les derniers mois : de juin à septembre 2008, le nombre de créations est resté stable (+ 1,3 % au regard de la période équivalente de l'année précédente).
http://www.apce.com/cid80386/creation-d-entreprises-chiffres-de-septembre-2008.html

Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures de soutien à l'activité économique (24/10/08)  En trois ans, "175 milliards d'euros d'investissement direct" seront injectés par l’Etat dans l'activité économique, a déclaré Nicolas Sarkozy hier lors d'un discours à Argonay (Haute-Savoie). Tout d'abord, afin de protéger les entreprises françaises d'un risque d'assèchement du crédit provoqué par la crise financière, le Président souhaite la création d'un poste de "médiateur du crédit, qui sera à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit". Le chef de l'Etat a également annoncé une exonération totale et définitive de taxe professionnelle pour les investissements réalisés entre le 23 octobre 2008 et le 31 décembre 2009. Par ailleurs, un fonds stratégique d'investissement français sera créé avant la fin de l'année afin de soutenir les entreprises qui seraient en difficulté face à la crise économique. Sa gestion sera assurée par la Caisse des dépôts, "sous la surveillance de l'Assemblée nationale et du Parlement". http://www.patrimoine.com/actualite/home_actu1.htm 
Le Minefi veut faire de la convention AERAS un succès pour renforcer l’accès à l’emprunt pour les personnes présentant un risque aggravé de santé  Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, ont présenté, à l’occasion de la mise en ligne du rapport d’évaluation de l’application de la convention « AERAS » des mesures pour faciliter l’accès au crédit des personnes qui sont fragilisées parce qu’elles connaissent ou ont connu des difficultés de santé. 1- un accompagnement et une information personnalisés pour tous les candidats à l’emprunt présentant un risque aggravé de santé, avec la mise en place d’un numéro gratuit à quatre chiffresUne des priorités, c’est d’informer les personnes malades sur les possibilités qu’ouvre la convention AERAS et de les accompagner dans leurs démarches. C’est le rôle du service « AIDEA » mis en place à l’initiative de la Ligue contre le cancer que les Ministres ont visité aujourd’hui.Les Ministres ont demandé d’élargir cette initiative à toutes les parties prenantes à la convention au-delà des seules pathologies liées au cancer.Une consultation sera engagée avec l’ensemble des parties prenantes en vue de la mise en place d’un numéro gratuit à quatre chiffres pour informer, conseiller et aider toutes les personnes touchées par la maladie qui souhaitent accéder à un prêt, leurs proches et les professionnels qui les accompagnent. Il s’agira d’un service téléphonique, confidentiel, gratuit et anonyme qui pourrait être rattaché auprès de la commission de suivi et de propositions de la convention AERAS. 2- création d’un observatoire de suivi des décisions individuelles en matière de tarification des risques aggravés de santé La mise à l’étude d’un observatoire aura pour objectif de permettre aux compagnies d’assurance de tenir compte plus rapidement des progrès thérapeutiques sur certaines pathologies, afin qu’elles puissent mieux apprécier les risques de décès et d’invalidité et adapter ainsi leur tarification.Cet observatoire pourrait examiner, dans le respect de l’anonymat des candidats à l’emprunt et sur la base de cas individuels, les décisions prises par les médecins experts dans le cadre du pool d’analyse des risques les plus graves. Les dossiers seraient examinés par un collège de médecins, spécialistes de ces pathologies, chargés d’analyser les décisions prises au regard de l’état de l’art en vigueur. http://www.publi-news.fr/data/27102008/27102008-090825.html

D'anciens Maître Kanter relancent les Relais d'Alsace
Un distributeur de presse grand format  
Échec de franchisés : la responsabilité de deux banques écartée 
Classement 2008 des villes qui ont l'esprit d'entreprendre  L'Entreprise publie un palmarès, réalisé en partenariat avec Coface services, de l'attractivité des villes pour les entrepreneurs. Il a été établi suite à l'étude de 104 agglomérations françaises. Différents critères sont ainsi mis en valeur : une démographie dynamique, une culture locale de l'entrepreneuriat, un tissu scientifique et technologique dense, des infrastructures performantes… Quatre villes sont en tête : Lyon, Caen, Limoges et Laval.  Source : L'Entreprise – n°271 – octobre 2008
0810 00 12 10 et oseo.fr : point sur le plan de soutien aux PME
 Environ 6 000 entrepreneurs ont contacté OSEO en 15 jours, depuis la mise en place du dispositif d'information sur le plan de soutien aux PME :
- 4 600 appels au 0810 00 12 10
- 1 200 demandes sur oseo.fr
Plus d'un appel sur deux est une demande d'information. Les demandes de financement, dont environ 8 % de demandes urgentes, sont traitées par les conseillers d'OSEO en région.
http://www.artisanat.fr/Presse/Communiquésdepresse/tabid/112...
Source : Communiqué de presse d'OSEO – 29/10/2008
La crise a des effets positifs pour les courtiers en financement professionnels qui sont sur Internet  Écrit par CARTEAU Alain    
Les indépendants, les petits commerçants, les créateurs d’entreprises, les TPE, et les PME, pour qui, aller voir une banque et faire une demande de financement était déjà difficile, depuis le début de la crise, n’osent même plus aller voire les banques. Alors où aller ? Internet vient à la rescousse et FinancementPME.com leader du courtage professionnel en ligne, voit ainsi sa fréquentation doublée en quelques jours. Ce site prend donc, d’autant plus toute son importance en cette période de crise.
FinancementPME.com offre un panel quasi exhaustif des possibilités de financement pour les artisans, commerçants, les TPE et PME, que ce soit : par des subventions, de la dette que sont : le court terme* le moyen terme** le long terme*** ou par l’entrée d’investisseurs au capital des TPE, PME et le financement du haut de bilan****.
Alain CARTEAU gérant de la société s’attendait à une augmentation de demandes de financement, mais pas à ce niveau là. Les demandes avant le 17 septembre 2008 émanaient principalement de petits entrepreneurs, depuis cette date les dossiers concernent surtout des financements de hauts de bilans de TPE et PME. FinancementPME.com a du augmenter en urgence ses moyens de traitement et faire appel à 4 collaborateurs extérieurs. La force de FinancementPME.com réside principalement dans sa base de données et sa capacité à envoyer en temps réel à la même seconde, des demandes de financement au monde bancaire (à une, deux, trois banques, voir plus ainsi qu’à des capitaux risqueurs). Le temps de réponse des banques est en général raccourci d’un tiers. Utiliser FinancementPME.com pour les entrepreneurs, leur permet, de reprendre d’une certaine façon la main, et de « négocier » à arme égale avec les banquiers.   CONTACTS : Alain CARTEAU  Gérant Manager de FinancementPME.com 35, rue de l’Espérance 75013 PARIS  Téléphone :  01 45 89 94 06        Portable :  06 60 84 71 67 Télécopie : 01 45 88 62 20
E mail : carteau@financementpme.com   http://www.financementpme.com
* Prêt à moins de 2 ans: facilité de caisse, ligne de crédit (découvert autorisé), l’affacturage
** Prêt dont la durée est comprise entre 2 et 7 ans, le crédit bail mobilier par exemple,
*** Prêt au dessus de 7 ans jusqu’à 12 ans, prêt hypothécaire
**** Rentrée au capital d’investisseurs, Business Angels, Capitaux risqueurs, Capitaux investissements) 
http://www.categorynet.com/v2/index.php?option=com_content&task=view&id=77294&Itemid=752
Contraction sur les multiples de transaction des PME au premier semestre  Selon une étude publiée par Argos Soditic, les multiples de transaction sur les PME ont commencé à marquer une contraction au premier semestre. Sur la période, les multiples de transaction ressortent à 7,7x l'Ebitda historique des entreprises rachetées contre 8,4x sur les six derniers mois de 2007 pour des reprises majoritaires de 5 à 50 MEUR. Moins d'acquéreurs sont disposés à payer leurs acquisitions à des multiples très supérieurs à la médiane. Les industriels restaient prêts à s'acquitter de multiples plus élevés (multiples moyens d'environ 8,3x l'Ebitda contre 7,1x fois en 2007) que les fonds LBO (7,5x l'Ebitda), qui ont dû commencer à absorber la contraction de l'offre de crédit sur le premier semestre.  http://www.argos-soditic.com/fichiers/communiques/Argos_Mid-Market_Index_H2_2007.pdf
Exonération pour les sociétés reprenant une entreprise en difficulté  Les sociétés créées pour reprendre une entreprise industrielle en difficulté bénéficient d’exonération de l’impôt sur les sociétés. Afin de clarifier les règles applicables à cette exonération, l’administration fiscale vient de publier une instruction qui détaille les conditions permettant d’en bénéficier. Sont également détaillées les activités expressément exclues du dispositif : transports, construction automobile, construction de navires civils, fabrication de fibres artificielles ou synthétiques, sidérurgie, industrie charbonnière, production ou transformation de produits agricoles, pêche, aquaculture et pisciculture.  Bulletin officiel des impôts n°4 H-5-08 du 8 octobre 2008 (format (...) Direction générale des finances publiques (DGFP)  Article 44 septies du code général des impôts   Légifrance

Tendance des Taux

La BCE (6/11/2008) baisse son taux directeur  à 3,25%. La FED stabilise ses taux à un niveau  bas (1%). La tendance française semble donc à la baisse  jusqu'en 2009.  Les seuils de l'usure au 1/10/2008 sont à la hausse mais jusque quand ?

APCE
L'Agence Pour la Création d'Entreprises  propose un abonnement gratuit à une lettre d'information quotidienne très intéressante (dont nous reprenons les informations intéressantes). Par contre elle présente une liste des intermédiaires qui proposent des entreprises à reprendre. De toute évidence le mot "intermédiaire" est bien mal utilisé car la liste est surprenante...
                 Démarchage
Dans le cadre de cette réforme (loi de sécurité financière n°2003-706 du 1er août 2003), il a été décidé la création d’un fichier centralisé des démarcheurs, accessible au public.
Banque de France
Pour en savoir plus sur les taux de l'usure :http://www.banque-france.fr/fr/poli_mone/taux/credit/usure.htm
Cotation des entreprises (FIBEN) et Indicateur Dirigeant :  http://www.banque-france.fr/fr/publications/catalogue/ni_133.htm

Analyses de la conjoncture par la BDF http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/tendreg.htm
 
 
                  NOUVELLES                         

 Aujourd'hui, l'acte authentique sur support électronique (AASSE) devient une réalité
 Le 28 octobre 2008, le premier acte notarié numérique, signé par Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective, de l'Evaluation des politiques publiques et du Développement de l'économie, a été reçu par Maître Bernard Reynes, président du Conseil supérieur du notariat. Cette signature pré-figure la dématérialisation totale des actes notariés en France.
http://www.notaires.fr/notaires/notaires.nsf/V_CD_PUB/SMSI-7...
Source : Communiqué Notaires de France 28/10/2008 
://www.notaires.fr

Plan de soutien : la banque d'aide aux PME, OSEO, a reçu plus de 10 000 demandes 
OSEO, la banque d'aide aux PME, a déjà reçu plus de 10 000 demandes d'aides dans la cadre du plan de financement mis en place par la gouvernement a annoncé son porte-parole mardi 28 octobre. Le nombre de dossiers refusés et les sommes allouées n'ont pas été communiquées.
Source : Dépêche AFP 28/10/2008 

 Crédit relais immobilier : un guide en ligne
(29/10/2008) Le site de la Fédération bancaire française (FBF) intitulé "les clés de la banque" propose un mini-guide pratique sur le crédit relais immobilier. Le mini-guide rappelle que le crédit relais est une avance de la banque à un de ses clients, sur des fonds qu’il doit recevoir et qui permettront de rembourser cette avance. Le crédit relais immobilier est la forme la plus courante de crédit relais : il permet d’anticiper sur le produit de la vente d’un bien immobilier avant d’avoir encaissé les fonds et même avant que la vente soit effectivement réalisée. Le mini-guide précise ensuite les modalités de fixation du montant de l’avance accordée et de sa date d’échéance, les dispositions relatives au paiement des intérêts, ainsi que les mesures envisageables en cas de difficultés à la revente du bien immobilier. Dans le contexte actuel de retournement du marché immobilier, les établissements de crédits ont pris l’engagement, le 21 octobre 2008, de contacter d’ici la fin 2008 tous les souscripteurs d’un prêt relais arrivant à échéance dans moins de 6 mois, ceci afin de leur proposer de « faire le point sur leur situation et d’identifier les difficultés éventuelles pour rechercher ensemble le cas échéant des solutions personnalisées ». http://www.service-public.fr/actualites/001030.html?xtor=EPR-140

Prêts immobiliers : comment obtenir un délai de grâce pour son crédit-relais ?  L'Afub a tiré la sonnette d'alarme en révélant cette semaine la situation délicate de milliers de foyers français. Faute d'avoir revendu leur ancien logement à temps, ils sont incapables de rembourser leur crédit relais. Ils seraient 30 000, d'après l'Association française des usagers de la banque, à se trouver piégés par la baisse des prix de l'immobilier et le ralentissement des ventes. Les banquiers préfèrent jouer la prudence  Quels sont les recours envisageables si vous êtes dans ce cas ? Avant de vous lancer dans les grandes manoeuvres, faites preuve de réalisme : revoyez votre prix de vente à la baisse. Si votre bien n'a pas trouvé preneur après plusieurs mois, ne vous obstinez pas, et ajustez votre prix de vente autant que possible pour solder la plus grosse partie du crédit-relais. Quitte à remettre la main à la poche pour boucler le remboursement. Si vous ne pouvez pas descendre plus bas, il faudra jouer sur la deuxième variable : le temps. Le crédit relais a une durée initiale d'un an, renouvelable une fois. A la fin de ce délai, il vous est encore possible de demander une prorogation exceptionnelle à votre banquier, qui peut aller jusqu'à 18 mois. "Malheureusement, il y a 99% de chances que votre conseiller préfère jouer la prudence et refuse ce délai" prévient Serge Maître, président de l'AFUB.  Demander la protection de la loi  Dans ce cas, l'ultime solution consiste à demander la protection de la loi. Une procédure rarement mise en avant mais qui est effectivement prévue par le Code de la consommation. "Selon l'article 313-12, le juge d'instance peut prononcer un délai de grâce qui suspend les obligations du débiteur jusqu'à deux ans" indique Serge Maître. "La procédure est rapide, peu onéreuse et fonctionne dans la quasi-totalité des cas" promet-il. Dans les faits, vous devrez saisir le tribunal d'instance pour une procédure en référé. L'assignation se fait par voie d'huissier et seule cette démarche est payante (environ 60 euros). Lors de l'audience, où la présence d'un avocat n'est pas nécessaire, vous exposerez les difficultés qui vous empêchent de rembourser la banque. En cas d'avis favorable, le juge précisera le mode de reprise des remboursements au terme de l'échéance. Le climat de tempête financière devrait inciter la justice à faire preuve de mansuétude. Quant aux banques, Christine Boutin leur a demandé jeudi de traiter avec clémence les demandes de rallonge des crédits relais. Pour rassurer les banquiers, l'Afub souhaiterait surtout que l'Etat cautionne ces prêts qui sentent le souffre. Mais sur ce dernier point, la ministre du Logement n'a pas pipé mot.  http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source=FI&numero=70796&Cat=IMM  et aussi  
http://www.afub.org/index.php

La mise en garde de Sarkozy aux banques qui refusent de prêter  lepoint.fr (avec agence)  Nicolas Sarkozy annonce que le "fonds d'investissement stratégique" sera mis en place dans trois semaines.  Un "pacte moral". C'est ce que Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi avoir passé entre la nation et les banques pour faire face à la crise financière. Devant les préfets, trésoriers-payeurs généraux et les représentants des principales banques réunis à l'Élysée, le chef de l'État a lancé aux représentants des banques : "J'entends que cet argent soit utilisé comme vous vous êtes engagés à ce qu'il le soit et pas simplement au niveau du président d'un grand groupe, au niveau de chaque directeur de banque." Ainsi, il a fortement invité le médiateur du crédit, René Ricol, à rendre publics dans les médias, y compris à la télévision, "les exemples de restriction inacceptables de crédit" par les banques "dans chaque département". Ce dernier n'a pas mis longtemps à réagir : "Si les banques coupent le robinet du crédit, nous couperons aussi le robinet du crédit aux banques", a-t-il insisté vendredi sur France Info. Face au risque d'assèchement du crédit provoqué par la crise financière, le président de la République avait créé la semaine dernière ce poste de "médiateur du crédit, destiné à être à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit". "Trop de risque hier, trop de prudence aujourd'hui : les deux cas sont coupables. Que ceux qui ont pris tous les risques hier ne viennent pas accumuler trop de prudence aujourd'hui pour que, après la crise bancaire, on ait la crise économique", a-t-il ajouté.
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/la-mise-en-garde-de-sarkozy-aux-banques-qui-refusent-de-preter/917/0/287512&xtor=EPR-6

Emplacement commercial : Endroit physique où est installé un point de vente.  La qualité d'un emplacement est une condition essentielle de viabilité pour une boutique, une échoppe, un magasin ou autre lieu de vente sur place (ex : café). Cette qualité se définit par rapport à différents critères : fréquence et intensité de passage de clients potentiels, attractivité commerciale de l'environnement ; commodités favorisant la fréquentation du lieu dans lequel se situe le point de vente ; etc. Les professionnels classent  les emplacements ainsi :
- Emplacement N° 1 : Local situé dans une des rues principales de centre ville (secteur piéton, de préférence) où sont concentrés de nombreux  commerces et bénéficiant des meilleures conditions pour le passage des chalands devant son enseigne.
- Emplacement N° 1 bis : Même principe que le N° 1, mais local jouissant de moins de visibilité et de moins de passage car se trouvant soit à une extrémité d'un périmètre fortement commercial soit dans une rue immédiatement adjacente à celui-ci ou bien subissant une gêne d'accès due à la configuration des lieux.
- Emplacement N° 2 : Local bien situé pour le passage de clients potentiels mais dans une zone de bien moindre fréquentation et d' attractivité.
- Autres emplacements : Ceux mal situés et/ou isolés dans des quartiers périphériques, faubourgs, etc… (NB :Les catégories 1, 1bis et 2 peuvent être, avec nuance, transposées aux commerces d'un centre commercial).
http://www.apce.com/pid198/abecedaire.html?let=E&mot=79447#79447

Soutien au financement des PME d'outre-mer   Yves Jégo, secrétaire d'Etat chargé de l'outre-mer, a réuni aujourd'hui OSEO et l'Agence française de développement (AFD) pour arrêter les modalités pratiques d'accès des PME d'outre-mer aux soutiens financiers. Par l'intermédiaire des banques, ces PME ont désormais accès aux prêts complémentaires issus des livrets d'épargne populaires et des livrets de développement durable. L'outre-mer bénéficiera aussi de l'offre de garantie spécifique destinée à consolider les prêts à court terme consentis aux PME par les banques. Yves Jégo a désigné l'AFD comme guichet unique d'accès à ces mesures.
http://www.outre-mer.gouv.fr/?soutien-au-financement-des-pme...
Source : Communiqué du secrétariat d'Etat chargé de l'outre-mer 03/11/2008

Crédit relais immobilier - Les établissements de crédit s'engagent à renforcer l'information et à accompagner leurs clients  Communiqués - 21/10/2008
Les établissements de crédit annoncent la mise en oeuvre d'une série d'engagements afin d'aider leurs clients à gérer au mieux une opération de crédit relais dans le contexte actuel de retournement du marché immobilier. 
http://www.fbf.fr/web/internet/content_presse.nsf/(WebPageList)/9E5E415F3D48EC51C12574EA0053B32D

Mini guide 31 - Le crédit relais immobilier  Repères - 21/10/2008
Qu'est-ce qu'un crédit relais ? De combien de temps dispose-t-on pour vendre ? Comment paye-t-on les intérêts ? Quelles précautions faut-il prendre ? Que se passe-t-il à l'échéance si le bien n'est pas vendu ? Ce mini-guide répond à toutes les questions qu'on peut se poser sur le crédit relais.
 
http://www.fbf.fr/Web/internet/content_fbf.nsf/(WebPageList)/Mini+guide+31+-+Le+credit+relais+immobilier?Open

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Aimez-vous les banquiers ? (participez à ce livre à paraître en février)
Olivier Magnan, journaliste et ancien directeur de la rédaction d'Economie Matin recherche des témoignages pour son livre à paraître en février 2009...Participez à la réussite de ce livre en le contactant. CFO-news soutient ce projet en lui offrant ses espaces.
http://www.cfo-news.com/Aimez-vous-les-banquiers-participez-a-ce-livre-a-paraitre-en-fevrier-_a7239.html?PHPSESSID=09c2f0ebae56dc96addef794d0c34420

Crédit immobilier : la remontée des taux devrait se poursuivre (06/11/08)
Selon la dernière note de conjoncture de l'Observatoire du financement des marchés résidentiels (Crédit Logement / CSA), en octobre, les taux des crédits immobiliers sont revenus à leur niveau de la fin 2001. Ils s'établissent en moyenne à 5,15 % (5,20 % pour l'accession dans le neuf et 5,14 % pour l'accession dans l'ancien) et devraient dépasser 5,25 % avant la fin de l'automne. "Les difficultés de financement et de refinancement des établissements de crédit, la hausse du coût des ressources et la contrainte de reconstitution des fonds propres contribuent à cela. La pratique des marges négatives a en outre été abandonnée par la quasi-totalité des établissements", indique l'Observatoire.

Nouvel indice de révision des loyers commerciaux : parution du décret d'application (06/11/08)
Un décret paru au Journal officiel, ce matin, met en place l'indice national trimestriel des loyers commerciaux qui peut désormais être pris comme référence pour l'indexation des loyers dus par les commerçants et les artisans. Celui-ci est établi à partir de l'évolution de trois indices : prix à la consommation, coût de la construction et indice représentatif de l'évolution du chiffre d'affaires du commerce de détail. Ce nouvel indice de référence sera calculé et publié trimestriellement par l'Insee. Le décret exclut du champ d'application du nouvel indice les activités commerciales exercées dans les locaux à usage exclusif de bureaux, les plates-formes logisitiques ainsi que les activités industrielles. Décret no 2008-1139 du 4 novembre 2008  NOR : ECEA0822825D

Vers de nouvelles mesures pour sécuriser le patrimoine des entrepreneurs (06/11/08)
L'ancien député Xavier de Roux a remis hier un rapport au gouvernement relatif à la sécurité du patrimoine des entrepreneurs. Il y défend l'instauration d'un système permettant de séparer de façon très claire le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel de l'entrepreneur. Il est proposé de créer "un régime de patrimoine d'affectation" qui passerait notamment par une déclaration au registre du commerce ou au répertoire des métiers du patrimoine affecté à l'entreprise pour le rendre opposable aux tiers. Seuls les biens affectés à l'activité professionnelle constitueraient ainsi la garantie envers les créanciers et la responsabilité de l'entrepreneur serait limitée à ce seul périmètre. Le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli, a indiqué qu'une décision définitive sur le sujet sera prise dans les prochaines semaines après concertation avec les ministres concernés.

Un "chasseur de biens" entre-t-il dans le champ de la loi HOGUET ?  M. André Wojciechowski attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur la situation juridique de la profession naissante de chasseur d'appartements. Cette profession, née de l'augmentation du marché de l'immobilier, ne paraît pas entrer dans le champ de la loi Hoguet qui régit les professions de l'immobilier citées par le texte : agents immobiliers, mandataires en vente de fonds de commerce, administrateurs de biens-gérants ; syndics de copropriétés. Or le « chasseur » d'appartements » agissant comme un prestataire de services n'intervient pas dans la conclusion de la promesse de vente ou l'acte de vente. L'acheteur et le vendeur s'accordant directement entre eux après son intervention ; il n'y a pas de commission sur le prix de vente ni d'achat, il n'est pas mandataire car il n'y a pas de mandat pour la recherche de la visite. Cette nouvelle profession est adaptée à l'évolution du marché et à la recherche de produits rares et souvent de haute gamme. Elle se surajoute donc en amont des professions de l'immobilier existantes. Il lui demande si, afin de lui permettre un développement harmonieux, de permettre une meilleure protection des professionnels et des clients potentiels, il ne serait pas souhaitable d'en préciser les termes par des textes adaptés.
La réponse pour le moins discutable : en cliquant sur
http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-20525QE.htm  

         
              La citation du mois              

 

"Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir"
                          David Mitchell

 
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